MSF South Sudan: As violence re-erupts in Malakal town, more than 25,000 people are sheltering in Protection of Civilians site

 

JUBA, South Sudan, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — Fresh fighting took place overnight on 21 April in Malakal between armed groups, causing some 900 people to flee to the Protection of Civilians site in Malakal, bringing the number of displaced people in the compound to more than 25,000. Two people were killed in the violence and an unknown number were injured. With tensions in the area still high, MSF’s team in Malakal is preparing for a potential influx of wounded. Due to the extremely volatile situation, the team has been forced to suspend some of its mobile clinics in remote areas where displaced people are sheltering.

Some 4,600 people have fled to the Protection of Civilians site in Malakal since violence re-erupted at the start of April, putting further strain on the already limited resources within the site.

In Mellut, some 1,000 families, mostly of the Shilluk ethnic group, have fled their camp and sought refuge across the Nile in the Noon area, some 10 km from Mellut. MSF, one of few organisations working in Mellut, is running a mobile clinic to provide them with medical care and is preparing to do a supplementary food distribution.

MSF calls upon all parties to the conflict to respect and facilitate humanitarian assistance to people affected by the civil war in South Sudan.

 

SOURCE 

Médecins Sans Frontières (MSF)

Posted by: africanpressorganization | 24 April 2015

On the Occasion of the United Republic of Tanzania’s Union Day


 

On the Occasion of the United Republic of Tanzania’s Union Day

 

WASHINGTON, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — Press Statement

John Kerry

Secretary of State

Washington, DC

April 24, 2015

 

On behalf of President Obama and the people of the United States, I congratulate the people of Tanzania as you celebrate the 51st anniversary of the union between Tanganyika and Zanzibar.

Deep bonds of friendship unite the people of the United States and the people of Tanzania. The first class of Peace Corps volunteers traveled to your country to build roads connecting your cities. And soon after, President John F. Kennedy and Prime Minister Julius Nyerere shook hands in Washington, where both men reaffirmed our commitment to equality and opportunity for all our citizens.

Today, Tanzania is a model in the region of good governance, democratic ideals, and individual freedoms. We remain committed to working with you to build on your achievements in health care, access to electricity, gender equality, and in safeguarding Tanzania’s rich natural heritage for generations to come.

As Tanzanians celebrate Union Day at home and abroad, I wish you peace and prosperity in the year ahead.

 

SOURCE 

US Department of State


 

RCA : L’adoption de la loi sur la Cour pénale spéciale est une importante avancée vers la justice / Le gouvernement et ses partenaires doivent maintenant assurer sa mise en place rapide

 

BANGUI, République Centrafricaine, 24 avril 2015/African Press Organization (APO)/ Le Conseil national de transition (CNT) de la République centrafricaine a pris une mesure décisive en faveur de la justice pour les victimes d’atrocités en adoptant une loi créant une Cour pénale spéciale au sein du système judiciaire national, ont déclaré aujourd’hui 23 organisations de défense des droits humains centrafricaines et internationales.

 

Le projet de loi, qui avait été déposé au parlement de transition par le gouvernement le 6 février dernier, a été adopté le 22 avril en plénière à une très grande majorité des voix. La Cour pénale spéciale sera chargée d’enquêter sur les crimes les plus graves et de poursuivre les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis sur le territoire de la Centrafrique depuis 2003.

 

« En validant la création de la Cour pénale spéciale, le Conseil national de transition a dit « assez c’est assez » de l’impunité et s’est résolument positionné du côté de la justice et des victimes qui ont perdu la vie ou souffert de crimes atroces », ont déclaré les organisations de défense des droits humains. « Il n’y a maintenant aucun temps à perdre pour que le gouvernement et ses partenaires internationaux rendent la Cour pénale spéciale opérationnelle dès que possible ».

 

La Cour pénale spéciale telle que décrite dans la loi adoptée sera un mécanisme judiciaire hybride – c’est-à-dire composé de magistrats centrafricains et internationaux – établi au sein du système judiciaire centrafricain pour une période de 5 ans, renouvelable. Le président de la cour sera centrafricain et le procureur spécial sera international. Il y aura une majorité de magistrats nationaux.

 

Les organisations signataires ont noté que les autorités centrafricaines avaient reconnu à plusieurs reprises les faiblesses du système judiciaire national. Celui-ci a été, ravagé par des années de conflit, et n’a pas toutes les ressources humaines et matérielles, ainsi que l’expertise pour gérer des enquêtes difficiles portant sur des crimes complexes. Etant donné que les enquêtes porteront sur des atrocités commises par des groupes armés encore actifs en République centrafricaine, la Cour pénale spéciale permettra également de renforcer la sécurité et la protection du personnel judiciaire et des victimes et témoins.

 

« Les crimes de masse sont d’une extraordinaire complexité et ne peuvent être traités comme un simple vol », ont déclaré les organisations. « La Cour pénale spéciale sera un outil adapté qui viendra renforcer le système judiciaire centrafricain pour enquêter sur ces violations graves des droits humains et assurer la sécurité des juges et des témoins ».

 

La loi sur la Cour pénale spéciale doit maintenant être promulguée par la cheffe de l’État de transition, Catherine Samba-Panza. Une mise en place progressive de la juridiction est prévue dans la loi, avec l’opérationnalisation immédiate de la police judiciaire, des cabinets d’instruction, et du Parquet afin que les enquêtes puissent démarrer dès que possible.

 

De nombreuses victimes de crimes graves commis depuis 2012 en République centrafricaine attendent que justice soit faite, ont souligné les organisations signataires. De plus, la MINUSCA, la force de maintien de la paix de l’ONU en République centrafricaine, a procédé à l’arrestation de plusieurs présumés responsables de crimes graves au cours des derniers mois, parmi lesquels trois leaders de la milice anti-balaka, et les procédures à leur encontre doivent avancer. Les organisations signataires ont ajouté que pour devenir une réalité, prête à enquêter et juger les atrocités qui continuent d’être commises dans le pays, la Cour pénale spéciale avait maintenant besoin de personnel qualifié, de financement, et de soutien politique au niveau national et international.

 

Le Mémorandum d’entente signé entre le gouvernement et la MINUSCA ainsi que la loi sur la Cour pénale spéciale, prévoient que la MINUSCA fournira une assistance importante à la nouvelle juridiction, notamment en termes d’appui logistique, d’enquêtes, d’arrestation, et de nomination du personnel. Le Conseil de Sécurité de l’ONU devrait favoriser le soutien financier et logistique à la Cour pénale spéciale dans le mandat de la MINUSCA, qui sera renouvelé à la fin du mois d’avril.

 

Il est crucial pour le succès de la cour que les experts et magistrats internationaux qui viendront appuyer le personnel national soient dotés d’une véritable expérience en matière de poursuites des crimes les plus graves et de la volonté de travailler étroitement avec leurs pairs centrafricains, ont estimé les organisations signataires.

 

Les organisations ont pris note du fait que la plénière du CNT avait retiré du projet de loi un article prévoyant qu’aucune immunité ne s’appliquerait devant la Cour pénale spéciale, qui était pourtant en accord avec le droit international concernant les graves crimes internationaux. Toutefois, l’article 162 du code pénal centrafricain prévoit clairement qu’aucune immunité n’est applicable pour les poursuites en matière de crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et crimes de génocide. Les immunités ne sont pas non plus reconnues par la Cour pénale internationale. Les organisations signataires ont également noté que les procès en révision sur la base de faits nouveaux devraient être exceptionnels, soumis à des conditions strictes et relever de la compétence de la Cour pénale spéciale.

 

La loi sur la Cour pénale spéciale prévoit également sa coopération avec la Cour pénale internationale (CPI), qui a ouvert une seconde enquête en République centrafricaine en septembre 2014. Ce sera la première fois qu’une cour hybride est établie dans une situation où la CPI est également active.

 

La République centrafricaine est plongée dans une crise profonde depuis le début de l’année 2013, quand les rebelles de la coalition Séléka, majoritairement issus des provinces du Nord, se sont emparés du pouvoir à l’issue d’une campagne caractérisée par des meurtres généralisés de civils, des incendies et pillages d’habitations, et d’autres crimes graves. Vers le milieu de l’année 2013, des milices se dénommant anti-balaka se sont organisées pour combattre la Séléka, commettant des représailles à grande échelle contre les civils, en particulier musulmans, identifiés comme soutenant la Séléka. Des milliers de personnes ont été tuées et des centaines de milliers ont été déplacées par ce conflit.

 

« Avec un renvoi à la CPI et la création d’une cour hybride, la Centrafrique innove et démontre son engagement fort en faveur de la lutte contre l’impunité pour les crimes les plus graves », ont déclaré les organisations. « Les deux cours devront se partager le travail et élaborer les modalités de leur coopération afin de maximiser leur efficacité et multiplier les opportunités de justice ».

 

Organisations signataires :

Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture (ACAT-RCA)

Amnesty International (AI)

Association des Femmes Juristes de Centrafrique (AFJC)

Association des victimes de la LRA en RCA (AVLRAC)

Avocats Sans Frontières Centrafrique (ASF/RCA)

Bureau Information des Droits de l’Homme (BIDH)

Coalition centrafricaine pour la Cour Pénale Internationale (CCCPI)

Civisme et Démocratie (CIDEM)

Commission Episcopale Justice et Paix (CEJP)

Enfants Sans Frontières (ESF)

Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)

Femme Action et Développement en Centrafrique (FADEC)

Human Rights Watch

Initiative pour le Développement de Centrafrique (IDC)

Lead Centrafrique (Lead)

Ligue Centrafricaine des Droits de l’Homme (LCDH)

Mouvement des Droits de l’Homme et Action Humanitaire (MDDH)

Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH)

Observatoire Centrafricain pour les Elections et La Démocratie (OCED)

Observatoire pour la Promotion de l’Etat de Droit (OPED)

Parliamentarians for Global Action (PGA)

Réseau des ONGs de Promotion et Défense des Droits de l’Homme (RONGDH)

Réseau national de la Jeunesse pour les Droits de l’Homme (RNJDH)

 

SOURCE 

International Federation of Human Rights (FIDH)


 

Continued detention of Ethiopian journalists unacceptable – UN human rights experts

 

GENEVA, Switzerland, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — The Special Rapporteur on freedom of opinion and expression, David Kaye, and the Special Rapporteur on freedom of peaceful assembly and of association, Maina Kiai, today said the detention of the six so-called “Zone Nine” bloggers and three other journalists in Ethiopia over the past year has been “absolutely unacceptable”.

 

The bloggers, who used an online platform to report on social and political issues in Ethiopia, were arrested on April 25 and 26 last year and have remained in detention ever since. The Federal First Instance Court of Ethiopia reportedly charged them under the 2009 Anti-Terrorism Proclamation for “working with foreign human rights organizations and inciting violence through social media to create instability in the country.” Their trial has been adjourned several times.

 

“The continued detention of these journalists is absolutely unacceptable and particularly worrying as the country prepares to hold parliamentary elections on May 24. The open public debate that should mark any democratic process is obviously undermined if journalists are silenced through harassment or detention,” Kaye said.

 

“Muzzling the media and limiting public debate is never a good response to the threats of violence and terrorism,” continued Kaye. “Prosecuting journalists who are legitimately exercising their right to freedom of expression creates a system of self-censorship in which journalists must choose between limiting their speech, living in exile, or facing years in prison.”

 

“To comply with its obligations, Ethiopia must respect the rights to assemble peacefully and associate freely, online as well as offline, including those of people expressing dissenting views,” added Kiai.

 

The Special Rapporteurs noted that the Ethiopian authorities had already publicly recognized the need to ensure freedom of the press.

 

“During the last Universal Periodic Review of Ethiopia’s record in the UN Human Rights Council, the Government accepted a number of recommendations relating to the promotion of freedom of expression and encouraging political debate ahead of elections. Fulfilling these commitments is essential for the promotion of democracy and the rule of law.”

