Posted by: africanpressorganization | 15 December 2011

Déclaration de la FIDH sur la Côte d’Ivoire à l’occasion de l’Assemblée des États parties (AEP) au Statut de Rome ayant institué la Cour pénale internationale (CPI) / La Côte d’Ivoire et la CPI : La visite de Guillaume Soro à l’AEP ne doit pas interférer dans l’action impartiale de la Cour et de son Procureur


 

 

Déclaration de la FIDH sur la Côte d’Ivoire à l’occasion de l’Assemblée des États parties (AEP) au Statut de Rome ayant institué la Cour pénale internationale (CPI) / La Côte d’Ivoire et la CPI : La visite de Guillaume Soro à l’AEP ne doit pas interférer dans l’action impartiale de la Cour et de son Procureur

 

NEW YORK, 15 décembre 2011/African Press Organization (APO)/ — La FIDH et ses organisations membres en Côte d’Ivoire, la Ligue ivoirienne des droits de l’Homme (LIDHO) et le Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH) réagissent à la venue et à la déclaration de M. Guillaume Soro, premier ministre et chef du gouvernement de Côte d’Ivoire à l’Assemblée des États parties de la Cour pénale internationale à New-York, le 15 décembre 2011.

 

Nos organisations considèrent que si l’attention portée par la Côte d’Ivoire à l’action de la CPI est légitime, la venue de M. Soro, ne doit interférer en aucune façon avec les enquêtes en cours de la Cour pénale internationale.

 

En tant qu’acteur politique de premier plan et responsable des Forces nouvelles (FN) depuis 2002, M. Guillaume Soro, est susceptible, comme tout dirigeant, de voir sa responsabilité individuelle engagée en tant que responsable hiérarchique dans un certain nombre d’événements de la compétence de la CPI.

 

Dans sa déclaration M. Soro a souligné l’engagement de la Côte d’ivoire de ratifier prochainement le Statut de la CPI, une fois l’assemblée nationale mise en place. Cette ratification devrait renforcer la coopération entre la Côte d’Ivoire et la CPI.

 

Le Bureau du Procureur de la CPI doit poursuivre son enquête en Côte d’Ivoire afin de juger les plus hauts responsables de toutes les parties au conflit, qui auraient commis des crimes de la compétence de la CPI.

 

Nous demandons aux États parties de rester vigilants afin de contribuer efficacement aux efforts de justice en Côte d’Ivoire et de coopérer effectivement avec la CPI.

 

SOURCE 

International Federation of Human Rights (FIDH)


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