Posted by: africanpressorganization | 28 February 2009

République démocratique du Congo / Un des pays les plus touchés par les conséquences de la crise financière internationale.

 

 


 

 

 

République démocratique du Congo / Un des pays les plus touchés par les conséquences de la crise financière internationale.

 

 

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 28 février 2009/African Press Organization (APO)/ — Actualités diplomatiques du ministère français des Affaires étrangères / Point de presse du 27 février 2009

 

 

“La France salue la décision de la Banque mondiale de faire de la République démocratique du Congo l’un des deux premiers pays bénéficiaires de la nouvelle facilité de prêts d’urgence pour un montant de 100 millions de dollars.

 

Alors qu’elle a accompli ces dernières années de nombreux progrès dans la voie de la consolidation de la paix et du développement, la RDC est actuellement un des pays les plus touchés par les conséquences de la crise financière internationale.

 

Dans cette période difficile, il est nécessaire que la communauté internationale reste aux côtés des autorités et de la population congolaises et soutiennent leurs efforts.”

 

(Il y a une opération des forces régulières congolaises et des forces rwandaises depuis le mois de janvier contre la rébellion Hutu dans la région du Nord Kivu. Comment évaluez-vous cette opération ? Ne craignez-vous pas qu’elle puisse donner lieu à des exactions contre des réfugiés civils Hutus ?)

 

 

C’est une opération qui a été décidée par les deux gouvernements congolais et rwandais. Cette coopération entre Kigali et Kinshasa est importante pour la région, pas seulement sur la question militaire, c’est important pour les enjeux économiques, commerciaux, liés aux ressources naturelles importantes dans cette zone des Kivus et dans toute la région. Cette décision émane de pays souverains. D’un autre côté, que ce soit dans le cadre de cette opération ou dans un autre cadre, nous sommes opposés à toute exaction contre les civils. S’il s’avère que des exactions ont eu lieu, nous les condamnerons bien entendu. Nous pensons que cette opération peut contribuer à la stabilisation de la zone à condition qu’elle soit menée de façon acceptable.

Si cela se fait au détriment des populations civiles, nous ne pouvons bien sûr l’accepter.

 

SOURCE : France – Ministry of Foreign Affairs


Categories

%d bloggers like this: