RCA : L’Experte de l’ONU exhorte le gouvernement à promouvoir la réconciliation intercommunautaire au-delà de la capitale

 

GENEVE, Suisse, 23 avril 2014/African Press Organization (APO)/ L’Experte indépendante des Nations unies sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine, Marie-Thérèse Keita-Bocoum, a exhorté les autorités de la Transition à multiplier les contacts avec les populations en dehors de la capitale Bangui afin d’encourager la réconciliation intercommunautaire dans l’ensemble du pays.

 

La recommandation formulée par Mme Keita-Bocoum intervient au terme de sa deuxième visite en République centrafricaine (RCA). Cette visite avait pour objectif d’évaluer la situation des droits de l’homme, tout particulièrement à l’intérieur du pays, et de s’enquérir des initiatives locales en faveur de la sécurité, de la paix et de la réconciliation intercommunautaire.

 

Lors de cette visite, l’Experte indépendante a pu recueillir des témoignages et des informations auprès de la population, de la société civile, ainsi qu’auprès des autorités politiques, nationales, locales et religieuses. A Bangassou et dans les quartiers sensibles de Bangui.

 

« Les violations des droits de l’homme continuent en République centrafricaine, même si on en dénombre moins. La menace que représentent les anti-Balaka et les ex-Seleka continue de peser tant sur la capitale que sur le reste du territoire national », a observé l’Experte indépendante.

 

« Malgré les efforts déployés par les forces internationales, le sentiment de l’insécurité par les populations en particulier la communauté musulmane est telle que certaines partent ou demandent à partir, ce qui rend plus qu’urgent le renforcement des mesures de sécurité », a-t-elle poursuivi.

 

Même si on note un progrès dans le respect du droit à l’éducation avec la réouverture des écoles dans certaines localités, il y a lieu de noter que la situation économique qui continue à se dégrader est de nature non seulement à freiner ce progrès, mais aussi et surtout à altérer considérablement la jouissance des autres économiques et sociaux et surtout avec la saison des pluies.

 

Mme Keita-Bocoum a, toutefois, relevé l’existence d’initiatives de réconciliation et de poches de cohésion sociales fonctionnant avec très peu de moyens, tant à Bangui que dans l’arrière-pays. Elle a également salué la volonté affichée par les autorités de la Transition de lutter contre l’impunité et d’assurer la présence de l’administration et de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.

 

L’Experte indépendante a cependant fait valoir qu’« en l’absence de sécurité pour les magistrats, d’infrastructures adéquates et de sécurisation des lieux d’audience et de détention, il serait difficile de lutter effectivement contre l’impunité ». Elle appelle le gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires au déploiement des administrateurs locaux (préfets et sous-préfets) pour contribuer à rétablir l’autorité de l’état à l’intérieur du pays.

 

Mme Keita-Bocoum s’est félicitée de la création de la Mission Multidimensionnelle Intégrée de Stabilisation des Nations unies en RCA (MINUSCA), mais a également souligné l’urgence des mesures transitoires nécessaires avant sa mise en place effective, le 15 septembre 2014.

 

Au cours de sa visite, l’Experte indépendante s’est entretenue avec diverses personnalités de la Transition, dont la Ministre de la justice, le procureur de la République, le Ministre des Affaires Etrangères, et la Ministre déléguée et conseillère juridique à la présidence de la République.,

 

Elle a aussi rencontré les membres du corps diplomatique et les représentants du système de l’ONU e Représentant spécial a.i. du Secrétaire général des Nations unies en RCA, commandant en chef de Sangaris, et le Représentant de l’Union africaine et Chef de la MISCA.

 

Le mandat de l’Experte indépendante consiste à faire un suivi de l’évolution des droits de l’homme en RCA, à identifier les préoccupations majeures relatives aux droits de l’homme et à explorer des solutions appropriées, y compris par des recommandations en matière d’assistance technique et de renforcement des capacités.

 

Après un premier compte rendu oral* en mars 2014, Mme Keita-Bocoum présentera une version actualisée de son rapport devant le Conseil des droits de l’homme en juin prochain.

 

(*) Pour accéder à une copie du rapport (A/HRC/25/43), veuillez cliquer sur: http://www.ohchr.org/EN/HRBodies/HRC/RegularSessions/Session25/Pages/ListReports.aspx

 

SOURCE 

United Nations – Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR)


 

Foreign Minister Steinmeier on his joint trip with Foreign Minister Fabius of France

 

BERLIN, Germany, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ Foreign Minister Steinmeier issued the following statement in Berlin today (23 April) before departing with France’s Foreign Minister Fabius on a joint trip to Moldova, Georgia, Tunisia and Paris:

As the crisis in Ukraine continues, we are travelling to Moldova and Georgia to gain an impression of the situation on the ground. The deep concern with which our Eastern partners are watching the situation in neighbouring Ukraine is something we take very seriously.

 

Germany and France are continuing to do all we can to help de escalate the conflict in Ukraine. We are agreed that all possible diplomatic means need to be brought into play in order to translate the Geneva statement into reality. The clock is ticking. Each new escalation will make the conflict more and more difficult to resolve.

 

While a lot of political energy is currently being directed towards our Eastern partners, we should not lose sight of our neighbours to the south.

 

The revolutions in the Arab world were sparked, more than three years ago, in Tunis. Tunisia is to date the only country in the region to have mastered several crucial stages of the road towards democracy and a strong civil society. The courage and determination of the people in Tunisia merit our full support.

 

In commemorating the First World War, we look not only to the past but, without question, to the future too. The horrific consequences of that time when diplomacy failed spell out a warning and make our duty clear. Germany and France want to remember together and to shape the future together.

 

More information

Between 23 and 25 April, Foreign Ministers Frank-Walter Steinmeier and Laurent Fabius will be engaging in extensive talks with high-level representatives of Governments and opposition parties in Chisinau, Tbilisi and Tunis.

The focus in Paris will be on attending the event 1914 2014: Of the Failure of and the Need for Diplomacy in joint commemoration of the First World War.

 

SOURCE 

Germany – Ministry of Foreign Affairs


 

Droits de retransmission au Moyen-Orient et en Afrique du Nord de la Coupe du Monde de la FIFA 2014

 

GENEVE, Suisse, 23 avril 2014/African Press Organization (APO)/ La FIFA souhaite rappeler que, contrairement à certains rapports concernant la couverture médiatique de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et à certaines déclarations attribuées à la chaîne ZDF, partenaire de diffusion de la FIFA en Allemagne, ZDF ne diffusera pas de matches en clair sur le satellite Eutelsat Hot Bird durant la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. ZDF/ARD sont détenteurs de droits médias de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ uniquement sur le territoire allemand. Ainsi, leurs diffusions ne seront disponibles qu’en langue allemande et uniquement en Allemagne. beIN SPORTS est le détenteur de droits médias exclusif pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.

Toute diffusion de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ par un détenteur de droits médias de la FIFA est uniquement prévu pour le ou les territoires mentionné(s) dans son accord avec la FIFA. Pour consulter la liste des détenteurs de droits médias et leurs territoires respectifs, veuillez vous rendre dans la section TV de FIFA.com.

 

SOURCE 

International Federation of Football Association (FIFA)

Posted by: africanpressorganization | 23 April 2014

2014 FIFA World Cup broadcasting rights for the Middle East and Northern Africa


 

2014 FIFA World Cup broadcasting rights for the Middle East and Northern Africa

 

GENEVA, Switzerland, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ FIFA would like to reiterate that contrary to some reports about the 2014 FIFA World Cup™ coverage in the Middle East and Northern Africa, including statements attributed to ZDF, FIFA’s broadcast partner in Germany, ZDF will not be broadcasting matches unencrypted on the Eutelsat Hot Bird satellite platform during the 2014 FIFA World Cup™. ZDF/ARD are media rights licensees for the 2014 FIFA World Cup™ for the German territory only. As such, their broadcasts will be available in the German language and restricted to Germany. beIN Sports is the exclusive Media Rights Licensee for the Middle East and Northern Africa.

Any broadcast of the 2014 FIFA World Cup™ by any FIFA Media Rights Licensee is intended for the territory or territories as listed in its agreement with FIFA. For a list of all Media Rights Licensees and their respective territories, please see the TV section on FIFA.com or use the direct link below.

 

SOURCE 

International Federation of Football Association (FIFA)


 

Climate change’s potential impact must figure in food production efforts / FAO at agriculture forum lauds Morocco for achieving MDG 1, signs South-South Cooperation accord

 

ROME, Italy, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ Countries need to shift to more sustainable food systems, stepping up action to mitigate and adapt to the effects of climate change, FAO Director-General José Graziano da Silva told participants at the seventh Forum on Agriculture in the Kingdom of Morocco.

 

“Everything we do needs to take climate change into consideration,” he stressed. “And the time is now. We cannot afford to wait.”

 

“Climate change has the potential to reconfigure the planet’s food production scenario,” Graziano da Silva said, adding that it reintroduced “an element of uncertainty” after decades in which hunger was caused more by a lack of access to the means to produce or purchase food, rather than insufficient supplies globally.

 

“The world’s poorest are particularly vulnerable,” he said. “Not only do they have fewer means to react, but they also tend to live in already marginal production areas,” where the impact of climate change in agricultural production is felt to an even greater extent.

 

He pointed to the recent findings of the Intergovernmental Panel on Climate Change, which reflected these concerns and called for urgent action.

 

The Director-General also spoke about family farming as a tool for rural development and stability, pointing out that the United Nations had declared 2014 the International Year of Family Farming.

 

The high-level event included Alpha Conde, President of the Republic of Guinea; Ibrahim Keita, President of Mali; Aziz Akhannouch, Minister for Agriculture and Marine Fisheries of Morocco; and, agriculture ministers from a dozen other countries.

 

Cross-cutting issue

 

In his address, Graziano da Silva pointed out that climate change was a challenge that both large, modernized family farms and small-scale family farmers would need to face.

 

Climate change is an issue that cuts across a broad range of development priorities, including ending hunger, supporting sustainable production, reducing rural poverty, improving food markets and building resilience, Graziano da Silva said.

 

He noted that some 500 million family farms account for about 80 percent of the world’s holdings, yet also include many of the most vulnerable families globally.

 

Family farmers make up an estimated 70 percent of all food insecure households in rural areas of developing countries.

 

“By providing adequate support to family farming we can combat food insecurity by reaching out to a group that is in itself vulnerable, and by increasing food supply where we need it the most,” Graziano da Silva said. He added that linking productive support to social protection would help to jumpstart local and inclusive sustainable development.

 

Graziano da Silva lauded Morocco’s government for its Plan Maroc Vert, or Green Morocco Plan, for agricultural development, which he said recognized the distinct needs of both small-scale farmers and larger family farms.

 

He also credited Morocco with reducing undernourishment among its population to under 5 percent, in keeping with specific targets set by UN Millennium Development Goal 1 to reduce hunger and poverty by the year 2015.

 

“We cannot underestimate the importance that agriculture and small-scale production have in creating jobs and generating income,” said the Director-General. This would be crucial in Africa, he said, where half the population is under 25.

 

South-South Cooperation

 

The Director-General and the Moroccan Ministers of Agriculture and Marine Fisheries and of the Economy and Finance signed an agreement to support food security projects elsewhere in Africa through the FAO South-South Cooperation (SSC) programme. The innovative agreement is the first under FAO’s SSC initiative to combine government and private sector funds in this way.

 

SOURCE 

Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO)


 

Prendre en compte l’impact potentiel du changement climatique dans la production agricole / La FAO aux Assises de l’agriculture salue le Maroc pour la réalisation de l’OMD 1 et signe un accord de coopération Sud-Sud

 

ROME, Italie, 23 avril 2014/African Press Organization (APO)/ Les pays doivent s’orienter vers des systèmes alimentaires plus durables en renforçant les mesures d’atténuation et d’adaptation aux effets du changement climatique, a déclaré le Directeur général de la FAO José Graziano da Silva, en prenant la parole aux 7èmes Assises de l’agriculture du Maroc.

“Toutes nos initiatives doivent prendre en compte le changement climatique”, a-t-il souligné. “Le temps presse et nous ne pouvons nous permettre d’attendre”.

“Le changement climatique a le pouvoir de reconfigurer le scénario de production vivrière de la planète”, a précisé M. Graziano da Silva, en ajoutant qu’il réintroduisait “un élément d’incertitude” après des décennies durant lesquelles la faim était davantage la conséquence d’un manque d’accès aux moyens de produire ou d’acheter de la nourriture que d’une insuffisance des disponibilités alimentaires à l’échelle mondiale.

“Les plus vulnérables sont les plus pauvres”, a-t-il affirmé. “Ils ont non seulement moins de ressources pour réagir, mais ils tendent aussi à vivre dans des zones de production déjà marginales” où l’impact du changement climatique sur la production agricole est ressenti plus fortement.

Il a souligné les récentes conclusions du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, qui reflétaient ces préoccupations et invitaient à une action urgente.

Le Directeur général a également parlé de l’agriculture familiale comme outil de développement rural et de stabilité, en rappelant que l’ONU avait proclamé 2014 ‘Année internationale de l’agriculture familiale’.

L’événement de haut niveau a vu la participation du Président de la République de Guinée, M. Alpha Condé; du Président du Mali, M. Ibrahim Keita; du Ministre de l’agriculture et de la pêche maritime du Maroc, M. Aziz Akhannouch; et des ministres de l’agriculture d’une douzaine de pays.

Le changement climatique, enjeu interdisciplinaire

Dans son allocution, M. Graziano da Silva a souligné que le changement climatique constituerait un enjeu tant pour les grandes fermes familiales modernisées que pour les petits exploitants familiaux.

Le changement climatique est une question qui touche à un vaste éventail de priorités de développement, notamment l’élimination de la faim, le soutien d’une production durable, la réduction de la pauvreté rurale, l’amélioration des marchés alimentaires et le renforcement de la résilience, a expliqué M. Graziano da Silva.

Quelque 500 millions de fermes familiales représentent environ 80 pour cent des exploitations du monde, tout en comprenant un grand nombre de ménages parmi les plus vulnérables de la planète, a-t-il fait remarquer. Les agriculteurs familiaux constituent 70 pour cent de tous les ménages souffrant d’insécurité alimentaire dans les zones rurales des pays en développement.

“En offrant un soutien adéquat à l’agriculture familiale, nous pouvons combattre l’insécurité alimentaire en tendant la main à une catégorie vulnérable et en accroissant les disponibilités alimentaires là où elles sont le plus nécessaires”, a déclaré M. Graziano da Silva, qui a ajouté que relier le soutien de la production à la protection sociale permettrait de relancer le développement durable local et inclusif.

Le Directeur général de la FAO a salué le gouvernement marocain pour son Plan Maroc Vert qui a su reconnaître les exigences distinctes des petits exploitants et des plus grandes fermes familiales. Il a également félicité le Maroc pour sa réduction de la sous-alimentation à moins de 5 pour cent, conformément aux cibles fixées par le premier Objectif du Millénaire pour le développement consistant à diminuer de moitié la prévalence de la faim et de la pauvreté d’ici 2015.

“Nous ne saurions sous-estimer l’importance de l’agriculture et de la production à petite échelle dans la création d’emplois et de revenus”, a affirmé le Directeur général de la FAO. En particulier en Afrique où la moitié de la population a moins de 25 ans.

Coopération Sud-Sud

Le Directeur général et les Ministres marocains de l’agriculture et de la pêche maritime et de l’économie et des finances ont signé un accord visant à soutenir les projets de sécurité alimentaire ailleurs en Afrique dans le cadre du programme de coopération Sud-Sud de la FAO. L’accord innovant est le premier au titre de ce programme à conjuguer ainsi des fonds du gouvernement et du secteur privé.

 

SOURCE 

Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO)


 

The Johannesburg Stock Exchange (JSE) Transfroms its Brand Identity

 

JOHANNESBURG, South-Africa, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ Today the Johannesburg Stock Exchange (JSE) (http://www.jse.co.za) revealed its new brand which demonstrates the bourse’s identity as a modern African marketplace that connects investors to growth opportunities globally.

New logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/jse-1.png

 

Photo JSE: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1011

 

Photo 1: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1013
(eona Jacobs, Director of Issuer and Investor Relations at the Johannesburg Stock Exchange (JSE)

 

Photo 2: http://www.photos.apo-opa.com/index.php?level=picture&id=1014
(Jeremy Sampson, Group Executive Chairman of Interbrand Sampson de Villiers)

 

The JSE’s logo and colour palette moves to a bold black, white and green combination while the typography takes on a clean, digital feel. 

 

The revitalised brand follows on from an extensive brand audit where clients, employees and other stakeholders discussed their perception of the exchange and where the exchange needed to focus its energies. 

 

“At the JSE we’ve been doing some serious thinking about our positioning in South Africa and the world.  Our visual identity needed to represent our position as a leading African exchange which is driven for stakeholder growth and showcase the strong technology component of the business. It also needed to be more accessible to investors,” says Zeona Jacobs, Director of Issuer and Investor Relations at the JSE. 

 

The JSE partnered with Interbrand de Villiers on the rebranding project.  “Partnering with the JSE on a project as complex and high profile as this was a huge challenge and privilege’, says Jeremy Sampson, Group Executive Chairman of Interbrand Sampson de Villiers.  ‘All organisations need to work very hard to stay relevant, be totally in tune with all stakeholders,  plan for the future, ensure they look good at all times whilst continuously coordinating all touch points. To survive and prosper building and maintaining a strong brand is not an option, rather a business imperative.’

 

From the outset the JSE wanted the new brand to have meaning rather than just being a superficial make-over. The choice of black gives the brand a bold identity while the green symbolises growth and prosperity. The stacked lines or links in both the logo and other elements of the visual identity illustrate the JSE’s role as a secure platform for growth. “When you strip everything away, the role of an exchange is to act as a link. A link between listed companies, investors, global markets and between human solutions and digital technology,” adds Jacobs.

 

The rebranding project, due to the extensive consultation, employee involvement and a complete website redesign, took just over a year to complete. “A large component of the JSE’s marketing strategy is digitally focused and our website, as a key part of this, needed a complete make-over. The new website fits well with our desire to become more accessible. We want the website to be a rich source of content for existing and potential investors regardless of their level of knowledge as the being the ideal listing destination for companies to list,” continues Jacobs.

 

Along with the change to the exchange’s visual identity, brand names such as the Bond Exchange of South Africa (BESA) and the South African Futures Exchange (SAFEX) will fall away.  “The JSE acquired SAFEX in 2001 and BESA in 2009 and we believe that these services have now been fully integrated into the exchange’s business. This also allows us to promote one cohesive brand rather than a cluster of related brands,” concludes Jacobs. The JSE’s derivatives clearing house Safcom will now be known as JSE Clear. The JSE’s hedge fund platform management business Nautilus, as a differentiated business within the JSE’s group of companies, will not change its name.

 

While the brand is officially launching today, all elements will be implemented in a phased approach until December 2014.

 

Distributed by APO (African Press Organization) on behalf of the Johannesburg Stock Exchange (JSE).

 

 

ABOUT JSE

The Johannesburg Stock Exchange (http://www.jse.co.za) is based in South Africa where it has operated as a market place for the trading of financial products for 125 years. It connects buyers and sellers in equity, derivative and debt markets. The JSE is oneof the top 20 exchanges in the world in terms of market capitalisation and is a member of the World Federation of Exchanges (WFE). The JSE offers a fully electronic, efficient, secure market with world class regulation, trading and clearing systems, settlement assurance and risk management. http://www.jse.co.za

 

Issued by:

Mari Blumenthal

H+K Strategies South Africa

Tel: +27 11 463 2198

Email: mari.blumenthal@hkstrategies.co.za

 

JSE contact:

Zeona Jacobs

Director: Issuer and Investor Relations

JSE Limited

 

SOURCE 

Johannesburg Stock Exchange (JSE)


 

France / Libye – Election de M. Ali Tarhouni à la présidence de commission constitutionnelle libyenne (21 avril 2014)

 

PARIS, France, 23 avril 2014/African Press Organization (APO)/ Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 23 avril 2014

 

La France adresse ses félicitations à M. Ali Tarhouni à l’occasion de son élection à la tête de la commission constitutionnelle libyenne.

 

Nous lui transmettons, ainsi qu’à tous les experts élus lors des élections du 20 février, tous nos vœux de réussite. Nous appelons également à la tenue rapide d’élections complémentaires, afin de pourvoir les treize sièges restés vacants.

 

La mission de la commission constitutionnelle sera décisive pour la réussite de la transition en Libye afin de définir un cadre garantissant le respect des libertés, des droits fondamentaux et des principes démocratiques.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs


 

Côte d’Ivoire : Un expert de l’ONU appelle à de larges consultations sur la réforme de la Commission Electorale Indépendante

 

GENEVE, Suisse, 23 avril 2014/African Press Organization (APO)/ L’Expert Indépendant sur la situation des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, Doudou Diène*, a appelé aujourd’hui les autorités à entreprendre des consultations élargies dans le cadre de la réforme de la Commission Electorale Indépendante (CEI) « pour empêcher au pays de tomber à nouveau dans la crise ».

 

«L’adoption du projet de loi sur la réforme de la CEI constitue une étape initiale importante dans la consolidation de la démocratie en Côte d’Ivoire. Cette réforme doit contribuer au processus de réconciliation nationale et conforter la relance du dialogue politique», a noté Monsieur Diène.

 

L’appel de l’Expert Indépendant vient après l’adoption par le Gouvernement d’un projet de loi portant composition, organisation, attributions et fonctionnement de la CEI. Cette décision répond à une recommandation spécifique de l’Expert indépendant formulée dans ses précédents rapports au Conseil des droits de l’homme.

 

«La CEI, qui sera en charge des élections présidentielles de 2015, a constitué dans le passé l’institution la plus sensible de la crise pré et post-électorale », a noté l’expert. « Les élections présidentielles de 2015 doivent constituer le test ultime d’une reconstruction démocratique durable et d’une réconciliation profonde. Ces élections devront se dérouler dans un cadre institutionnel démocratique et consensuel ».

 

«La relance du dialogue en Côte d’Ivoire implique la résolution de problèmes institutionnels fondamentaux liés aux élections», a déclaré Monsieur Diène rappelant son dernier rapport*. « Un consensus doit être trouvé sur le découpage électoral, la liste électorale et la composition de la CEI ».

 

Il faut consolider «la dynamique démocratique en cours, notamment par la poursuite du dialogue politique inter-ivoirien, la réforme de la Commission électorale indépendante, de la liste électorale, ainsi que le cadrage juridique du statut de l’opposition politique, afin de créer les conditions favorables à la tenue en 2015 d’élections présidentielles démocratiquement crédibles», a recommandé l’expert.

 

«Le projet de loi adopté sur la réforme de la CEI, qui exprime la position du Gouvernement, doit faire l’objet de consultations larges et ouvertes avec tous les acteurs politiques et la société civile représentative », a souligné Monsieur Diène.

 

« La réforme démocratique et consensuelle de la CEI constitue le test le plus crédible, à l’adresse du Peuple Ivoirien et de la communauté internationale, de la volonté et de capacité de la classe politique ivoirienne à tirer toutes les leçons politiques et morales de la crise et à construire ensemble la réconciliation nationale», a-t-il conclu.

 

(*) Pour accéder au rapport de l’Expert indépendant (25 mars 2014 – A/HRC/25/73), veuillez cliquer sur : http://ap.ohchr.org/documents/dpage_e.aspx?m=187

 

SOURCE 

NATIONS UNIES


 

Deploring Death of Teenage Kenyan FGM Victim, Clitoraid Urges Kenya’s Health Ministry to Open a Clitoral Restoration Hospital and Eliminate Female Genital Mutilation

 

Clitoraid helps FGM victims obtain restorative surgery to reverse FGM effects

 

NAIROBI, Kenya, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ Following the tragic death of a 13-year old Kenyan girl who underwent female genital mutilation (FGM) last Monday, an organization that helps FGM victims obtain restorative surgery to reverse FGM effects, is urging Kenyan Health Secretary James Macharia to open Kenya’s first clitoral repair hospital.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/clitoraid-1.png

 

Photo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/photos/nadine-gary.jpg
(Clitoraid Communications Director Nadine Gary)

 

“FGM reversal surgery, which restores clitoral functioning, is a powerful deterrent to the barbaric, cruel and dangerous practice of female genital mutilation,” said Clitoraid (http://www.clitoraid.org) Communications Director Nadine Gary.  “Why do something so unpleasant and painful when the results can easily be undone?”

 

[See "before and after" pictures of clitoral reversal surgery, courtesy of Clitoraid's volunteer head surgeon, Dr. Marci Bowers, at: http://marcibowers.com/our-services/fgm/ ]

 

Clitoraid, which is in the final stages of opening a state-of-the-art clitoral repair clinic in Burkina Faso, also organized a humanitarian mission in Bobo Dioulasso last month in which 38 FGM patients recovered clitoral function.

 

“Four American volunteer doctors traveled to Burkina Faso to do those surgeries, and thanks to them, those 38 patients will now enjoy their lives as complete women,” Gary said. “The same humanitarian mission must be organized in Kenya without delay. Countless FGM victims have written to us from Kenya, and they’re begging us to provide the service in Kenya. They need our help to regain their sense of dignity and their capacity for physical pleasure.”

 

Gary said her organization has written to James Macharia offering to come and train a Kenyan surgeon to do the clitoral repair procedure free of charge if he or she is willing to learn the technique.

 

Noting that a pan-African FGM conference organized by Burkina Faso’s First Lady, Chantal Compaore, will be held April 24-26 in Ouagadougou, Burkina Faso, Gary said Clitoraid is looking forward to the event.

 

“We’re looking forward to presenting our humanitarian project for Kenya at that gathering,” she said. “No time should be wasted, since we must act at once to save lives!”

 

Distributed by APO (African Press Organization) on behalf of Clitoraid.

 

 

Media contact:

Abibata Sanon

avfe@clitoraid.org

+226-78886092

 

About Clitoraid:

Clitoraid (http://www.clitoraid.org) is an international non-profit organization offering clitoral repair surgery to FGM victims.

 

SOURCE 

Clitoraid


 

Echange de messages de félicitations entre le Président Xi Jinping et le Président gabonais Ali Bongo Ondimba à l’occasion du 40e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques sino-gabonaises

 

BEIJING, Chine, 23 avril 2014/African Press Organization (APO)/ Le 20 avril 2014, le Président Xi Jinping et le Président gabonais Ali Bongo Ondimba se sont envoyé des messages de félicitations pour célébrer le quarantenaire des relations diplomatiques entre la Chine et le Gabon.

 

Dans son message de félicitations, le Président Xi Jinping a rappelé que la décision prise il y a 40 ans par les anciens dirigeants chinois et gabonais d’établir des relations diplomatiques au niveau d’ambassadeurs entre la Chine et le Gabon avait permis de faire accéder l’amitié sino-gabonaise dans une nouvelle phase de développement. Affirmant que pendant les 40 ans écoulés, les gouvernements et peuples des deux pays se sont prêté mutuellement respect et soutien dans une coopération sincère et ont noué une amitié profonde, il s’est félicité surtout de voir les relations entre les deux pays connaître un développement rapide depuis le début du 21e siècle et leur coopération progresser au grand bénéfice des deux peuples. Selon lui, la Chine et le Gabon, tous les deux pays en développement et étroitement liés dans la communauté de destin Chine-Afrique, œuvrent l’un comme l’autre au progrès de leur pays et au renouveau de leur nation. Dans le nouveau contexte, a-t-il dit, il est dans l’intérêt fondamental des deux peuples d’assurer le bon développement des relations sino-gabonaises. Soulignant qu’il accorde une grande importance au développement des relations sino-gabonaises, il a exprimé la volonté de la Chine de travailler ensemble avec le Gabon pour consolider leur amitié traditionnelle, approfondir leur coopération et insuffler une nouvelle vitalité dans leurs relations bilatérales.

 

Le Président Ali Bongo Ondimba, quant à lui, s’est félicité du développement sain et stable des liens d’amitié et de coopération entre les deux pays depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques il y a 40 ans et a salué l’engagement de la Chine dans le développement du Gabon comme partenaire stratégique important dans la mise en œuvre du Plan Stratégique Gabon Emergent. Il a exprimé dans son message, au nom du gouvernement et du peuple gabonais et en son nom personnel, sa sincère satisfaction pour les réalisations multiformes accomplies par la Chine au Gabon. Il s’est également réjoui de la coopération réussie entre les deux pays dans le cadre multilatéral avec des visions similaires sur de nombreux dossiers importants et des collaborations fraternelles et cordiales au sein des instances internationales. Il a exprimé sa volonté de travailler ensemble avec le Président Xi pour approfondir et élargir sans cesse la coopération fructueuse entre le Gabon et la Chine.

 

Le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue gabonais Emmanuel Issoze Ngondet se sont également envoyé des messages de félicitations à cette occasion.

 

SOURCE 

China – Ministry of Foreign Affairs


 

Acquisition of Broadcasting Rights for the 2014 FIFA World Cup™ by Canal+

 

Front row seats for African television viewers!

 

PARIS, France, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ CANAL+ AFRIQUE (http://www.canalplus-afrique.com) is pleased to announce the acquisition of broadcasting rights for the 2014 FIFA World Cup™ to be held from 12 June to 13 July 2014 in Brazil.

Logo: http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/canal_afrique.jpg

 

CANAL+ AFRIQUE will broadcast the entire competition, on its CANAL+ channels, with every single match being aired live. CANAL+ FOOT will be fully dedicated to the competition for one month.

 

Throughout this major sporting event, CANAL+ subscribers on the African continent will benefit from exceptional broadcasting thanks to a team of well-known journalists and pundits, a daily highlights show and special shows as the competition advances.

 

“This exceptional commitment is illustrative of the desire of CANAL+ AFRIQUE to offer the very best quality of broadcasting to African television viewers, particularly for those countries whose teams have qualified”, explains David Mignot, Managing Director of CANAL+ AFRIQUE.

