Posted by: africanpressorganization | 29 November 2011

D’après la GSMA, il est vital pour le développement socio-économique de l’Afrique d’élargir le spectre du haut débit mobile

 

D’après la GSMA, il est vital pour le développement socio-économique de l’Afrique d’élargir le spectre du haut débit mobile

 

NAIROBI, Kenya, November 29, 2011/PRNewswire via African Press Organization (APO)/ — Libérer le spectre permettra de générer 82 milliards de dollars de PNB supplémentaire par an et aidera 40 millions habitants de l’Afrique sub-saharienne à échapper à la pauvreté d’ici à 2025

            

Sommet de l’ATU à Nairobi sur la migration numérique et la politique en matière de spectre : la GSMA a annoncé aujourd’hui que l’élargissement du spectre dédié au haut débit mobile est vital pour le développement socio-économique de l’Afrique sub-saharienne. D’après un rapport rédigé par la GSMA et Plum Consulting, la libération des fréquences due au dividende numérique et dans la bande 2,6 GHZ pourrait avoir les conséquences suivantes dans toutes les régions de l’Afrique sub-saharienne d’ici à 2015 :

 

    
 

– Création de jusqu’à 27 millions nouveaux emplois et augmentation de 5,2

%[1] du PNB par habitant permettant à 40 millions de personnes d’échapper à la

pauvreté[2] d’ici à 2025 ; et

– Augmentation du PNB et des recettes fiscales gouvernementales de 82 milliards

de dollars et de 18 milliards de dollars, respectivement, d’ici à 2025.

 

            

Au cours de la dernière décennie, les services de voix mobile et de SMS ont eu un impact économique majeur dans l’Afrique sub-saharienne et représentaient 3,5 % du PNB régional en 2010. Alors que les effets de l’accès au haut débit mobile commencent à peine à se faire ressentir dans la région, son importance a été reconnue par la Commission sur le haut débit pour le développement numérique de l’ONU qui a lancé un défi mondial dans ce domaine ” pour garantir que 40 % des foyers des pays en voie de développement utilisent l’Internet haut débit d’ici à 2015[3]. ” En Afrique sub-saharienne, le manque d’infrastructure de téléphonie fixe signifie que les services de haut débit mobile seront essentiels pour atteindre cet objectif.

La GSMA prévoit 240 millions de connexions de haut débit mobile en Afrique sub-saharienne d’ici à 2015, comparé à seulement 4 millions de connexions haut débit fixes[4]. La GSMA demande par conséquent aux pays de la région, y compris le Ghana, le Kenya, le Nigeria, le Sénégal, l’Afrique du Sud et la Tanzanie de libérer de toute urgence du spectre harmonisé pour le bénéfice du haut débit mobile. Cela permettra de rendre les services haut débit abordables plus accessibles et disponibles et de concrétiser des gains considérables en matière de développement économique et humain dans l’Afrique sub-saharienne.

À l’heure actuelle, un marché africain typique consacre seulement 80 MHz du spectre pour la fourniture de services de haut débit mobile. Dans de nombreux pays développés, les exploitants de réseau mobile proposent des services de haut débit mobile en ayant accès à jusqu’à 400 MHz de spectre.

” Les gouvernements africains doivent agir maintenant et accorder plus de fréquences aux services de haut débit mobile s’ils souhaitent atteindre l’objectif de 40 % de haut débit fixé par les Nations-Unies “, estime Peter Lyons, directeur de la politique en matière de spectre, Afrique et Moyen-Orient, pour la GSMA. ” Un spectre élargi permettra de réduire le coût des appareils portables, améliorera la vitesse de communication des données et aidera 40 millions d’Africains à se sortir de la pauvreté. ”

En accordant des licences de haut débit mobile dans les fréquences du dividende numérique et de la bande 2,5 GHz, les gouvernements de la région ont la possibilité d’augmenter le spectre total disponible par environ 70 %. En particulier, les fréquences du dividende numérique qui sont actuellement utilisées pour la diffusion de la télévision analogique offrent une couverture étendue pour le haut débit mobile dans les zones rurales et une pénétration améliorée à l’intérieur des foyers des zones urbaines. Dans les zones rurales seulement, le dividende numérique permettrait à 40 à 80 % de la population d’accéder aux services de haut débit mobile.

M. Lyons ajoute : ” Si les gouvernements des pays de l’Afrique sub-saharienne élargissent le spectre du haut débit mobile au cours d’une période de dix ans à compter de 2015, cela aboutira à 235 milliards de dollars de PNB et 50 milliards de dollars de recettes fiscales supplémentaires[5]. Cependant si la libération des fréquences du spectre est retardée de 5 ans, ces bénéfices seront réduits pour n’atteindre que 50 milliards de dollars de PNB et 10 milliards de recettes fiscales supplémentaires. Il faut agir maintenant pour garantir la connectivité future et l’épanouissement économique des citoyens africains. ”

Pour consulter ce rapport, veuillez-vous connecter au site suivant : http://www.gsmworld.com/sub-saharanafricareport

Remarques à l’intention des éditeurs

[1]Prix constants de 2010

[2]La pauvreté est définie comme vivant au niveau international de pauvreté de 1,25 dollars par personne et par jour, ou en-dessous.

[3]http://www.broadbandcommission.org/Documents/Broadband_Challenge.pdf, 25 octobre 2011

[4]La prévision de haut débit mobile inclut W-CDMA ainsi que les connexions HSPA et LTE.

[5]En fonction d’un taux de remise de 5 % par an.

À propos de la GSMA

La GSMA représente les intérêts des exploitants des réseaux mobiles dans le monde entier. Couvrant 220 pays, la GSMA réunit près de 800 des opérateurs mobiles du monde, ainsi que plus de 200 sociétés de l’écosystème mobile dans son ensemble, y compris des fabricants de téléphones, des créateurs de logiciels, des fournisseurs d’équipements, des sociétés Internet et des organisations de médias et de divertissement. La GSMA produit également des évènements reconnus dans toute l’industrie, tels que le Mobile World Congress et le Mobile Asia Congress.

Pour plus de renseignements, consultez Mobile World Live, le portail en ligne pour l’industrie des communications mobiles, sur http://www.mobileworldlive.com, ou rendez-vous sur le site Web de la GSMA, http://www.gsmworld.com.

 

    
 

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Pour la GSMA :

Abigail Faylor (RU)

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E-mail : afaylor@webershandwick.com

 

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press@gsm.org

 

            

Source: GSMA

 

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