Posted by: africanpressorganization | 26 July 2011

Burundi / Point de presse du porte-parole du Quai d’Orsay


 

 

Burundi / Point de presse du porte-parole du Quai d’Orsay

 

PARIS, France, 26 juillet 2011/African Press Organization (APO)/ — Point de presse du 26 juillet 2011

 

 

La France est vivement préoccupée par la décision rendue par la justice burundaise à l’encontre de notre compatriote M. Faye ainsi que par les conditions dans lesquelles la procédure s’est déroulée.

 

Depuis l’arrestation de notre ressortissant, M. Faye, le 3 avril 2011, les services compétents du ministère des Affaires étrangères et européennes, tant à Paris qu’à Bujumbura, sont pleinement investis et déterminés à suivre sa situation avec la plus grande attention.

 

M. Faye bénéficie de la protection consulaire de la part des agents de l’ambassade de France au Burundi qui lui rendent des visites régulières. La dernière visite consulaire a eu lieu le 15 juillet 2011.

 

Le ministère des Affaires étrangères et européennes demeure mobilisé pour soutenir M. Faye, lui apporter tout l’appui au titre de la protection consulaire et pour veiller à la préservation de ses droits notamment de bénéficier d’une défense équitable.

 

Ce que je voudrais aujourd’hui, c’est une double préoccupation des autorités françaises : la première à l’égard de cette décision de justice qui a été rendue et, d’autre part, la manière dont s’est déroulée cette première phase de la procédure judiciaire. Je parle de première phase parce que notre compatriote a fait ou va faire appel de cette décision. Une nouvelle étape va s’ouvrir très vite et nous allons rester vigilants et en position de soutien et d’appui de notre compatriote.

 

Q – Est-ce que des contacts supplémentaires ont été pris avec les autorités burundaises et notamment le président burundais ?

 

R – Notre ambassadeur sur place à Bujumbura est complètement mobilisé depuis le début sur ce dossier et est en contact permanent avec les autorités locales. Au cours des dernières semaines, il a évoqué cette affaire avec un certain nombre de membres de gouvernement, avec des responsables de la présidence de la République du Burundi. Nous continuerons de faire passer les messages appropriés auprès des interlocuteurs appropriés.

 

Q – Est-ce qu’il est trop tôt pour parler d’extradition par exemple ?

 

R – Oui il est trop tôt pour parler d’extradition à ce stade parce que nous comprenons des contacts que nous avons avec lui que notre compatriote a fait ou va faire appel.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs


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