 

SOURCE 

United Nations – Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR)

Posted by: africanpressorganization | 24 April 2015

IOM Assists Victims of Migrant Attacks in South Africa


 

IOM Assists Victims of Migrant Attacks in South Africa

 

GENEVA, Switzerland, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — Responding to the recent spate of the violence against migrants in South Africa, largely in KwaZulu Natal (KZN) and Gauteng provinces, IOM is assisting victims of the violence. Over 8,000 migrants have been displaced since the violence broke out three weeks ago and they are currently accommodated in various shelters operated by the government, churches, mosques and NGOs.

 

Governments from several neighbouring countries have sent buses to help their citizens to return home. IOM is supporting these returns by providing expertise on the eligibility of the travellers and ensuring that all returns are voluntary. In addition, IOM is facilitating the return of unaccompanied minors, medical cases and migrants in other vulnerable categories.

 

IOM is also helping the government with the organization of social cohesion events, in order to facilitate dialogue between migrant and host communities. It is also calling for stabilization of the affected areas, a return to the rule of law, protection of migrants, and the arrest and prosecution of the perpetrators through national and local media.

 

In partnership with 18 media outlets, IOM is also broadcasting a campaign of tolerance and social cohesion, called: “I Am a Migrant Too”.

 

IOM, together with UN agencies, NGO and academic partners, is proposing to address the issue comprehensively by analysing the root causes of violence against migrants; improving the image of migration; coming up with government policy recommendations to address the issue; and involving civil society in promoting peaceful and productive cohabitation.

 

SOURCE 

International Office of Migration (IOM)

Posted by: africanpressorganization | 24 April 2015

Migrants Leaving Yemen for Horn of Africa Top 10,000


 

Migrants Leaving Yemen for Horn of Africa Top 10,000

 

GENEVA, Switzerland, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — IOM is continuing its humanitarian assistance to migrants, refugees and Third Country Nationals (TCNs) arriving in the Horn of Africa, fleeing the crisis in Yemen.

 

This week the total arrivals in the Horn of Africa, including Djibouti, Somaliland and Puntland, since the start of the conflict, are approximately 10,263.

 

Djibouti is receiving the bulk of the people, with arrivals increasing to 8,344 this week. Of these, over 60 per cent are TCNs in need of assistance to return home.

 

“Djibouti has the biggest burden with 5,104 TCNs, 2,151 Yemenis, and 1,089 Djibouti nationals having arrived in the country,” said Craig Murphy, IOM’s Mixed Migration Project Coordinator.

 

“Most of the people escape Yemen by boat, crossing the Gulf of Aden and the Red Sea from Aden, and finally arriving in Djibouti at Obock Port or Djibouti Port.”

 

On April 23, one boat arrived at the Djibouti Port carrying some 145 people. Most of the passengers on the boat were Yemeni nationals, but there were also American and British citizens.

 

A 29-year-old Yemeni, who asked not to be named, said: “We decided to leave because the situation in Yemen got so hard. We saw people injured and dying in our neighborhood in Aden. There were many snipers on the buildings and it was too dangerous.”

 

Yesterday he decided to escape by boat with his mother and two siblings, and they endured a 14-hour boat crossing to Djibouti. He said: “Thank God, the sea was calm, so we didn’t have problems.”

 

At the time of their escape, his father was in a different city looking after other family members. They got separated and he was not able to join them due to road blocks.

 

He said: “I want to go to another country because I have many ideas, but my country [Yemen] cannot support me.”

 

Another 66-year-old Yemeni, who arrived on the same boat, also did not want his name to be used. He was working as a security guard at the port in Aden.

 

He said: “Snipers were shooting everywhere. They were shooting at us. They want to kick us out from our country, but they cannot!”

 

He arrived with only the clothes he was wearing. The price for the boat trip from Aden to Djibouti is usually about USD 50 per person. Now the price has gone up to USD 200 as more people continue to flee Yemen. However, since he had no money, the operators of the boat let him on board without payment and other passengers gave him food and water.

 

IOM Djibouti has so far assisted 156 TCNs with visa support, transfer, transit accommodation, booking and onward air and ground transportation. Some 98 Ethiopian migrants were transferred back to Ethiopia in an IOM operation on 23 April.

 

On the outskirts of Obock, IOM is running a Migration Response Center which provides temporary accommodation for migrants and TCNs. UNHCR is also constructing a refugee camp in Obock for Yemeni refugees.

 

In the rest of the region, Puntland, Somalia has so far received 1,132 people. Many of them arrive at Bossaso. In Berbera, Somaliland 787 people have so far arrived. There were no registered arrivals this week in Somalia.

 

SOURCE 

International Office of Migration (IOM)

Posted by: africanpressorganization | 24 April 2015

IOM Welcomes EU Council Decision on Migrants in Mediterranean


 

IOM Welcomes EU Council Decision on Migrants in Mediterranean

 

GENEVA, Switzerland, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — IOM has welcomed the decision of the Special European Council of Heads of State and Government to put saving lives at the heart of the European response to ending the unacceptable loss of lives of migrants in the Mediterranean.

 

“IOM believes that the primary objective of any action has to be saving lives, and we very much look forward to seeing the strengthening in that direction of current operations at sea, in order to fulfill the international community’s moral obligation to safeguard and protect the fundamental human rights of all migrants,” said IOM Director General William Lacy Swing.

 

Calling the situation in the Mediterranean “a tragedy,” the EU said it would “mobilize all efforts at its disposal to prevent further loss of life at sea and to tackle the root causes of the human emergency,” adding “Our immediate priority is to prevent more people from dying at sea.”

 

Following the unprecedented loss of migrant lives during the month of April – IOM’s Missing Migrants Project (mmp.iom.int) calculates over 1,000 new deaths at sea since April 1st – the organization has appealed to the EU to restore a comprehensive life-saving mission throughout the Mediterranean. IOM believes that ending the Mare Nostrum rescue at sea mission last year was premature and applauds the EU’s conclusions that saving lives must be the priority.

 

IOM is gratified that the EU Council has specifically identified the organization as its strategic partner and welcomes the recognition that the migration situation goes far beyond border security.

 

The organization views the EU conclusions as an important initial step towards improving governance of migratory flows towards Europe and looks forward to the development of a bold EU migration agenda.

 

IOM has declared itself ready to work with EU partners to develop a robust international response to put an end to trafficking and smuggling, undercutting forces that are driving so many migrants to their deaths.

 

For the fight against smuggling and trafficking to be effective, legal and safe avenues must be identified and put in place for migrants to avoid resorting to transnational criminal organizations.

 

IOM proposes that a migrant response and resource mechanism be created with immediate effect along the migratory routes in key countries in sub-Saharan Africa. The mechanism will provide a comprehensive range of services to identify persons in need of help, counselling, referral and assistance, including voluntary return for economic migrants, among other solutions.

 

Successful reintegration of returned migrants in the countries of origin must form part of a strategy to address the root causes of migration. IOM advocates that such assistance should also be placed in a wider context of addressing the needs and concerns of the communities of origin and return, in order to effectively tackle the push factors of irregular migration, as well as avoid creating disadvantages for local, non-migrant populations.

 

The long term commitment to forge links between effective reintegration schemes and local development potential in communities of return is of paramount importance for any meaningful strategy to govern migratory flows.

 

IOM welcomes the fact that many elements mentioned above are part of the EU Council conclusions and stands ready to extend its full and committed support to their swift implementation.

 

SOURCE 

International Office of Migration (IOM)


Tigo launches bid to become biggest 4G network in Tanzania

Tigo new 4G technology makes Tigo the fastest Internet network in the country

DAR ES SALAAM, Tanzania, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ TIGO Tanzania (http://www.tigo.co.tz) has today launched a brand new 4G LTE technology that will make it the biggest and fastest Internet network in the country.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/tigo-1.jpg

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1912
(From Left: Tanzanian Socialite Abby Platjes and Musician Vanessa Mdee getting schooled on how 4G LTE technology works by Tigo representatives)

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1911
(Tanzania’s Minister of Communications, Science and Technology Professor Makame Mbarawa (Guest of Honour) addressing stakeholders during the launch of 4GLTE technology by Tigo Tanzania)

Photo 3: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1910
(Ag Tigo Tanzania General Manager Cecile Tiano making her key-note speech during the launch of the fastest Network in Tanzania 4GLTE in Mlimani City, Dar es Salaam)

Speaking at the launch, Tigo Interim General Manager Cecile Tiano said: “This once again demonstrates our company’s commitment to the digital lifestyle transformation and its leadership in delivering cutting edge technology and innovation in this market.”

The 4G LTE network means faster speeds to surf and download content from the Internet and make Skype calls. It also significantly enhances the customer experience for video streaming or conferencing. The new technology is about 5 times faster than the 3G technology currently available in the market.

The 4G LTE technology is a standard for wireless communication of high-speed data. It has the capacity to efficiently transfer large amounts of data at an unparalleled speed. It can also accommodate more applications such as video conferencing, high definition content, video blogs, interactive games and video downloads on social networking sites.

With the surging use of smartphones among the Tanzania population, 4G technology will enable Tigo customers to enjoy a world class experience of increased speed and quality of internet access through the network.

“Today’s launch covers Masaki and Mlimani City areas within Dar es Salaam but our plan is to fully cover the city by end of July, ensuring quality coverage in Kinondoni, Ilala and Temeke in places such as Upanga, Posta, Tegeta, Mbagala, Tabata, Kimara, Mbezi, Ukonga, Salasala, Mikocheni, Msasani, Sinza and so on,” Ms Tiano explained.

“We will also launch 4G in Arusha, Dodoma, Morogoro, Moshi, Mwanza and Tanga by end of August. This will make us by far the biggest 4G network in Tanzania,” she added.

The 4G technology launch is part of Tigo’s commitment to continue improving the quality and coverage of its network and bring world class products and services to Tanzanians.

Tigo recently announced plans to invest US $120 million in 2015 on its network expansion and improvement. The investment includes scaling up its 3G sites and fibre network countrywide to make the internet accessible to more users.

FACT BOX:

•          Tigo new 4G technology makes Tigo the fastest Internet network in the country

•          The company is investing $ 120 million on network improvement and expansion in 2015

•          Network has 8.5million total subscribers

•          4G will increase internet speed by 5 times from the current 3G technology

•          4G launch covers Masaki, Mlimani city areas in Dar

•          4G to cover whole city and six regional capitals by August 2015

Distributed by APO (African Press Organization) on behalf of Tigo Tanzania.

For further information visit:  www.tigo.co.tz or contact:

John Wanyancha – Corporate Communications Manager

Mobile: 0658 123 089

About Tigo:

Tigo Tanzania (http://www.tigo.co.tz) is the leading innovative telecommunication company in the country, distinguished as a fully-fledged digital lifestyle brand. Offering a diverse product portfolio in voice, SMS, high-speed internet and mobile financial services, Tigo has pioneered innovations such as Facebook in Kiswahili, Tigo Pesa App for Android & iOS users, and East Africa’s first cross-border mobile money transfer with currency conversion.

The Tigo 3G network guarantees the best services to its subscriber’s in all regions across the country.  Between 2013 and 2014 alone the company launched over 500 new network sites and plans to double its investment by 2017 in terms of coverage and additional capacity networks for deeper penetration in rural areas. With over 8.5 million registered subscribers to their network, Tigo directly and indirectly employs over 100,000 Tanzanians including an extended network of customer service representatives, mobile money merchants, sales agents and distributors.

Tigo is the biggest commercial brand of Millicom, an international company developing the digital lifestyle in 44 countries with commercial operations in Africa and Latin America and corporate offices in Europe and the USA. With the certain knowledge that only constant innovation will keep them on top, Millicom keeps creating greater shareholder value; applying their concept of “demand more” is how they do business and retain their position as digital lifestyle leaders in some of the most unique and challenging markets.