 

Broadcasting of the 2014 FIFA World Cup™ will further consolidate the unique football offering of CANAL+ in AFRICA which includes French Ligue 1, the Barclays English Premier League, Italian Serie A, Spanish La Liga, the two largest European club competitions – the UEFA Champions League and UEFA Europa League – and, lastly, the Africa Cup of Nations in 2015.

 

Distributed by APO (African Press Organization) on behalf of CANAL+ AFRIQUE.

 

 

PRESS CONTACT:

Françoise Le Guennou-Remarck

fleguennou.remarck@canal-plus.com

 

About CANAL+ AFRIQUE

A subsidiary of CANAL+ OVERSEAS, responsible for CANAL+ Group activities abroad and in French overseas departments, CANAL+ AFRIQUE (http://www.canalplus-afrique.com) has been the leading satellite pay-TV operator in Africa for over 20 years.

Responsible for programming and marketing CANAL+ channels, CANAL+ AFRIQUE is also operator of the CANALSAT package which comprises over 145 channels, radio stations and services in over 30 countries in Central and Western Africa.

 

SOURCE 

CANAL+ AFRIQUE


 

Acquisition des droits de diffusion de la Coupe du Monde de Football FIFA 2014 ™ par Canal+

 

Les téléspectateurs africains aux premières loges !

 

PARIS, France, 23 avril 2014/African Press Organization (APO)/ CANAL+ AFRIQUE (http://www.canalplus-afrique.com) est heureuse d’annoncer l’acquisition des droits de diffusion de la Coupe du Monde de football FIFA 2014 ™ qui se déroule du 12 juin au 13 juillet 2014 au Brésil.

Logo : http://www.photos.apo-opa.com/plog-content/images/apo/logos/canal_afrique.jpg

 

CANAL+ AFRIQUE diffusera, sur ses antennes CANAL+, l’intégralité de cette grande compétition, soit 100% des matches et en direct.  La chaîne CANAL+ FOOT sera par ailleurs entièrement dédiée à la compétition pendant 1 mois.

 

Tout au long de cet événement sportif, les abonnés CANAL+ du continent africain bénéficieront d’un dispositif d’antenne exceptionnel : une équipe de journalistes et de consultants de renom, un magazine quotidien et des émissions spéciales au fil de l’avancée de la compétition.

 

« Cet engagement exceptionnel consacre la volonté de CANAL+ AFRIQUE de diffuser le meilleur aux téléspectateur africains, en particulier ceux dont les équipes nationales sont qualifiées », explique David Mignot, directeur général de CANAL+ AFRIQUE.

 

La diffusion de la Coupe du Monde de football FIFA 2014 ™ vient compléter l’offre de football unique de CANAL+ en AFRIQUE qui comprend la Ligue 1 française, la Barclays English Premier League, la Série A italienne, la Liga espagnole, les deux plus grandes compétitions européennes que sont l’UEFA Champions League et l’UEFA Europa League et enfin la Coupe d’Afrique des Nations en 2015.

 

Distribué par APO (African Press Organization) pour CANAL+ AFRIQUE.

 

 

CONTACT PRESSE :

Françoise Le Guennou-Remarck

fleguennou.remarck@canal-plus.com

 

À propos  de CANAL + AFRIQUE

Filiale de CANAL+ OVERSEAS, en charge des activités du Groupe CANAL+ à l’international et en outre-mer français, CANAL+ AFRIQUE (http://www.canalplus-afrique.com) est le premier opérateur de télévision payante par satellite en Afrique depuis plus de 20 ans.

En charge de l’édition et de la commercialisation de l’offre LES CHAINES CANAL+, CANAL+ AFRIQUE est également l’opérateur du bouquet CANALSAT composé de plus de 145 chaînes, radios et services dans plus de 30 pays d’Afrique Centrale et de l’Ouest.

 

SOURCE 

CANAL+ AFRIQUE


 

The African Union-led Regional Task Force captures a commander of The Lord’s Resistance Army (LRA) In the Central African Republic

 

ADDIS ABABA, Ethiopia, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ The African Union-led Regional Task Force (AU-RTF) troops in the Central African Republic (CAR), on 21 April 2014, captured a commander of the Lord’s Resistance Army (LRA), Lt. Charles Okello, West of River Kotto, about 20km West of Bakuma in the South-eastern part of the country. During the battle in which Lt. Charles Okello was captured, the AU-RTF troops also rescued three women and seven children, and recovered one (01) sub-machine gun, three (03) hunters’ rifles, assorted ammunition and one (01) Walkie Talkie radio. The AU Forces are continuing to track other members of the group to which Lt Charles Okello belonged.

Elsewhere, the AU-RTF troops are conducting search and destroy operations in Ango Territory in north-eastern DRC, to rid the area of small scale LRA attacks aimed at looting supplies for survival.

The AU Commission commends the RTF for its successive successes against the LRA, as illustrated by a reduction in LRA attacks on civilians and the relative improvement in the security as well as humanitarian situation in south-eastern CAR and north-eastern DRC.

 

SOURCE 

African Union Commission (AUC)

Posted by: africanpressorganization | 23 April 2014

The African Union deeply concerned at the prevailing situation in South Sudan


 

The African Union deeply concerned at the prevailing situation in South Sudan

 

ADDIS ABABA, Ethiopia, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ The Chairperson of the Commission of the African Union (AU), Dr Nkosazana Dlamini-Zuma, is deeply concerned at the continued deterioration of the security and humanitarian situation in South Sudan. In this respect, she strongly condemns the deliberate and criminal attack on civilians in Bentiu, Unity State, on 15 April 2014, where over 200 civilians were reportedly killed and more than 400 wounded while sheltering in a Mosque. This dastardly act was followed by another attack on civilians who were under the protection of peacekeepers in the United Nations Mission in South Sudan (UNMISS) camp in Bor, Jonglei State, on 17 April 2014, during which over 40 people were killed and many others were wounded.

This tragedy is all the more shocking as it came amid efforts by the Intergovernmental Authority on Development (IGAD) to facilitate the implementation of the Cessation of Hostilities Agreement that was signed by the Government of the Republic of South Sudan and the Sudan People’s Liberation Movement/Army (SPLM/A – in opposition), on 23 January 2014.

