Posted by: APO | 20 November 2007

IFJ Outraged Shut Down of Nigeria’s Guardian Newspaper as Management Tries to Break Strike

 Media release
20 November 2007

IFJ Outraged Shut Down of Nigeria’s Guardian Newspaper as Management Tries to Break Strike

The International Federation of Journalists (IFJ) today condemned the move by management at the Guardian newspaper to end a 12-day strike by shutting down the newspaper and dismissing all its employees.

The journalists and the other workers at the paper have been on strike since November 8 after negotiations with managers over a pay raise and better working conditions stalled. The Guardian online and print editions have not been published since then.

“We are outraged by the strike-breaking technique used by The Guardian management,” said Gabriel Baglo, Director of the IFJ Africa office. “Closing the paper and reopening it later with a new staff is an unfair labour practice that only aims to break the union and undermine workers’ rights. We call on the management to resume negotiation with the workers to negotiate a fair contract.”

The Nigerian Union of Journalists (NUJ) in a letter sent to the Federal Minister of Labour on November 16 urged him to “intervene directly and immediately” in the dispute between the workers and the management of The Guardian.

The IFJ backs the call of its affiliate the NUJ for the government to take strong action to protect the newspaper employees’ rights, including referring the dispute to the Industrial Arbitration Panel to “save the jobs of about 800 journalists and other workers.”

The Guardian management announced to our in-house members that they will close down the paper with effect from Friday and sack all our members,” Usman Leman, NUJ National Secretary told the IFJ.

The NUJ members and other workers at the newspaper demanded a 50 per cent pay rise, improvement of the computer and Internet system and provision of a staff bus. The talks started in March of this year and were broke down on November 6.

According to the NUJ’s letter to the Minister, the workers agreed to resume work two days later, agreeing to accept 20 per cent pay rise. The management responded by refusing to put any agreements on other issues in dispute in writing and then locked out the NUJ members, the union said.

FR

Communiqué de presse
20 novembre 2007

La FIJ outrée par la fermeture du journal The Guardian, manœuvre de la direction pour briser une grève

La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) a condamné aujourd’hui l’initiative prise par la direction du journal The Guardian de mettre fin à 12 jours de grève en fermant le journal et renvoyant tous ses employés.

Les journalistes et les autres travailleurs du journal sont en grève depuis le 8 novembre après le blocage des négociations avec les dirigeants sur une augmentation salariale et de meilleures conditions de travail. Les éditions en lignes et imprimées de The Guardian n’ont pas été publiées depuis lors.

« Nous sommes indignés par la technique utilisée pour briser la grève par la direction de The Guardian, » a dit Gabriel Baglo, Directeur du bureau Afrique de la FIJ. « Fermer le journal et le rouvrir plus tard avec un nouveau personnel est une pratique de travail déloyale qui ne vise qu’à briser le syndicat et à saper les droits des travailleurs. Nous appelons la direction à reprendre les négociations avec les travailleurs en vue de négocier un contrat équitable. »

Le Syndicat des Journalistes Nigérians (NUJ), dans une lettre envoyée au Ministre Fédéral du Travail, le 16 novembre, l’a exhorté à « intervenir directement et immédiatement » dans le différend entre les travailleurs et la direction de The Guardian.

La FIJ soutient l’appel de son affilié le NUJ pour que le gouvernement prenne des mesures énergiques pour protéger les droits des employés du journal, y compris en référant le différend à l’instance d’arbitrage des conflits de travail pour « sauvegarder les emplois de quelque 800 journalistes et autres travailleurs. »

« La direction de The Guardian a annoncé à nos membres dans l’entreprise qu’ils vont fermer le journal à compter du vendredi dernier et licencier tous nos membres, » a dit à la FIJ Usman Leman, Secrétaire national NUJ.

Les membres du NUJ et les autres travailleurs du journal ont exigé une augmentation de salaire de 50 pour cent, l’amélioration du système informatique et Internet et la dotation d’un bus pour le personnel. Les discussions ont commencé en mars de cette année et ont été rompues le 6 novembre.

Selon la lettre du NUJ au Ministre, les travailleurs ont décidé de reprendre le travail deux jours plus tard, acceptant les 20 pour cent d’augmentation de salaire convenus. La direction a répondu en refusant de mettre tout accord sur les autres questions en litige par écrit, puis a repoussé les membres du NUJ, a dit le syndicat.


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