SOURCE

Tigo Tanzania


 

WCC urges South African government to demonstrate leadership after recent xenophobic attacks

 

GENEVA, Switzerland, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — The World Council of Churches (WCC) has taken a clear stand against recent violent attacks against migrants in South Africa, reaffirming churches’ positions against racist, ethnocentrist and xenophobic acts of violence.

Noting the special vulnerability of migrants and migrant workers, a statement issued in Geneva on 24 April by the general secretary of the WCC urges leaders in South Africa, as well as in other countries in the region, to promote the observance of human rights at all times.

Rev. Dr Olav Fykse Tveit, general secretary of the WCC, commented that “The spasm of violent attacks against migrants in South Africa has a special poignancy, in light of South Africa’s historic leadership in fighting against racial discrimination and exclusion.”

“The victims of these attacks represent the same neighbouring countries and people who stood with the marginalized majority of South Africans during the dark days of the Apartheid era,” Tveit observed, and he asked, “Where is the recognition of that African solidarity, and the commitment to the philosophy of ‘Ubuntu’?”

“We urge the South African government to demonstrate leadership to bring the situation under control and promote the observance of human rights and adherence to the standards and norms as contained in international human rights instruments,” stated Tveit.

“We are in solidarity with all the affected individuals and their families, and call for their protection, restitution, and for the criminal accountability of those responsible for the attacks against them,” he added.

 

SOURCE 

World Council of Churches (WCC)


 

Visita ad Limina de los obispos de Lesoto y Namibia: Sed generosos a la hora de llevar la ternura de Cristo a los que sufren

 

VATICAN, Holy See, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — El Papa Francisco recibió hoy a los obispos de Lesoto y Namibia, -”tierras conocidas por su floreciente fe cristiana”- al final de su visita ”ad Limina”. En el discurso que entregó a los prelados el Papa recuerda la tarea y los sacrificios de muchos misioneros, cuya labor fue sostenida por generaciones de compañeros indígenas, en una región que presenta a menudo grandes retos, tanto ambientales como sociales pero que es conocida por sus iglesias, parroquias y centros que dibujan una vida comunitaria centrada en la oración y el trabajo.

Tambien son renombradas las numerosas escuelas, clínicas y hospitales, ”construidos con el amor y la fidelidad de los materiales del suelo de Namibia y de las montañas de Lesoto”, por lo que Franciso anima a los obispos a ”seguir apoyando y nutriendo estas grandes bendiciones, incluso cuando escasean los recursos porque el Señor promete que no dejará de bendecirnos”.

”Sé que vuestras comunidades se enfrentan a diario a muchos desafíos, y estoy seguro de que esto pesa en vuestros corazones -señala – Fortalecedlas en el amor para superar el egoísmo en la vida pública o privada; sed generosos a la hora de llevar la ternura de Cristo allí donde se dan amenazas a la vida humana, desde el seno materno hasta la vejez – y pienso especialmente en los que sufren a causa del VIH o el SIDA… Por vuestra entrega a ellos, “no sólo los ganaréis para la causa de Cristo, sino que los convertiréis en protagonistas de una sociedad africana renovada”.

El Papa cita a continuación a las familias cristianas fragmentadas a causa del empleo lejos de casa, o por la separacióny el divorcio y exhorta a continuar ofreciéndoles ayuda y orientación así como a cuidar la preparación de las parejas para el matrimonio cristiano, y a sostener asiduarmente a las familias con los sacramentos, sobre todo con el Sacramento de la Misericordia. ”Os doy las gracias -añade- por vuestros esfuerzos en la promoción de una vida familiar sana frente a las concepciones distorsionadas que surgen en la sociedad contemporánea… La familia es el mejor entorno para aprender y practicar la cultura del perdón, la paz y la reconciliación… y… de las familias sanas vendrán numerosos vocaciones sacerdotales.. porque en ellas los hombres han aprendido “a amar en la medida en que han sido amados incondicionalmente… han aprendido el respeto y la justicia… el papel de la autoridad expresado por los padres y la atención por los demás”.

”En una época de disminución de las vocaciones al sacerdocio y a la vida religiosa -nota el Papa- es importante hablar abiertamente de la experiencia gratificante y alegre de ofrecer la propia vida a Cristo. Cuando vuestras comunidades cristianas se asienten sobe vuestro ejemplo continuo de “vivir en la verdad y la alegría el compromiso sacerdotal, la castidad en el celibato y el desapego de los bienes materiales” , las vocaciones al sacerdocio y a la vida consagrada abundarán”. En este contexto el Papa da gracias a Dios ”por el testimonio y el servicio continuado de tantas comunidades de religiosos y religiosas que son vitales para el corazón orante de la Iglesia, junto con las muchas cofradías comprometidas y otras asociaciones laicales en la Iglesia de Lesotho y Namibia” y reitera, por otra parte que a la hora de elaborar planes pastorales es necesario prestar gran atención a los más pobres de la sociedad . ”Os pido -dice- que os preocupéis especialmente por los más necesitados en vuestras Iglesias, confiando todas las iniciativas al cuidado de Dios”.

Por último, exhorta a los obispos a perseverar ”como hombres de oración profunda y constante, en el camino del beato José Gerard, que siguió las sugerencias del Espíritu Santo en todas las materias. La oración precede y conduce a la auténtica evangelización. ”Como sabéis por experiencia -concluye- cuando la Iglesia convoca a la tarea evangelizadora, no hacemás que indicar a los cristianos el verdadero dinamismo de la realización personal .Es decir, nos está mostrando el camino hacia nuestra felicidad más profunda”.

 

SOURCE 

Vatican Information Service (VIS)

Posted by: africanpressorganization | 24 April 2015

Vatican / Visite Ad Limina des Evêques de Namibie et du Lesotho


 

Vatican / Visite Ad Limina des Evêques de Namibie et du Lesotho

 

VATICAN, Saint-Siège, 24 avril 2015/African Press Organization (APO)/ Le Pape François a reçu les Evêques de Namibie et du Lesotho en conclusion de leur visite Ad Limina. Dans le discours qu’il leur a remis, il a d’abord évoqué les sacrifices de nombreux missionnaires, soutenus par des générations d’indigènes. Leur région, qui connaît de grands enjeux environnementaux est sociaux, dispose d’un réseau vivant de paroisses et de centres de vie communautaire. Elle est renommée aussi, écrit-il, pour ses nombreuses écoles et hôpitaux, bâtis dans le respect de l’environnement et l’emploi de matériaux locaux: Si vos communautés, doivent faire face quotidiennement à de nombreux problèmes, “renforcez vous dans l’amour pour surmonter l’égoïsme, privé comme collectif. Soyez généreux en imitant la tendresse du Christ lorsque la vie est menacée, de la conception à la mort naturelle. Je pense en particulier aux malades du SIDA… En les assistant, vous les rapprocherez de la cause du Christ. Vous en ferez ainsi des acteurs d’une société africaine rénovée”. Parlant ensuite des familles éclates à cause du travail ou séparées par le divorce, le Pape encourage ses hôtes à soutenir les fidèles dans leurs choix, et à préparer notamment les jeunes au mariage chrétien. Saluant ensuite les efforts déployés par les évêques pour promouvoir une vie familiale saine, capable de s’opposer aux conceptions faussées de la société, le Saint-Père rappelle que la famille est la meilleure école pour apprendre et pratiquer le pardon, la paix et la réconciliation. C’est de ces familles saines que viendront de nombreuses vocations… Dans un moment de baisse des vocations au sacerdoce et à la vie religieuse, il est important de raconter l’expérience féconde, joyeuse et gratifiante qui consiste à offrir sa vie au Christ… Tant que vos communautés chrétiennes continueront de vivre dans la vérité, imprégnées par l’engagement sacerdotal, la chasteté et le célibat, le détachement des biens matériels, les vocations seront nombreuses”. Et à ce propos, le Pape a tenu à remercier les nombreuses communautés religieuses qui, avec les organisations laïques, soutiennent activement les projets pastoraux tant en Namibie qu’au Lesotho, de manière prioritaire à l’attention des plus besogneux. Le Pape a enfin encouragé ces évêques à être toujours “des hommes de prière, profonde et constante, à la suite du bienheureux Joseph Gérard, qui suivit en toute circonstance les suggestions de l’Esprit. “C’est la prière qui conduit à la véritable évangélisation… Lorsque l’Eglise appelle les chrétiens à raviver leur esprit missionnaire…elle montre le chemin vers le bonheur suprême de chacun de nous”.

 

SOURCE 

Vatican Information Service (VIS)


 

“Ad Limina” visit of the bishops of Lesotho and Namibia: be generous in bringing Christ’s tenderness to those who suffer

 

VATICAN, Holy See, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — Today Pope Francis received in audience the bishops of Lesotho and Namibia, “lands known for their flourishing Christian faith”, at the end of the “ad Limina” visit. In the written discourse he handed to the prelates, the Pope recalled the labours and sacrifices of many missionaries, who were supported by generations of indigenous companions in lands which have often presented great challenges, both environmental and social, but which are known for their churches and chapels, parishes, mission stations and outstations, “which draw many to a community life centred on prayer and work”.

“Renowned too are your numerous schools at every level, your clinics and hospitals, built with love and faithfulness from the materials of Namibia’s soil and Lesotho’s mountains. I encourage you to continue supporting and nurturing these great blessings, even when resources are sparse, for the Lord promises that he will not fail to bless us”.

He continued, “I know that your communities face many challenges daily, and I am sure that this weighs heavily on your hearts. Strengthen them in love to overcome selfishness in private or public life; be generous in bringing them the tenderness of Christ where threats to human life occur, from the womb to old age – and I think particularly of those suffering with HIV and AIDS”. He encouraged them to “not only win them to the cause of Christ but also make them protagonists of a renewed African society”.

The Pope goes on to mention Christian families that are fragmented due to employment far away from home, or because of separation or divorce and urged the bishops to continue offering them help and guidance, preparing couples for Christian marriage, and constantly sustaining families by offering generously the Church’s Sacraments, especially the Sacrament of mercy. “I thank you for your efforts in promoting healthy family life in the face of distorted views that emerge in contemporary society. … The family is the best setting for learning and applying the culture of forgiveness, peace and reconciliation. … From healthy families will come numerous priestly vocations, families where men have learned to love inasmuch as they have been unconditionally loved …having learned respect, justice, the role of authority expressed by parents and loving concern”.

“In a time of an apparent decrease in vocations to the priesthood and to religious life, it is important to speak openly about the fulfilling and joyful experience of offering one’s life to Christ”, continues the Holy Father. “For when your Christian communities are built up by your own continued example of ‘living in truth and joy your priestly commitments, celibacy in chastity and detachment from material possessions’, then vocations to the priesthood and the consecrated life will most certainly abound”. He thanks God for “the continued witness and service of so many communities of religious brothers and sisters who are vital to the praying heart of the Church, along with the many committed sodalities and other lay associations of the Church in Lesotho and Namibia”. He also notes, when developing pastoral plans, in paying careful spiritual attention to the poorest in society. “I ask you to be particularly mindful of those most in need in your Churches, entrusting all your initiatives to God’s care”.

Finally, he exhorts the bishops to “persevere as men of deep and constant prayer, in the way of Blessed Joseph Gerard, who listened to the promptings of the Holy Spirit in all matters. Prayer precedes and leads to authentic evangelisation. As you know from experience, when the Church summons all Christians to constantly take up anew the task of evangelising the world, ‘she is simply pointing to the source of authentic personal fulfilment'; that is, she is showing us the path to our deepest happiness”.

 

SOURCE 

Vatican Information Service (VIS)

“Merck More Than A Mother ” a new initiative in partnership with Nairobi university and university of Indonesia to address the social suffering of infertile women in Indonesia , Kenya and rest of Africa as part of Merck Capacity Advancement Program

NAIROBI, Kenya, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ Merck in collaboration with University of Indonesia kicked off two important initiatives “More than A Mother” and “Fertility is a Shared Responsibility” to address the social suffering and stigmatization of infertile women as part of Merck Capacity Advancement program (CAP) in fertility management in Indonesia. Same program will be launched in Kenya in partnership with University of Nairobi.