The Chairperson of the Commission would like to remind both the Government and the SPLM/A (in opposition) of their responsibility to fully abide by the Agreements they signed and their obligation regarding the protection of all civilians, including those who are under the protection of the UN. She urges both parties to fully cooperate with the IGAD-led Monitoring and Verification Mechanism (MVM), in order to investigate these attacks and to bring their perpetrators to justice.

The Chairperson of the Commission strongly urges both parties to the conflict in South Sudan to take seriously the upcoming political negotiations to resolve their dispute and fully cooperate with IGAD to facilitate the early completion of the deployment of the Monitoring and Verification Teams (MVTs), so as to avoid such similar tragedies in the future.

Finally, the Chairperson of the Commission reiterates AU’s continued support to the IGAD efforts aimed at finding a comprehensive and lasting solution to the conflict in South Sudan.

 

SOURCE 

African Union Commission (AUC)

Posted by: africanpressorganization | 23 April 2014

IMF Executive Board Concludes 2014 Article IV Consultation with Mauritius


 

IMF Executive Board Concludes 2014 Article IV Consultation with Mauritius

 

PORT-LOUIS, Mauritius, April 23, 2014/African Press Organization (APO)/ On April, 21, 2014, the Executive Board of the International Monetary Fund (IMF) concluded the Article IV consultation1 with Mauritius.

A stable macroeconomic environment was maintained in 2013, despite difficult external developments. Real GDP growth was lower than expected at 3.2 percent in 2013, mainly on account of construction, sugar and tourism. With subdued international prices, inflationary pressures declined in 2013, despite the public sector wage increases, and year-on-year inflation fell to 3.5 percent. The unemployment rate was unchanged compared to 2012 at 8.0 percent. Credit to private sector growth remained robust. On the external front, the current account deficit widened to almost 10 percent of GDP in 2013. The reserve cover of imports of goods and services stayed constant at 4½ months with the Bank of Mauritius (BOM) accumulating additional net international reserves.

The fiscal policy stance was more expansionary than planned because of cyclical and one-off factors but also slippages. The structural primary deficit was broadly unchanged relative to 2011. The overall deficit including extra-budgetary funds is estimated at 4½ percent of GDP. While revenues remained broadly unchanged in proportion of GDP, expenditures increased by over 2 percent of GDP. As expected wages increased following the Pay Research Bureau’s (PRB) report, which increases civil servant salaries beyond annual inflation adjustments periodically with the next adjustment expected in 2016. Additional spending was also related to the flash floods in Port Louis as well as unplanned transfers to local governments and public enterprises. Finally, capital spending including by the special funds was 1 percent of GDP higher, though partially due to cost overruns.

Monetary policy was somewhat accommodative. Throughout the year, while a sluggish domestic demand and low international inflationary pressures helped anchor inflation expectations. The public sector wage increase related to the PRB report did not lead to strong private sector wage pressures. In this context, the BOM maintained the policy rate at 4.65 percent in September 2013 and February 2014, following a 25 basis point reduction in June 2013. In October 2013, reserve requirements were raised from 7 to 8 percent to curb excess liquidity in the banking system. The authorities continued building international reserves and used limited interventions to moderate excessive fluctuations of the rupee. The banking system remained well-capitalized and resilient in a strong regulatory context. Regulatory Tier I capital to risk-weighted assets are well above Basel II and the proposed Basel III requirements. Non-performing loans (NPL) increased slightly in 2013, but banks remained profitable with a 20 percent return on equity, despite low leverage ratios. However, liquidity ratios have worsened in recent years and are on the low side in international comparisons. BOM is consulting with banks on implementation of Basel III regulations and continued to publish its bi-annual CAMEL ratings for all domestic banks. It implemented macroprudential measures aimed at addressing emerging NPLs in the construction and real estate sectors as well as rising indebtedness. Threats to financial stability posed by a Ponzi-like scheme in 2013 were contained successfully, and the regulatory framework was subsequently improved.

Mauritius has established a track record as a reformer with strong institutions and a dynamic private sector. The Africa Training Institute (ATI) is set to open in June 2014 in Ebene. The country statistical capacity continues to be strengthened, including ongoing work on Monetary and Financial Statistics (MFS) as well as balance of payments (BOP) and international investment position (IIP) statistics. Mauritius subscribed to the IMF’s Special Data Dissemination Standard (SDDS) in February 2012, being the second Sub-Saharan African country to do so and is working on subscribing to SDDS Plus.

Executive Board Assessment2

Executive Directors agreed with the thrust of the staff appraisal. They noted that Mauritius’ prudent policies and strong institutions have delivered steady growth, well-anchored inflation expectations, and continued financial stability. The near-term growth outlook is generally favorable, but an uncertain external environment carries risks. Against this background, Directors encouraged the authorities to consolidate recent macroeconomic gains, strengthen policy buffers, and pursue greater economic diversification through structural reforms to enhance the resilience of the economy.

Directors generally considered it appropriate to start tightening fiscal policy this year to smooth adjustment and increase the likelihood that the 50 percent target for the debt-to-GDP ratio is achieved by 2018, as mandated by law. They encouraged the authorities to articulate an ambitious consolidation strategy centered on better prioritizing public expenditure, strengthening tax administration, and broadening the tax base. Subsidy reforms and an overhaul of public enterprises, as well as an improved framework for fiscal devolution, including a better use of real estate taxes, could also underpin the budgetary adjustment over the medium term.

Directors agreed that the current monetary stance is broadly appropriate, but cautioned that a withdrawal of accommodation might be necessary if inflationary pressures intensify. They also suggested strengthening the institutional and operational arrangements that would support the eventual adoption of a formal inflation targeting framework.

Directors noted that the banking system remains well-capitalized, profitable, and resilient to shocks. They observed, however, that persistent excess liquidity in the banking system has hindered the monetary transmission mechanism, while also encouraging disintermediation and riskier lending. To address this issue, Directors encouraged the authorities to consider an approach to liquidity management involving additional issuance of government paper for monetary policy purposes and—more broadly—closer collaboration between the government and the central bank. Similarly, coordination between the central bank and the nonbank supervisor should continue to be strengthened to ensure the soundness of the overall financial system.

