Posted by: africanpressorganization | 22 November 2011

Renforcer la Protection Civile pour mieux servir la Tunisie démocratique / 23 – 24 novembre 2011, Hôtel Regency, Tunis


 

 

Renforcer la Protection Civile pour mieux servir la Tunisie démocratique / 23 – 24 novembre 2011, Hôtel Regency, Tunis

 

BRUXELLES, Royaume de Belgique, 22 novembre 2011/African Press Organization (APO)/ — Renforcer la Protection Civile pour mieux servir la Tunisie démocratique / 23 – 24 novembre 2011, Hôtel Regency, Tunis

« Une Protection Civile renforcée pour mieux gérer les urgences et servir les citoyens de la Tunisie démocratique » sera le thème dominant des deux journées d’étude organisées par le Programme Euro-méditerranéen financé par l’Union européenne, UE de Coopération sur la Protection Civile (PPRD South) et par l’Office National de Protection Civile tunisienne le 23 et 24 novembre 2011 à Tunis. L’atelier verra la participation de représentants des tous les Ministères tunisiens qui participent à la gestion des urgences ainsi que de représentants des organisations non-gouvernementales engagées dans l’assistance à la population en cas de crise. L’événement verra la participation même de délégués des états membres de l’Union européenne et de fonctionnaires d’organisations internationales qui assistent la Tunisie pour le renforcement des capacités nationales de préparation et gestion des urgences.

L’atelier de Tunis qui représente le premier événement national réunissant tous les acteurs concernés par la protection civile pour discuter les options de développement des capacités nationales de gestion des crises, sera ouvert par le Ministre de l’Intérieur tunisien, par le Premier Secrétaire auprès de la Délégation de l’Union européenne en Tunisie, M. Massimo Mina. M. Peter Billing, Responsable du Centre de Suivi et d’Information (MIC) du Mécanisme de la Protection Civile de l’UE et M. Pierluigi Soddu, Directeur Exécutif du Programme PPRD South expliqueront le but de l’initiative et confirmeront le support que l’UE offre à la Tunisie pendant ce processus de transition vers la démocratie.

La première session de l’événement se concentrera sur l’illustration et l’analyse de la récente crise humanitaire des refugiés provenant de Libye. Tous les participants à l’atelier ont joué un rôle dans cette crise et ont vécu de manière directe la réponse aux urgences complexes ainsi que de l’assistance internationale. Les participants auront l’occasion de raconter leurs expériences, de partager les leçons apprises et de proposer la meilleure manière d’en tirer profit.

Ensuite, trois groupes de travail thématiques approfondiront et identifieront une série de recommandations pour le renforcement du système national tunisien de protection civile dans le cadre du processus de reforme du secteur de la sécurité civile en préparation à la démocratie. Les trois groupes se concentreront respectivement sur l’organisation et l’encadrement du réseau national de volontaires de protection civile, les mécanismes de coopération interministérielle en cas de crise et la coordination de l’assistance internationale.

Depuis février, la Protection Civile tunisienne a été en première ligne dans la gestion de la crise humanitaire du à l’énorme flux de réfugiés fuyant le conflit en Libye et cherchant abri et protection. Cette longue crise a représenté un défi inédit pour le système tunisien de protection civile, du point de vue organisationnel, des ressources humaines et matérielles. L’arrivée de 1.0000.000 (source ONPC) de personnes dont 350.000 (source OIM) réfugiés demandant abri, eau et nourriture, soins médicaux, assistance au rapatriement ou une installation temporaire a requis un effort considérable de mobilisation de la part du système tunisien de protection civile. Les résultats atteints grâce à la Protection Civile, le Ministère de la Défense, les autres institutions et organisations nationales et la communauté internationale, sans oublier le support spontané offert par la population locale doivent être considérés comme remarquables. A présent environ 3600 refugiés vivent encore dans le camp de Choucha près de la frontière entre la Libye et la Tunisie dans l’attente d’une solution qui pour la plupart d’entre eux ne peut être que l’installation dans une nouvelle patrie.

 

SOURCE 

European Union


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