These two initiatives will not only provide medical education and awareness for medical students and general practitioners in Indonesia but will also address the social perception of infertile women and raise awareness about male infertility and the necessity for a team approach to family building among couples.

The 5-year program is accredited by European Council of Continuous Medical Education (EACCME). The classes will be taught by fertility experts from Germany, Canada and Indonesia.

As one of the most populous countries in the world, Indonesia is facing a heavy burden of health problems in addition to this; there is an issue in the area of infertility. This became a major concern due to the high infertility rate and the limited number of infertile couples who have access to proper health facilities as well as the cultural value of parenthood in Indonesia.

“Access to adequate comprehensive reproductive health services, including infertility care, is a basic right regardless of the economic circumstances in which individuals are born into. Therefore, Merck Fertility Capacity Advancement Program will contribute to identifying and implementing strategies to improve access to high quality biomedical fertility care in Indonesia and through the initiative of “More than a Mother” interventions to decrease social suffering from infertility and childlessness will be defined” said Rasha Kelej, Head of Global Business Responsibility and Market Development at Merck’s biopharmaceutical business Merck Serono.

Dr. Budi Wiweko , IVF Consultant and Research Manager of Faculty of Medicine, Universitas Indonesia emphasized “Unfortunately, only a very limited number of reproductive couples experiencing infertility have accessed proper health facilities. One of the strategies to increase health service access is to improve the referral system for infertility care and strengthen the links between general practitioners and infertility providers. Medical students as future general practitioners should therefore understand the basics of infertility management. Therefore we believe that our partnership with Merck to implement their Capacity Advancement Program will help us to achieve this goal.”

“This program will also help the participants to understand the cultural, psychological and caring aspects related to fertility management and the model of early stage counseling of couples with fertility problems “he added.

During the scientific program at University of Indonesia, Dr. Klaus Bühler, director of Gynecology, Endocrinology and Reproductive Medicine Ulm and Stuttgart center, Germany explained “Infertility affects men and women equally. Approximately one-third of cases of couple infertility is due to male factors, one-third to female factors and one-third relates to a combination of male and female factors or has no identifiable cause, today together with Merck and University of Indonesia, we launch ” Fertility is a shared Responsibility ” initiative to raise awareness about male infertility and encourage men to acknowledge and openly discuss their infertility issues and strive for a team approach to family building with their partners in order to progress toward Shared Fertility Responsibility among couples”

Dr Sylvia Elvira, Consultant, Indonesian Psychiatric College explained “Women’s reproductive success determines their social status, the roles they play in a given society, and indirectly, the control they can exercise over their own lives and their continued wellbeing, they are also overwhelmingly perceived as being the party responsible for a couple’s infertility, and subsequently the social suffering associated with infertility tends to be greater for them than their husbands. Together with Merck capacity advancement program we will challenge this perception of infertile women, their roles and worth in society, both within and beyond the medical profession in order to achieve any systemic shift in the current culture of gender discrimination in the context of fertility care”.

Merck CAP is a 5 year program aiming to expand the professional capacity in Africa and developing countries in the areas of research and development, advocacy building, supply-chain integrity and efficiency, pharmacovigilance, medical education, and community awareness.

As part of the CAP, by end of 2015, more than 5,000 medical students in partnership with African universities such as University of Nairobi, Makerere University, Namibia University and University of Ghana, in addition to Asian universities such as Maharashtra university, India and University of Indonesia will benefit from European-accredited clinical chronic diseases management training, which is seeking to equip them with skills to avert the diabetes epidemic.

“Merck is planning to target more than 15,000 students by the end of 2018 expanding to more African, Asian, Latin American and Middle Eastern countries with special focus on non –communicable diseases such as Diabetes, cancer and fertility management.

The program will also kick off initiatives on building research capacity and improving supply chain in order to improve patient safety in Africa” Kelej added..

Distributed by APO (African Press Organization) on behalf of Humphreys Elkington.

SOURCE

Humphreys Elkington

Posted by: africanpressorganization | 24 April 2015

UNAMID peacekeepers repel two attacks in South Darfur


 

UNAMID peacekeepers repel two attacks in South Darfur

 

EL FASHER (DARFUR), Sudan, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — UNAMID peacekeepers have repelled two attacks by unidentified armed men in Kass, 85 kilometers north-west of Nyala, South Darfur. The ensuing exchange of fire resulted in at least four attackers killed and six peacekeepers and one assailant injured.

 

“I condemn the attacks on the peacekeepers and reiterate the Mission’s resolve to continue to respond decisively and robustly to any acts of this kind,” said African Union-United Nations Acting Joint Special Representative for Darfur, Abiodun Bashua. The Head of the Mission wished the injured a full and speedy recovery.

 

The first attack took place on 23 April around 18:00 hours when about 40 gunmen on horses and camels opened fire on Nigerian troops protecting a water point. The attackers made off with one of the Mission’s vehicles after shooting the driver. The peacekeepers pursued and recovered the vehicle.

 

Four attackers were killed and two peacekeepers and one assailant injured during the exchange of gunfire. The Mission handed over the corpses of the four attackers and the injured person to the Government of Sudan Police. The wounded peacekeepers were evacuated to Nyala for medical treatment.

 

On the morning of 24 April, a UNAMID patrol travelling from Nyala was attacked near the Mission’s base in Kass. Four peacekeepers were injured during the exchange of fire.

 

Mr. Bashua called on the Government of Sudan to speedily investigate the incidents and bring the perpetrators to book, noting that “the continuing climate of impunity and failure to prosecute those who attack peacekeepers and humanitarian workers have to end.”

 

SOURCE 

United Nations – African Union Mission in Darfur (UNAMID)


 

General elections in Burundi: Political actors must prevent the escalation of violence

 

PARIS, France, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — The Burundian President’s party, the CNDD-FDD, will hold its caucus next Saturday, during which it may nominate its candidate for the upcoming Presidential election in June. Ahead of the incumbent, Pierre Nkurunziza’s likely nomination, tension is rising and there is apprehension around the possibility of escalating violence. FIDH and its member organisation ITEKA, who have documented multiple cases of pre-electoral violence and who fear a real deterioration of the security situation as the elections approach, call upon all political actors to refrain from any action which could lead to widespread violence, for which they could be held accountable.

 

“The upcoming elections are crucial for Burundi. However, the current context is not conducive to free and secure elections. Thousands of Burundians have fled their country out of fear for their safety. Opposition protests are being repressed violently. There are persistent abuses being perpetrated by the Imbonerakure, and civil society continues to be stigmatized. These are bad signs and Burundian political actors must take appropriate measures to prevent an escalation of the situation,” declared our organisations.

 

Increased repression against those who oppose a third term for Pierre Nkurunziza

 

The president Pierre Nkurunziza, who has been in power since 2005, could be nominated by his party, the CNDD-FDD, as its presidential candidate. These past months, many voices, including those of the main opposition parties, civil society organisations, churches, foreign diplomats and even members of CNDD-FDDD, have spoken out against his candidacy, which they consider to be a violation of the provisions of the Arusha Peace and Reconciliation Agreement for Burundi (2000) and the Burundian Constitution (2005).

 

FIDH and ITEKA, who interviewed several Burundian political actors, civil society representatives, and diplomats in Bujumbura in February 2015, fear that the intensification of the repression against those who oppose a third term for Nkurunziza will lead to the multiplication of politically-motivated abuses. “Contestation of a possible third term for Pierre Nkurunziza is on the rise, tightening the noose around his neck and reducing the support he has within his party. As we approach his party’s caucus, the regime seems to be responding to this pressure with force, sanctions, and intimidation,” added our organisations.

 

On the 19 April 2015, violent clashes occurred between Burundi police forces and hundreds of people demonstrating in Bujumbura, the capital city, against a third term for Pierre Nkurunziza. To disperse the protesters, the police used water canons, tear gas and batons. Two police officers were injured in the clashes and 105 protesters were arrested, including 65 that were charged with participating in an insurrectionary movement and transferred to Muramvya prison, about 50 km from the capital. They face up to ten years in prison. Monday, 20 April, at a joint press conference, the Ministers of the Interior, Defence, Justice and Public Safety hardened the tone and suggested that the authorities intensify the repression against those who oppose a third term for Nkurunziza.

 

Within the presidential party, those who have openly opposed the candidacy of the incumbent have been the targets of sanctions. In a petition dated 20 March 2015, 17 senior representatives of CNDD-FDD called upon the President to comply with the position of the Party Council requesting that he not run at the risk of seeing the country descend into chaos. Among the signatories of the petition were the President’s spokesperson, the spokesperson of the party, and the Governor of Bubanza province, all of whom were dismissed. The Governors of the provinces of Bujumbura Rural, Muramvya, and Karusi, and the Director General of Burundi National Radio and Television (RTNB) all suffered a similar fate. Our organisations have also learned that a dozen senior executives of the CNTB (National Commission on Land and other Assets) and twenty employees of Parliament have recently been dismissed for the same reasons.

 

Thousands of Burundians flee the country, fearing for their safety

 

“Many acts of pre-electoral violence have occurred in recent months in several provinces in Burundi, particularly targeting opposition activists and opponents of a third term for Pierre Nkurunziza. People fear that the situation will deteriorate and consequently seek shelter. It is the stability of Burundi and the sub-region that are now at stake,” our organisations warned.

 

Fleeing the pre-electoral violence and fearing an escalation of insecurity with the approach of the elections, nearly 8,000 Burundians have left their country to seek refuge in Rwanda and the Democratic Republic of Congo. According to our information, some have also begun to arrive in Tanzania. According to UNHCR, refugees, who are primarily from Kirundo, in northern Burundi, have reported politically motivated acts of harassment and intimidation, forced disappearances of their relatives, and forced recruitment by members of the youth league of the ruling party, the Imbonerakure.

 

In February 2015, FIDH and ITEKA interviewed people from the province of Kirundo who were victims of pre-election violence. One of them, a member of the opposition party FRODEBU-Nyakuri told our organisations: “On January 26, 2015, I left the capital of the district of Bugabira and went home. I heard stones thrown on the roof of my house. I went out to see what was happening and was captured by Imbonerakure of our hill area, who dragged me down the road. They beat me with steel bars, clubs, and sticks. It was a group of over twenty people from my hill area. They fled when my neighbours came to see what was going on […] Today, we are in a standoff. In our area there are representatives of UPRONA, FNL, the CNDD-FDD, and FRODEBU. Now there are places we are afraid to go because they are controlled by CNDD-FDD. They call us ‘Ibipinga’ [the people who you have to do battle with]. Today, I continue to attend the meetings of my party. But the Imbonerakure come to our meetings and disrupt them. They throw stones at us so we can’t hold the meetings. It is mainly the UPRONA and FRODEBU-NYAKURI that are harrassed by the Imbonerakure. The President of FRODEBU-NYAKURI is originally from the province of Kirundo. Most of the party members live in this province. No justice is expected when it is the Imbonerakure who commit the crimes. They are untouchable, protected by the law. Me, I cannot run away. You know, they frighten us because they want us to leave. They want us to flee so they remain the only ones during the elections. That is why we refuse to flee.”

 

Another resident originally from Kirundo, also a member of the FRODEBU-NYAKURI party, told our organisations, “On December 23, 2014, a Gitobe administrator drove by my shop and threatened me, saying ‘You Ibipinga here, I will work on you today.’ Later, he came back to my shop in a vehicle filled with Imbonerakure. They attacked my shop. I managed to flee. The next day, I took all that was left in my shop and I moved to another place in Busoni. But in January 2015, two Imbonerakure tried to force open my shop. I think a war will start in our community. Knowing the CNDD-FDD, even if they are defeated, they will not give up power.”

