Posted by: africanpressorganization | 12 August 2008

Etats Unis / La politique africaine des États-Unis et l’AGOA


 

Etats Unis /
La politique africaine des États-Unis et l’AGOA

 

WASHINGTON, USA, 12 août 2008/African Press Organization (APO)/ — Selon la secrétaire d’État, Mme Condoleezza Rice, il y a eu un changement profond dans la manière dont les pays africains font face à leurs problèmes. La politique africaine des États-Unis et la façon dont le monde considère l’Afrique ont également changé. Mme Rice a déclaré, lors du septième Forum annuel relatif à la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, qu’un nombre croissant de dirigeants et de citoyens africains réfléchissaient au respect et à la fierté qui provenaient du progrès politique, social et économique.

 

La secrétaire d’État a souligné qu’un nouvel esprit de responsabilité régnait de nos jours en Afrique tant parmi la population des pays africains que chez leurs dirigeants, qui s’employaient à faire face aux problèmes en faisant participer leur pays à l’économie mondiale.

 

Le forum a porté sur la mobilisation des investissements du secteur privé. La loi sur la croissance et les possibilités en Afrique, connue sous le nom d’AGOA, autorise l’entrée en franchise de douane sur le marché américain de 6.500 produits africains et a ainsi créé des possibilités économiques pour de nombreux pays africains. Il s’ensuit que les échanges commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique ont augmenté considérablement. En 2007, ils se sont accrus de 13 % pour passer à plus de 80 milliards de dollars.

 

Mme Rice a déclaré que le taux de croissance économique de l’Afrique, qui avait atteint 7 % l’an dernier, était surtout dû à la grande énergie des entrepreneurs africains alliée au soutien de l’AGOA. En dehors des hydrocarbures, les échanges entre les États-Unis et les pays bénéficiaires de l’AGOA ont doublé depuis 2001, a-t-elle dit. Par ailleurs les partenariats entre les États-Unis et l’Afrique dans le domaine de la santé et de l’enseignement aident un nombre croissant d’Africains à profiter de la croissance économique de leurs pays.

 

L’Afrique continue cependant de se heurter à de grands problèmes, qu’il s’agisse de la violence au Darfour et en Somalie, de la hausse des prix des produits alimentaires, des maladies infectieuses et de la pauvreté. Les Africains méritent cependant le partenariat du monde et non pas sa pitié, a fait remarquer Mme Rice. Donner les moyens aux citoyens et aux États de résoudre leurs propres problèmes est un élément essentiel de la politique africaine du gouvernement Bush.

 

Le forum de l’AGOA a pris fin le 16 juillet. Il a réuni de hauts responsables des 41 pays bénéficiaires, ainsi que des représentants de la société civile et du monde des affaires tant américain qu’africain, qui ont envisagé la façon dont le secteur privé pouvait compléter l’action des pouvoirs publics en vue de réduire la pauvreté.

 

 

SOURCE : US Department of State


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