 

“The Burundian authorities should take the measures necessary to putting an immediate end to threats, harassment, and intimidation of opposition activists or people perceived to be close to the opposition. If they do not do so, the credibility of the electoral process will be tainted. They must ensure full respect for the freedom of expression and the right to peaceful protest. Furthermore, they should ensure that the Imbonerakure are held responsible for their actions before the courts,” said our organisations.

 

“The international community, particularly the African Union and the United Nations, must increase pressure on Burundian authorities to prevent the escalation of violence and guarantee free, credible, and inclusive elections,” they added.

 

The challenges presented by a possible third term for Pierre Nkurunziza

 

Under Article 7 of the Arusha Agreement for Peace and Reconciliation (2000) and Article 96 of the Constitution (2005), the President of the Republic of Burundi is elected by universal direct suffrage for a five-year term, renewable only once. While the CNDD-FDD admits that Pierre Nkurunziza has served two presidential terms, the party recalls that in 2005, Nkrurunziza was elected by the Parliament and therefore did not serve his first term (2005-2010) as a result of universal direct suffrage. However, the opposition and civil society believe that this argument ignores Article 103 of the Constitution, which states that “the term of the president begins on the day he is sworn in,” and the fact that the incumbent President was sworn in twice (2005 and 2010). Those opposed to a third term also stress that article 302 of the 2005 Constitution explicitly states: “The first President of the republic post-transition is elected by the National Assembly and the Senate.” They have pointed out that this is the same section of article 302 of the Constitution that the ruling party tried unsuccessfully to amend in 2014, a sign, according to the opposition, that the ruling party will do anything in order to allow Nkrurunziza to run for another term.

 

In February 2015, FIDH and ITEKA were able to interview several Burundian political actors and diplomats in Bujumbura and witnessed the real tensions that surround the question of a possible candidacy of Pierre Nkurunziza. Several opposition members say they are strongly opposed to such a candidacy. For one of them, “the candidacy of Pierre Nkurunziza will contribute to exacerbating tensions. Articles 96 and 302 of the Constitution should be read as complementary articles. The term of the President of the Republic shall take effect on the day of his swearing in.” Another said: “We are adamant that there is no way that Nkurunziza can stand for a third term. A third term would be equivalent to a descent into hell. He never had a half-term. If he runs for a third term, it will mean that there is no commitment to the Arusha Agreement, or the Constitution, so disorder is permitted.”

 

For Pascal Nyabenda, President of CNDD-FDD, who met with our organisations: “The problem is that people want to compare Burundi with Congo. But the situation is different. We are in a country still in transition. The term from 2005 -2010 was a shared term. The term from 2010 to 2015 was different. Article 96 of the Constitution says that the President is elected through universal suffrage. Some refer to Articles 103 and 302 of the Constitution. Those who were in Arusha said that we had agreed that the President could serve a maximum of two terms. The Constitutional Court has not yet ruled on the matter because it has not yet been seized. The opposition is afraid of our President, that’s all.”

 

The diplomats that met with our organisations also expressed fears that the political and security situation is deteriorating, as tensions crystallize around the issue of the third term of the incumbent. For one of them, “The question of a third term is a risk factor that could incite people to violence.” Another went even further by stating: “The third term is not legal. If article 302 of the Constitution had been removed, there would be no debate about the third term. That is why the government wanted to remove it. But the review process failed. From my point of view, we must interpret the two texts [the Arusha Agreement and the Constitution] together.”

 

FIDH and ITEKA reiterate their call on the authorities to ensure a truly inclusive electoral process that allows opposition candidates to participate freely, and to fight effectively against acts of political violence. For our organisations, while the debate surrounding the possibility of President Pierre Nkurunziza running for a third term must revolve around the law, it must also serve to push the current government to fully guarantee democratic principles and avoid an authoritarian turn.

 

SOURCE 

International Federation of Human Rights (FIDH)

Posted by: africanpressorganization | 24 April 2015

Mali / Un véhicule MINUSMA saute sur une mine : sept Casques bleus blessés


 

Mali / Un véhicule MINUSMA saute sur une mine : sept Casques bleus blessés

 

BAMAKO, Mali, 24 avril 2015/African Press Organization (APO)/ Hier après-midi vers 13:30, un véhicule de la MINUSMA a heurté une mine aux environs d’Anéfis, région de Kidal, alors qu’il escortait un convoi de sous-traitants de la Mission.

 

Suite à l’explosion, sept Casques bleus ont été blessés, dont six sérieusement. Tous les blessés ont immédiatement été évacués pour recevoir les soins médicaux appropriés, la Force de la MINUSMA a sécurisé le périmètre.

 

La MINUSMA condamne fermement cet acte terroriste ayant pour but de paralyser les opérations de la Mission dans cette partie du Mali et de contrecarrer tous les efforts en cours pour instaurer une paix durable au Mali.

 

La MINUSMA souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

 

SOURCE 

NATIONS UNIES


Oracle Academy et la Fondation Raspberry Pi lancent un projet informatique et scientifique interdisciplinaire mondial

Le projet « Station météorologique pour écoles » a pour objectif de développer les compétences des étudiants dans le domaine des réseaux et des bases de données informatiques

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 24 avril 2015/African Press Organization (APO)/ Oracle Academy (https://academy.oracle.com/oa-web-overview.html) et la Fondation Raspberry Pi (http://www.raspberrypi.org) ont lancé officiellement aujourd’hui la Station météorologique Oracle Raspberry Pi pour écoles (http://www.raspberrypi.org/education/weather-station), un ambitieux projet visant à rassembler des milliers d’écoles en Afrique et dans le monde entier autour d’une expérience scientifique mondiale. Les écoles participant au projet recevront un kit de matériel Raspberry Pi qui permettra aux étudiants de construire et de mettre en service leur propre station météorologique et d’acquérir ainsi des compétences précieuses en informatique, météorologie et géographie. Les écoles sont invitées à manifester leur intérêt en s’inscrivant sur le site Web Raspberry Pi’s website (https://www.raspberrypi.org/education/weather-station).

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/oracle-1.png

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1907

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/150423i.jpg

Les 1 000 premiers kits ont été financés par une subvention d’Oracle Giving (https://www.oracle.com/corporate/citizenship/corp-giving/index.html) qui, de même qu’Oracle Academy, fait partie des efforts philanthropiques d’Oracle. Ces kits seront fournis aux écoles gratuitement dans la limite des stocks disponibles. La moitié des kits gratuits a été mise de côté pour les écoles Oracle Academy. Outre la construction d’une station météorologique, les kits apprennent aux étudiants à rédiger le code d’application qui enregistre toute une série de données météorologiques, dont la vitesse et la direction du vent, la température, la pression et l’humidité. Du matériel didactique complémentaire pour salles de classe sera mis à disposition sur le site Web d’Oracle Academy.

Le projet de station météorologique Raspberry Pi Oracle est destiné aux étudiants âgés de 11 à 16 ans. Les étudiants seront invités à rédiger des applications permettant la mise en service de leur station météorologique et l’enregistrement des données dans une base de données Oracle hébergée dans le cloud, qu’ils pourront ensuite interroger à l’aide d’éléments SQL mis au point en collaboration avec Oracle Academy. Ils développeront également un site Web sur Raspberry Pi afin d’y afficher les conditions météorologiques locales. Ces dernières pourront être consultées par les autres écoles qui participent au projet. En outre, les étudiants pourront accéder à un microsite « Station météorologique pour écoles », sur lequel ils pourront rédiger un blog, interagir avec d’autres écoles participantes à travers le monde et bénéficier d’une assistance technique en ligne.

« De la programmation d’applications à la gestion de bases de données, les compétences informatiques peuvent conduire à des carrières gratifiantes et valorisantes », indique Jane Richardson, directrice, Oracle Academy Europe, Moyen Orient et Afrique. « L’objectif de notre projet de station météorologique Raspberry Pi Oracle est non seulement de montrer aux étudiants de quelle manière l’informatique peut les aider à mesurer, interroger et comprendre mieux le monde, mais aussi de leur donner la possibilité concrète de développer ces compétences. Nous pensons qu’il s’agit là de l’un des meilleurs moyens d’encourager la nouvelle génération à suivre les carrières informatiques dont les économies du monde entier ont besoin. »

« Cet ambitieux projet ajoute une nouvelle corde à l’arc de Raspberry Pi, utilisant Raspberry Pi pour introduire les enfants à l’art de la gestion des données et de SQL », déclare Eben Upton, PDG, Raspberry Pi (Trading). « Les kits en soi sont vraiment formidables : ils contiennent tout ce que vous pouvez attendre d’une station météorologique entièrement opérationnelle. Nous sommes convaincus que les étudiants verront dans ce projet une méthode stimulante d’acquérir des compétences à la fois nouvelles et utiles, tout en s’amusant. »

« C’est passionnant d’encourager une initiative pédagogique mondiale, dont l’objectif est de sensibiliser les étudiants à l’informatique et au monde naturel et de susciter leur intérêt pour ces deux disciplines », indique Colleen Cassity, directrice exécutive, Oracle Education Fondation et Oracle Giving and Volunteers. « Ce projet contribuera à ce que la nouvelle génération soit bien préparée aux responsabilités qui l’attendent et puisse créer de la valeur, non seulement dans l’économie numérique, mais également au sein de la communauté mondiale. »

La distribution des 1 000 kits gratuits de la station météorologique sera suivie de leur mise en vente pour les écoles à une date ultérieure.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Oracle Corporation.

Contacts

Amanda Howett

Oracle

+44 75 188910

amanda.howett@oracle.com

Service de presse Oracle Europe, Moyen Orient et Afrique

Équipe CMG

+44 (0)844 875 1455

oracleEMEA@cmgrp.com

À propos d’Oracle Academy

Oracle Academy offre un portefeuille complet de logiciels, de programmes d’études, de technologies hébergées, de formations pour le corps enseignant, d’assistance et de ressources de certification destiné à un usage didactique par les établissements d’enseignement. Les enseignants peuvent intégrer ces ressources aux programmes des disciplines informatiques et commerciales, permettant ainsi à leurs étudiants d’acquérir des compétences pratiques et de se préparer aux études universitaires ainsi qu’à la vie professionnelle. Oracle Academy apporte son soutien à plus de 2,2 millions d’étudiants dans 98 pays. Pour en apprendre d’avantage, rendez-vous sur le site http://oracle.com/academy.

À propos d’Oracle

La société Oracle (http://www.oracle.com) conçoit du matériel et des logiciels afin de vous permettre de travailler ensemble en mode Cloud et dans votre centre de données. Pour de plus amples informations au sujet d’Oracle (NYSE:ORCL), veuillez consulter le site suivant : oracle.com.

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À propos de la fondation Raspberry Pi

La fondation Raspberry Pi est une association caritative fondée en 2009 pour promouvoir les sciences informatiques et les disciplines connexes, en particulier dans les écoles, et de redonner à l’apprentissage de l’informatique son aspect ludique. Cette association caritative produit l’ordinateur Raspberry Pi, qui est utilisé dans le monde entier par les instituteurs, apprenants et fabricants.

Contact pour la presse :

Liz Upton (press@raspberrypi.org)

Ressources complémentaires

•          À propos d’Oracle Academy : http://academy.oracle.com/

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SOURCE

Oracle Corporation


 

1.5 million under 5 children to be reached with essential health services as Sierra Leone recovers from Ebola

 

FREETOWN, Sierra Leone, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — Despite the unprecedented challenges of delivering basic health services in an Ebola emergency, Sierra Leone will hold its first public immunization and health campaign over the next four days aiming to reach an estimated 1.5 million children under 5 with life-saving interventions.

 

The national Maternal and Child Health Week campaign (‘Mami en Pikin Welbodi Week’) – part of the World and Africa Vaccination week – aims to reach all children 6-59 months with malnutrition assessment, the vaccination of children 0-23 months that have missed or defaulted from routine immunization schedules, the administration of Vitamin A and deworming tablets, and HIV testing for pregnant women and their partners.

 

“Such basic cost-effective interventions save thousands of lives at the best of times, but with the Ebola outbreak fewer mothers and children have been visiting health facilities to get this free treatment,” said Dr. Abu Bakarr Fofanah, Minister of Health and Sanitation. “I want to assure parents and care givers that the exercise will be safe and appeal to them to get their children vaccinated to help reduce infant mortality in Sierra Leone.”

 

Sierra Leone has one of the highest rates of infant and maternal mortality in the world with a maternal mortality ratio of 1,165 per 100,000 live births and under 5 mortality at 156 per 1,000 live births.

 

The Ebola outbreak in Sierra Leone has killed at least 3,400 people through direct infections, but it has also weakened basic and essential health services, undermining trust, and creating restrictions on regular health campaigns.

 

“Vaccines are life-saving and crucial in boosting children’s immune system to minimize the devastating effects of childhood diseases,” said WHO Representative in Sierra Leone, Dr Anders Nordstrom. “We are working hard to get at zero cases of Ebola, and we are now also increasing our efforts to return to normal safe health service delivery thereby reducing illness and deaths, particularly among women and children in the country”

 

Around 3,600 teams will deploy across the country, with more than 10,700 vaccinators and distributors going door-to-door. Subsequent campaigns planned for May and July will deliver measles and polio vaccinations, and the distribution of long-lasting impregnated bed nets.

 

“Because of the Ebola outbreak, we’ve had to develop unique safety protocols for the campaign in line with the Infection Prevention and Control (IPC) practice,” said UNICEF Representative in Sierra Leone, Roeland Monasch. “UNICEF has supported the distribution of 1.5 million pairs of gloves, over 3,600 hand sanitizers and 50,000 disposable aprons, as part of the campaign to protect those involve in the campaign.”

 

For the malnutrition screening, mothers will be guided to measure their own children with MUAC (Mid-Upper Arm Circumference) measuring tapes, which will be distributed for every individual child (1.2 million tapes). This is the first time such a mass-assessment has been carried out by mothers and is expected to instill a sustained practice for the mothers.

 

UNICEF is providing vaccines, syringes and other equipment, and financial support for logistics, operational and social mobilization and sensitization activities costs. The MCH Week is being organized by the Ministry of Health and Sanitation in collaboration with UNICEF, WHO, Helen Keller International, Sierra Leone Red Cross Society, the Institute of Immunization and other NGOs, and generously supported by funding from the United States (OFDA), Canada (CIDA) and European Union.

 

SOURCE 

World Health Organization (WHO)


 

Élections générales au Burundi : Les acteurs politiques doivent prévenir toute escalade de la violence

 

PARIS, France, 24 avril 2015/African Press Organization (APO)/ Le parti présidentiel burundais, le CNDD-FDD doit tenir son Congrès samedi prochain, lors duquel il pourrait investir son candidat pour l’élection présidentielle prévue en juin. Dans la perspective d’une probable investiture de Pierre Nkurunziza, le président sortant, les tensions sont manifestes et des craintes d’une escalade de la violence sont bien réelles. La FIDH et la Ligue ITEKA, qui ont pu documenter plusieurs cas de violences pré-électorales et craignent une véritable dégradation du contexte sécuritaire à l’approche des scrutins, appellent les acteurs politiques à s’abstenir de tout acte qui pourrait conduire à une généralisation de la violence, sous peine d’en être tenus pénalement responsables.

 

« Les élections à venir sont cruciales pour le Burundi. Or, le contexte actuel ne présage en rien la tenue de scrutins libres et sécurisés. Des milliers de Burundais fuient leur pays par crainte pour leur sécurité, les manifestations de l’opposition sont réprimées dans la violence, les exactions commises par les Imbonerakure persistent et la société civile continue d’être stigmatisée par le pouvoir. Il s’agit là de très mauvais signaux et les acteurs politiques burundais doivent en prendre la mesure et prévenir tout embrasement de la situation » ont déclaré nos organisations.

 

La répression s’accroît contre les opposants à un troisième mandat de Pierre Nkurunziza

 

Le Président Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, pourrait être investi par son parti, le CNDD-FDD, comme candidat à l’élection présidentielle. Ces derniers mois, plusieurs voix, parmi lesquelles celles des principaux partis de l’opposition, des organisations de la société civile, les églises, des diplomaties étrangères ou même des membres du parti au pouvoir se sont élevées contre sa candidature qu’ils jugent contraire aux dispositions de l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation au Burundi (2000) et de la Constitution burundaise (2005).

 

La FIDH et la Ligue ITEKA, qui ont pu interroger, en février 2015, plusieurs acteurs politiques burundais, représentant(e)s de la société civile et diplomates présents à Bujumbura, craignent que le durcissement de la répression contre ceux qui s’opposent au troisième mandat ne conduise à une multiplication des exactions à caractère politique. « La contestation d’un troisième mandat de Pierre Nkurunziza s’accentue et l’étau se resserre autour de lui et des soutiens qu’il détient au sein de son parti. À mesure qu’approche la tenue du Congrès du parti présidentiel, le régime semble vouloir répondre à cette pression par la force, les sanctions et l’intimidation » ont ajouté nos organisations.

 

Le 19 avril dernier, de violents affrontements ont opposé les forces de police burundaises à des centaines de personnes venues manifester dans la capitale, Bujumbura, contre un troisième mandat présidentiel de Pierre Nkurunziza. Pour disperser les manifestants, la police a usé de canons à eaux, de grenades lacrymogènes et de matraques. 2 policiers auraient été blessés dans les affrontements et 105 manifestants arrêtés, parmi lesquels 65 ont été inculpés pour participation à un mouvement insurrectionnel et transférés à la prison de Muramvya, à environ 50 km de la capitale. Ils encourent jusqu’à dix ans d’emprisonnement. Lundi 20 avril, lors d’une conférence de presse commune, les Ministres de l’Intérieur, de la défense, de la justice et de la sécurité publique ont durci le ton et laissé entendre que les autorités pourraient accentuer la répression contre les manifestants s’opposant au troisième mandat.

 

Au sein de la mouvance présidentielle, les sanctions ont visé ceux qui se sont ouvertement opposés à la candidature du président sortant. Dans une pétition datée du 20 mars 2015, 17 hauts représentant(e)s du CNDD-FDD ont appelé le Président à se conformer à la position du Conseil des sages du Parti l’appelant à ne pas se représenter sous peine de conduire le pays vers la chaos. Parmi les signataires de la pétition figuraient le porte-parole du Président, celui du parti ou encore le Gouverneur de la province de Bubanza. Tous ont été démis de leurs fonctions. Le même sort a été réservé aux Gouverneurs des provinces de Bujumbura Rural, Muramvya et de Karusi, ainsi qu’au Directeur général de la Radio et télévision nationale (RTNB). Nos organisations ont par ailleurs appris qu’une dizaine de hauts cadres de la CNTB (Commission nationale des terres et autres biens) et une vingtaine d’employés du Parlement ont récemment été licenciés pour les mêmes raisons.

 

Des milliers de Burundais fuient le pays par crainte pour leur sécurité

 

« De nombreux actes de violence pré-électorales sont survenus ces derniers mois dans plusieurs provinces du Burundi et ont ciblé en particulier les militants de l’opposition et les opposants au troisième mandat de Pierre Nkurunziza. Les populations vivent dans la crainte que la situation ne se détériore et cherchent légitimement à se mettre à l’abri. C’est la stabilité du Burundi et de la sous-région qui sont désormais en jeu » ont prévenu nos organisations.

 

Fuyant les violences pré-électorales et craignant une escalade de l’insécurité à l’approche des scrutins, près de 8,000 Burundais auraient quitté leur pays pour se réfugier au Rwanda et en République démocratique du Congo. D’après nos informations, certains auraient également commencé à rejoindre la Tanzanie. Selon le HCR, les réfugiés, qui proviennent principalement de la province de Kirundo, au nord du Burundi, auraient invoqué des actes de harcèlement et d’intimidation à motivation politique, des disparitions forcées de leurs proches et des recrutements forcés par les membres de la ligue des jeunes du parti au pouvoir, les Imbonerakure.

 

En février 2015, la FIDH et la Ligue ITEKA ont pu interroger des habitants de la province de Kirundo, victimes de violences pré-électorales. L’un d’entre eux, membre du parti d’opposition FRODEBU-NYAKURI a déclaré à nos organisations, « le 26 janvier 2015, j’ai quitté le chef lieu de la commune de Bugabira et suis rentré chez moi. J’ai entendu des jets de pierre sur le toit de ma maison. Je suis sorti pour regarder ce qu’il se passait et ai été capturé par des Imbonerakure de notre colline qui m’ont conduit de force sur la route. Il m’ont battu avec des fers à béton, des gourdins et des bâtons. C’était un groupe de plus de 20 personnes de ma colline. Ils ont fui quand les voisins sont venus voir ce qui se passait […] Aujourd’hui on se regarde en chiens de faïence. Sur la colline sont représentés l’UPRONA, les FNL, le CNDD-FDD et le FRODEBU. Maintenant il y a des endroits qu’on a peur de fréquenter parce qu’ils sont tenus par le CNDD-FDD. Ils nous appellent, nous les membres de l’opposition des Ibipinga [des gens avec lesquels il faut en découdre]. Aujourd’hui, je continue de participer aux réunions de mon parti. Mais les Imbonerakure viennent à nos réunions et les perturbent. Ils lancent des pierres pour nous empêcher de les tenir. Ce sont surtout les militants UPRONA et FRODEBU-NYAKURI qui sont harcelés par les Imbonerakure. Le Président de FRODEBU-NYAKURI est originaire de la province de Kirundo. C’est dans cette province où il a le plus d’adhérents. On n’attend rien de la justice quand ce sont les Imbonerakure qui commettent des forfaits. Ce sont des intouchables, protégés par la justice. Moi je ne peux pas fuir. Vous savez, ils nous font peur parce qu’ils veulent qu’on quitte, qu’on fuit pour qu’ils restent seuls pendant les élections. C’est pourquoi nous n’allons pas fuir ».

 

Un autre habitant originaire de Kirundo, lui aussi membre du parti FRODEBU-NYAKURI a déclaré à nos organisations, « Le 23 décembre 2014, l’administrateur de Gitobe est passé près de ma boutique et m’a menacé en me disant « toi Ibipinga d’ici, je vais travailler sur toi aujourd’hui ». Plus tard, il est repassé près de ma boutique dans un véhicule rempli d’Imbonerakure à l’arrière. Ils ont attaqué ma boutique. Moi j’ai eu le temps de fuir. Le lendemain, j’ai pris tout ce qu’il restait dans ma boutique et l’ai déplacé dans un autre endroit à Busoni. Mais en janvier 2015, deux Imbonerakure ont encore tenté d’ouvrir ma boutique de force. Je pense que la guerre va commencer dans notre commune. Si j’analyse le CNDD-FDD, même si ils sont vaincus, ils ne quitteront pas le pouvoir ».

 

« Les autorités burundaises doivent prendre les mesures nécessaires pour qu’il soit mis un terme immédiat aux menaces, actes de harcèlement et d’intimidation à l’encontre des militants de l’opposition ou des personnes perçues comme étant proches de l’opposition. Sous peine d’entacher la crédibilité du processus électoral, elles doivent garantir le plein respect de la liberté d’expression et du droit de manifestation pacifique. Elles doivent de surcroît s’assurer que les Imbonerakure responsables d’exactions répondent de leurs actes devant les juridictions compétentes » ont ajouté nos organisations.

 

« La communauté internationale, en particulier l’Union africaine et les Nations Unies doivent accentuer la pression sur les autorités burundaises pour prévenir l’escalade de la violence et garantir la tenue de scrutins libres, crédibles et inclusifs » ont-elles ajouté.

 

 

Les enjeux du 3ème mandat de Pierre Nkurunziza

 

Aux termes de l’article 7 de l’Accord d’Arusha pour la paix et la réconciliation (2000) et de l’article 96 de la Constitution (2005), le Président de la République burundaise est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Pour le CNDD-FDD, Pierre Nkurunziza a certes exercé deux mandats présidentiels, mais le parti rappelle qu’en 2005, Nkrurunziza a été élu par le Parlement et considère qu’il n’a par conséquent pas exercé son premier mandat (2005-2010) à l’issue d’un suffrage universel direct. Or, pour l’opposition et la société civile, cet argument ne tient pas dans la mesure où l’article 103 de la Constitution stipule que « le mandat du Président de la République débute le jour de sa prestation de serment » et que le Président sortant a prêté serment à deux reprises (en 2005 et en 2010). Les opposants au troisième mandat soulignent par ailleurs que la Constitution de 2005 prévoit explicitement, aux termes de son article 302, que « le premier Président de la République post-transition est élu par l’Assemblée Nationale et le Sénat ». Ils rappellent à ce propos que c’est ce même article 302 de la Constitution que le parti au pouvoir a tenté, sans succès, d’amender en 2014, signe selon eux d’une volonté du parti au pouvoir de tout mettre en œuvre pour permettre à Nkrurunziza de briguer un nouveau mandat.

 

En février 2015, la FIDH et la Ligue ITEKA ont pu interroger plusieurs acteurs politiques burundais et diplomates en poste à Bujumbura et constater la véritable tension qui règne autour de la question d’une possible candidature de Pierre Nkurunziza. Plusieurs membres de l’opposition se sont dits farouchement opposés à une telle candidature. Pour l’un d’entre eux « la candidature de Pierre Nkurunziza va contribuer à exacerber les tensions. Les articles 96 et 302 de la Constitution doivent être lus complémentairement. Le mandat du Président de la République prend effet le jour de sa prestation de serment ». Pour un autre « nous sommes catégoriques, il n’est pas question que Nkurunziza se représente pour un troisième mandat. Un troisième mandat équivaudrait à une descente aux enfers. Il n’a jamais eu de demi-mandat. Si il brigue un 3ème mandat, il aura signifié qu’il n’y aura plus d’accord d’Arusha, plus de Constitution, donc que le désordre est permis».

 

Pour Pascal Nyabenda, président du CNDD-FDD, rencontré par nos organisations « le problème c’est que les gens veulent comparer le Burundi avec le Congo. Mais la situation est différente. Nous sommes dans un pays encore en transition. Le mandat de 2005 à 2010 était un mandat partagé. Celui de 2010 à 2015 est différent. L’article 96 de la Constitution dit que le Président est élu au suffrage universel. Il y en a qui évoquent les articles 103 et 302 de la Constitution. Ceux qui étaient à Arusha disent que nous nous sommes convenus que le Président serait élu pour deux mandats maximum. La Cour Constitutionnelle ne s’est pas encore prononcée parce qu’elle n’a pas encore été saisie. L’opposition a peur de notre Président c’est tout ».

 

Les diplomates rencontrés par nos organisations ont eux aussi fait part de leurs craintes de voir la situation politique et sécuritaire se détériorer, tant les tensions se cristallisent autour de la question du 3ème mandat du président sortant. Pour l’un d’entre eux « la question du 3ème mandat est un facteur de risque qui peut inciter les populations à se mettre dans une dynamique de la violence ». Un autre est allé encore plus loin en déclarant « Le 3ème mandat n’est pas légal. Si l’article 302 de la Constitution avait été supprimé, il n’y aurait pas eu de débat sur le 3ème mandat. C’est pour cela que le gouvernement voulait le supprimer. Mais le processus de révision a échoué. De mon point de vue, il faut interpréter les deux textes [l’Accord d’Arusha et la Constitution] ensemble ».

 

La FIDH et la Ligue ITEKA réitèrent leur appel aux autorités à s’assurer d’un processus électoral réellement inclusif, qui permette aux candidats de l’opposition de concourir librement, et à lutter de manière effective contre les actes de violence à caractère politique. Pour nos organisations, si le débat sur la possibilité pour le Président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat doit être examiné à la lumière de la légalité, il doit également amener le pouvoir actuel à pleinement garantir les principes démocratiques et à éviter toute dérive autoritaire.

 

SOURCE 

International Federation of Human Rights (FIDH)


 

South Sudan / UNMISS urges Malakal belligerents to respect UN personnel and property

 

JUBA, South Sudan, April 24, 2015/African Press Organization (APO)/ — The UN Mission in South Sudan deeply regrets the continuation of hostilities in the Upper Nile State capital of Malakal and the resulting displacement of the civilian population.

UNMISS received more internally displaced persons at its protection-of-civilians sites in the Mission’s compound outside Malakal today. At the same time, the Mission is adhering to its policy of providing shelter to combatants who surrender their weapons and remove their military uniforms prior to entering one of its protection sites.

A number of stray bullets hit an UNMISS vehicle and sanitation facilities used by its military peacekeepers earlier today. Some mortar rounds also landed 400 meters outside the perimeter of its compound, and shelling took place near the installation of the Mission’s Bangladeshi riverine unit.

While there is no evidence that the Mission has been targeted thus far during this week’s fighting, UNMISS calls on the belligerent forces to ensure the safety of all UN personnel and the inviolability of UN physical assets. The Mission also calls on the commanders of these belligerent forces to exercise restraint and immediately cease all hostilities.

 

SOURCE 

UNITED NATIONS


Nigeria: A Government that Hits the Ground Running

LAGOS, Nigeria, April 23, 2015/African Press Organization (APO)/ No sooner than Gen Muhammadu Buhari emerged President-elect of Nigeria was he also selected as one of TIME magazine’s 100 Most Influential People in the World. The magazine recognizes that people’s expectations of Buhari are high in keeping with “… the historic conditions of the election”.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/apc.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/150402n2.jpg

Those historic conditions ushered in a significant landslide for the All Progressives Congress party (APC) with victories at the Federal Government, a clear majority in the Senate and lower house of assembly as well as a significant win in the most important state in the country – Lagos.

Those expectations will mostly be gauged directly from the quality of people who will be in this government. Up for grabs are powerful positions in Ministries and parastatals where the country needs progressive and definitive action in areas like Power, Education and Agriculture to mention just a few.

To achieve any significant progress, this Government must hit the ground running, and behind the scenes, Buhari and the Vice President-elect Yemi Osinbajo are already vetting people who need to surround them in the process.

But Buhari has also been managing the extent of these expectations, emphasizing that 16 years of mismanagement will not be undone by a sleight of hand. People must be patient with steady incrementalism.

Throughout this, they also maintain that the APC remains committed to executing its signature programmes – huge policy and social initiatives that cannot be hijacked. The incoming regime has made it clear that tokenism will not solve the major problems that ail the country.

Chief among these programmes include plans to curb poverty by creating jobs and setting up social welfare schemes that cater to the poorest Nigerians. One of these schemes is a Conditional Cash Transfer that pays N5000 – N7500 monthly to 25 Million of the poorest Nigerians over the next four years as long as they send their children to school and get them immunized. Another provides free meals to children in primary schools nationwide while there are plans to stimulate the Agricultural sector and institute a National Health Insurance Scheme that provides healthcare cover for poor people for just N500-N1000 yearly contribution.

Judging by the bold and massive nature of these initiatives, for many Nigerians – May 29, the date for the formal handover of Government cannot come quick enough.

Distributed by APO (African Press Organization) on behalf of the All Progressives Congress party (APC).

Media & Publicity Director PYO Campaign:

bank_olemoh@yahoo.com

SOURCE

All Progressives Congress party (APC)


 

Déplacement d’Annick Girardin en Côte d’ivoire, au Burkina Faso et au Niger 25-29 avril

 

PARIS, France, 23 avril 2015/African Press Organization (APO)/ Mme Annick Girardin, secrétaire d’État chargée du développement et de la francophonie, se rendra en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso et au Niger, du 25 au 28 avril, afin d’évoquer avec nos partenaires ouest-africains les sujets partagés en matière de lutte contre le changement climatique et de développement durable.

 

Elle participera à Ouagadougou et à Niamey à des ateliers sur les contributions nationales, documents qui doivent permettre de connaître les engagements de l’ensemble des pays en matière de lutte contre le changement climatique. Ces ateliers témoignent de la mobilisation de l’Afrique en vue de la conférence Paris Climat 2015, afin d’aboutir à un accord universel, juste, équitable et ambitieux.

Accompagnée de Jean-Paul MOATTI, président de l’Institut de recherche pour le développement, Mme Annick GIRARDIN participera en outre à la journée mondiale de lutte contre le paludisme à Abidjan, aux côtés du directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, M. Mark DYBUL et de Mme Raymonde GOUDOU COFFIE, Ministre ivoirienne de la Santé.

Elle signera des conventions de financement de l’Agence française de développement au Burkina Faso, pour renforcer la sécurité alimentaire des populations de l’est du pays (34 millions d’euros), et au Niger, pour contribuer au programme de développement sanitaire (13 millions d’euros) et appuyer un projet d’hydraulique et d’assainissement à Niamey (26 millions d’euros). Au Burkina Faso, la Secrétaire d’Etat sera reçue par le président de la transition, M. Michel KAFANDO, et par le ministre de l’environnement. Au Niger, elle aura des entretiens avec le président de la République, M. Mahamadou ISSOUFOU, et le Premier ministre.

Elle signera des conventions de financement de l’Agence française de développement au Burkina Faso, pour renforcer la sécurité alimentaire des populations de l’est du pays (34 millions d’euros), et au Niger, pour contribuer au programme de développement sanitaire (13 millions d’euros) et appuyer un projet d’hydraulique et d’assainissement à Niamey (26 millions d’euros).

Au cours de ces différentes visites, elle rencontrera également des représentants de la société civile, et visitera un certain nombre de réalisations de la coopération française.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs


Ministério dos Recursos Minerais e Energia em Moçambique continuará a apoiar a iniciativa “EnergyNet Student Engagement”

MAPUTO, Mozambique, April 23, 2015/African Press Organization (APO)/ No seguimento das recentes alterações ao sector energético em Moçambique, não é de surpreender que Sua Excelência, o Ministro Pedro Conceição Couto, seja atualmente o homem mais solicitado do sector energético no sul de África.  A transformação do Ministério, atualmente em fase de planeamento, vai mudar a dinâmica de interação entre muitos investidores já estabelecidos, bem como o que é exigido aos novos investidores que pretendam entrar no sector.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/150304moz.jpg

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1905

A pensar em tudo isto, a EnergyNet (http://www.energynet.co.uk)  tem o prazer de anunciar que o Ministério dos Recursos Minerais e Energia, recentemente instituído após fusão, aceitou continuar a apoiar a iniciativa “‘EnergyNet Student Engagement Initiative” (Iniciativa EnergyNet de Compromisso para Estudantes), implementada pela primeira vez em 2014, a qual continua a financiar as viagens para o estrangeiro e a participação de estudantes moçambicanos em briefings para investidores de alto nível, aproveitando os programas de formação generosamente oferecidos pelos parceiros estratégicos da iniciativa, a Norton Rose Fulbright e a Aggreko.

O Diretor-geral da EnergyNet, Simon Gosling, comentou, “Com a presença de tantos investidores, como a Sasol, AfDB, IFC, World Bank, Comargo Correa, Eskom, OPIC, ACWA Power, Nedbank, Ncondezi Energy, EIB e AIIM, na conferência Powering Africa: Mozambique em Maputo nos dias 7 e 8 de maio (http://www.poweringafrica-mozambique.com), estamos também muito satisfeitos por termos obtido novamente o apoio e a presença do Ministério, do FUNAE e da EDM, cujos membros dos respetivos conselhos vão contribuir para a ordem de trabalhos e reunir com investidores e debater estratégias para o futuro.”

Os próximos seis meses serão decisivos para o Ministério e absorver a mentalidade do sector privado será, certamente, benéfico para ambos os lados. Por isso, o facto de que o Ministério continuará a apoiar as iniciativas da EnergyNet com vista à promoção do sector energético de Moçambique é um enorme elogio e uma demonstração clara do empenho do país em manter a dinâmica atual dos seus mercados energético e do gás. A EnergyNet está extremamente grata por este apoio.

Os debates a realizar na conferência vão centrar-se nas oportunidades para o futuro, no tipo de relacionamento que pode existir entre os investidores do sector público e do privado e na forma como Moçambique pode aumentar a eficiência dentro do sector para acelerar o ritmo de desenvolvimento.  “Naturalmente, iremos debater o importante papel de Moçambique a nível regional e como a utilização de gás vai continuar a ser essencial para permitir o sucesso económico a longo prazo, aproveitando também para apresentar projetos excecionais como o EDM/Sasol/ACWA Power IPP”, confirmou Gosling.

Para obter mais informações ou solicitar uma credencial de imprensa para a Powering Africa: Mozambique:

Datas da conferência: 7 e 8 de maio de 2015

Local: Hotel Polana Serena, Maputo

Sítio web: www.poweringafrica-mozambique.com

Distribuído pela APO (African Press Organization) em nome da EnergyNet Ltd.

Contacto: Amy Offord, Diretora de Marketing

Tel.: +44 (0)20 7384 8068

E-mail: amy.offord@energynet.co.uk

SOURCE

EnergyNet Ltd.


Les États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) engagés à une action énergique contre le paludisme

Les dirigeants réunis à Djeddah pour la Journée mondiale contre le paludisme, appellent à un investissement accru pour sauver des vies et faire progresser les efforts de développement.

DJEDDAH, Arabie Saoudite, 23 avril 2015/African Press Organization (APO)/ En prélude à la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée chaque année le 25 Avril, les dirigeants de la Banque islamique de développement (BID) (http://www.isdb.org), de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et du Partenariat Roll Back Malaria (RBM) ont organisé une réunion et une exposition de photos à l’Hôtel de ville de Djeddah, en Arabie Saoudite, afin de sensibiliser sur le fléau du paludisme dans les pays de l’OCI. S’appuyant sur l’importance de cette dernière Journée mondiale contre le paludisme célébrée dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) des Nations Unies, les participants ont pris note des progrès considérables réalisés dans la lutte contre cette maladie évitable et traitable au cours des 15 dernières années et ont appelé à un engagement et une action collective accrus pour faire progresser les efforts vers les ambitieux objectifs d’éradication du paludisme, en particulier dans les pays de l’OCI.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/isdb.png

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1615
(Le Président de la BID, Dr Ahmad Mohamed Ali)

Dans son message à cette occasion, M. Iyad Ameen Madani, Secrétaire général de l’OCI, a souligné le rôle central de la santé dans développement socio-économique et humain en général. Par conséquent la santé a été une question prioritaire à l’ordre du jour de l’OCI avec la prévention et le contrôle de la maladie comme l’un des six grands axes du Programme d’action stratégique de l’OCI en matière de santé (SHPA- 2014-2023). M. Madani a réaffirmé l’engagement de l’OCI à continuer de renforcer sa collaboration avec Roll Back Malaria (RBM) et le Fonds mondial. Il a appelé les Etats membres de l’OCI à continuer d’accorder l’attention qu’il faut à la maîtrise et à l’élimination du paludisme et de renforcer les efforts nationaux dans ce domaine. Il a vivement exhorté les pays, organisations et philanthropes donateurs de la région de l’OCI à accroître leurs contributions aux efforts visant à vaincre et à éradiquer le paludisme, en vue de combler le déficit de financement de la couverture universelle de ces efforts.

Dans son allocution, le Président de la BID, Dr Ahmad Mohamed Ali a indiqué que le développement humain est la pierre angulaire des activités de développement de la BID, et que cela ne peut être réalisé sans l’éradication complète des maladies comme le paludisme, qui est devenu un problème de santé publique dans nos pays membres.

“Nous devons travailler ensemble pour assurer que le paludisme soit relégué aux oubliettes de l’histoire, plutôt que de continuer à menacer la survie de nos peuples. Il est impensable de parler de développement sans avoir une société en bonne santé. Le fléau du paludisme a été l’un des problèmes de santé que nos pays membres s’efforcent ardument à éliminer. Il doit être considéré comme un problème mondial, qui doit être résolu une fois pour toutes, et la BID s’engage à jouer son rôle”, a déclaré le Dr Ahmad Mohamed Ali, Président de la BID.

“Nous avons connu d’énormes progrès au cours des dernières années – y compris dans certains pays de l’OCI – mais beaucoup de travail reste à faire au moment où nous passons à un nouveau programme de développement post-2015 et mettons le cap sur des objectifs ambitieux d’élimination,” a déclaré le Dr Fatoumata Nafo-Traoré, Directeur exécutif du Partenariat Roll Back Malaria. “L’accroissement du financement sera essentiel pour que nous puissions continuer à sauver des vies et à mener à bien les efforts de développement. J’exhorte les dirigeants des Etats membres de l’OCI – les pays touchés par l’endémie et les pays donateurs confondus – à accroître leur appui aux efforts visant au contrôle et à l’éradication du paludisme pour que les communautés de ces pays puissent s’épanouir”.

Malgré les meilleurs efforts déployés, l’Organisation mondiale de la Santé estime que le paludisme continue de causer d’environ 198 millions de cas d’infection dans le monde chaque année, coûtant la vie à environ 584.000 personnes dont près de 80% sont des enfants de moins de 5 ans. Avec une estimation de 131 millions de cas et 402.000 décès liés au paludisme chaque année, les pays de l’OCI comptent pour plus de la moitié de la morbidité de cette maladie et du bilan social et économique associé dans le monde. Environ 85% des cas de paludisme qui surviennent dans les pays de l’OCI sont dans les Etats membres d’Afrique sub-saharienne.

Aujourd’hui, 13 pays de l’OCI figurent parmi les 23 pays les plus touchés par le paludisme à travers le monde, qui constituent près de 80% des cas au niveau mondial, à savoir le Nigeria, l’Ouganda, le Mozambique, le Burkina Faso, le Soudan, le Niger, la Guinée, l’Indonésie, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, le Pakistan et le Bénin. En Afrique sub-saharienne en particulier, 12 pays de l’OCI sont inclus dans la liste des 18 pays au plus lourd fardeau d’endémie palustre qui comptaient au total 90% des infections du paludisme dans la région en 2013.

Avec plus de la moitié de la population mondiale à risque d’infection, le paludisme constitue une menace alarmante pour le développement du monde entier. Chaque année, le paludisme coûte au continent africain – où se trouvent 23 pays de l’OCI – un minimum d’environ 12 milliards de dollars en perte de productivité, et dans certains pays à fort taux de morbidité, il peut représenter jusqu’à 40% des dépenses de santé publique.

Avec un financement accru et une meilleure coordination dans le cadre du Partenariat RBM, les taux de mortalité du paludisme ont diminué de 47% dans le monde et de 54% en Afrique seulement depuis 2000. Depuis 2001, plus de 4 millions de décès liés au paludisme ont été évités, dont la grande majorité concerne des enfants de moins de 5 ans.

Le paludisme s’est toujours avéré être l’une des interventions de santé les plus rentables de l’histoire, étant donné que les interventions connexes sauvent des vies et font progresser plus largement les efforts de développement en réduisant l’absentéisme scolaire, en luttant contre la pauvreté et en améliorant la parité des genres et la santé maternelle et infantile, entre autres. Les vies sauvées dans le cadre des interventions de lutte contre le paludisme ont entrainé une réduction de 20% de la mortalité toutes causes confondues des enfants en Afrique sub-saharienne depuis 2000, créant ainsi une génération de jeunes en meilleure santé et conduisant à des progrès vers l’OMD 4.

Pour les Etats membres de l’OCI, un leadership politique fort et le soutien du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ont permis de consacrer plus de 4 milliards de dollars à des projets de lutte contre le paludisme depuis 2002, y compris plus de 210 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide distribuées et des millions de cas de paludisme traités conformément aux directives nationales efficaces.

Pourtant, beaucoup de travail reste à faire pour surmonter le fardeau disproportionné que le paludisme continue de faire peser sur les communautés de l’OCI à travers le monde. Tout au long de leur discussion à Djeddah, les dirigeants ont appelé à un engagement plus fort des gouvernements, des philanthropes et des organisations non-gouvernementales, exhortant à une action multisectorielle pour assurer que toutes les mesures nécessaires soient prises pour l’éradication du paludisme dans les pays de l’OCI d’ici 2030.

Un financement accru sera crucial pour réaliser davantage de progrès, étant donné que le financement international et national pour le paludisme, qui s’élevait à 2,5 milliards de dollars en 2012, représente moins de la moitié des 5,1 milliards de dollars que RBM estime nécessaire chaque année jusqu’en 2020 pour atteindre une couverture universelle des interventions de lutte contre le paludisme. Les pays de l’OCI dans le seul continent africain font face à un déficit de financement d’un montant estimé à 2,8 milliards de dollars en 2017 pour une mise à niveau adéquate des interventions de lutte contre du paludisme.

La Journée mondiale contre le paludisme a été instituée par les États membres de l’OMS lors de l’Assemblée mondiale de la Santé de 2007. Elle est célébrée le 25 Avril de chaque année pour souligner la nécessité d’investissements continus et d’un engagement politique durable pour la lutte contre le paludisme en vue de son éradication. Le thème de la campagne 2013-2015 est “Investir dans l’avenir. Vaincre le paludisme”.

Distribué par APO (African Press Organization) pour la Banque islamique de développement (BID).

Note aux Rédacteurs en chef

Pour de plus amples informations, veuillez contacter:

Banque islamique de développement (BID)

Muhammad Jameel Yusha’u

+ 966-12-646 6492

myushau@isdb.org

Organisation de la coopération islamique (OCI)

Abdelhamid SALHI +966-2-6515222 Ext.: 1514

asalhi@oic-oci.org

Partenariat Roll Back Malaria (RBM)

M. Hervé Verhoosel (FR, EN)

+1 917 345 5238 (mobile); hverhoosel@rbmny.org

* NOTE: M. Verhoosel sera disponible à Djeddah les 22et 23 Avril à l’Hôtel Intercontinental.

M. Trey Watkins (EN)

+1 646 626 6054 (bureau); +1 347 931 0667 (mobile)

kwatkins@rbmny.org

A propos des Organisations :

BID- La Banque Islamique de Développement (http://www.isdb.org) est une institution financière internationale créée en application de la Déclaration d’intention émise par la Conférence des ministres des finances des pays musulmans tenue à Djeddah au mois de Dhul Q’adah 1393H, le but de la Banque est de favoriser le développement économique et le progrès social des pays membres et des communautés musulmanes dans les pays non-membres.

OCI- l’Organisation de la coopération islamique (OCI) (anciennement Organisation de la Conférence islamique) est la deuxième plus grande organisation intergouvernementale après les Nations Unies. Elle compte 57 Etats membres répartis sur quatre continents. L’Organisation est la voix collective du monde musulman et assure la sauvegarde et la protection des intérêts du monde musulman dans l’esprit de promouvoir la paix et l’harmonie internationale entre les différents peuples du monde.

RBM- Le Partenariat RBM est le cadre mondial pour une action coordonnée contre le paludisme. Fondé en 1998 par l’UNICEF, l’OMS, le PNUD et la Banque mondiale et renforcé par l’expertise, les ressources et l’engagement de plus de 500 organisations partenaires, RBM est un partenariat public-privé qui facilite l’incubation de nouvelles idées, apporte son soutien à des approches novatrices, favorise l’engagement politique de haut niveau et maintient le paludisme en bonne place sur l’agenda mondial en permettant d’harmoniser et d’intensifier les initiatives de sensibilisation menées par les partenaires. RBM assure des orientations et un soutien financier et technique pour les efforts de lutte des pays et surveille les progrès vers des objectifs universels.

SOURCE

Banque islamique de développement (BID)

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