Directors took note of the staff’s assessment that the rupee appears to be modestly overvalued in real effective terms. To bolster Mauritius’s international competitiveness and durably reduce the large structural current account deficit, they recommended greater exchange rate flexibility, well-prioritized infrastructure investment, and stepped-up reforms to address labor and product markets rigidities. Directors also agreed that the external adjustment could benefit from further pension reforms that would boost national savings while strengthening social protection.

Directors welcomed the authorities’ intention to adopt the Fund’s SDDS Plus, and supported ongoing efforts to improve the collection of financial and labor market statistics.

 

Mauritius: Selected Economic and Financial Indicators, 2011–14

 

2011    2012    2013    2014

              Est.    Proj.

 

National income, prices and employment

              

Real GDP

3.8    3.3    3.2    3.7

Real GDP per capita

3.4    2.7    2.6    3.2

GDP per capita (in U.S. dollars)

8,730    8,835    9,160    9,661

GDP deflator

4.1    3.1    3.3    3.7

Consumer prices (period average)

6.5    3.9    3.5    3.9

Consumer prices (end of period)

4.9    3.2    3.5    4.5

Unemployment rate (percent)

7.9    8.0    8.0    …

    (Annual percent change, in US Dollars)

External sector

              

Exports of goods and services, f.o.b.

17.9    3.8    3.7    6.0

Of which: tourism receipts

16.1    -0.8    -10.6    8.2

Imports of goods and services, f.o.b.

20.6    2.2    3.9    7.2

Nominal effective exchange rate (annual averages)

3.3    0.5    -1.3    …

Real effective exchange rate (annual averages)

6.2    1.4    -0.4    …

Terms of trade

-5.7    0.3    0.6    …

    (Annual change in percent of beginning of period M2)

Money and credit

              

Net foreign assets

-8.2    9.1    -2.8    8.3

Domestic credit

10.8    15.6    16.5    9.5

Net claims on government

0.1    -1.1    2.3    1.0

Credit to non-government sector 1

10.8    16.1    14.3    11.1

Broad money (end of period, annual percentage change)

6.4    8.2    5.8    7.8

Income velocity of broad money

1.0    1.0    1.0    1.0

Interest rate (weighted average T-Bills, primary auctions)

4.6    3.3    …    …

    (Percent of GDP, unless otherwise indicated)

Central government finances

              

Overall consolidated balance (including grants) 2

-2.5    -2.1    -4.5    -4.5

Primary balance (including grants)

0.5    0.9    -1.9    -1.7

Structural primary balance (including grants)

0.4    0.9    -1.8    -1.6

Structural primary balance (excluding grants)

-0.3    0.2    -2.2    -2.2

Revenues and grants

21.4    21.4    21.4    21.8

Expenditure, excluding net lending

23.9    23.6    25.9    26.2

Domestic debt of central government

42.6    41.0    41.0    39.4

External debt of central government

9.5    10.4    12.8    14.0

Investment and saving

              

Gross domestic investment

26.0    24.8    23.2    23.2

Public

5.5    5.5    5.0    4.1

Private

20.4    19.2    18.2    19.1

Gross national savings

12.7    17.1    14.0    13.0

Public

-0.5    1.0    -0.5    0.0

Private

13.3    16.1    14.5    13.0

External sector

              

Balance of goods and services

-13.8    -13.1    -13.1    -13.9

Exports of goods and services, f.o.b.

51.8    52.9    52.6    52.6

Imports of goods and services, f.o.b.

-65.6    -65.9    -65.7    -66.5

Current account balance

-13.3    -7.9    -9.9    -8.7

Overall balance

1.6    1.8    4.5    2.9

Total external debt 3

85.1    89.3    91.6    93.1

Net international reserves (millions of U.S. dollars)

2,631    2,851    3,112    3,481

Months of imports of goods and services, f.o.b.

4.2    4.4    4.4    4.8

Memorandum items:

              

GDP at current market prices (billions of Mauritian rupees)

323.0    344.0    366.4    394.2

GDP at current market prices (millions of U.S. dollars)

11,251    11,447    11,930    12,651

Public sector debt (percent of GDP)

58.6    57.9    60.0    59.1

Public sector debt (for debt law ceiling purpose) 4

54.3    53.1    55.1    54.6

Foreign and local currency long-term debt rating (Moody’s)

Baa2    Baa1    Baa1    …

 

Sources: Mauritian authorities; and IMF staff estimates and projections.

1 Includes credit to parastatals.

2 GFSM 2001 concept of net lending/net borrowing; includes special and other extra budgetary funds.

3 Numbers were revised to include debts of deposit taking institutions and SDR allocation in 2009.

4 For the purposes of calculating the public debt ceiling, the 2008 Public Debt Management Act allows for the discounting of certain types of state-owned enterprise debt.

1 Under Article IV of the IMF’s Articles of Agreement, the IMF holds bilateral discussions with members, usually every year. A staff team visits the country, collects economic and financial information, and discusses with officials the country’s economic developments and policies. On return to headquarters, the staff prepares a report, which forms the basis for discussion by the Executive Board.

2 At the conclusion of the discussion, the Managing Director, as Chairman of the Board, summarizes the views of Executive Directors, and this summary is transmitted to the country’s authorities. An explanation of any qualifiers used in summings up can be found here: http://www.imf.org/external/np/sec/misc/qualifiers.htm

 

SOURCE 

International Monetary Fund (IMF)


 

La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire exhorte le FPI et le Gouvernement à reprendre les négociations

 

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 22 avril 2014/African Press Organization (APO)/ La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire, Mme Aïchatou Mindaoudou, a exhorté le Front populaire ivoirien (FPI) et le Gouvernement à la reprise des négociations, ce mardi 22 avril 2014, au sortir de sa rencontre tenue au siège du FPI, à Abidjan.

 

Rappelant que le dialogue demeure la seule voie dans le cadre du processus de réconciliation nationale en Côte d’Ivoire, la Représentante spéciale se félicite de l’état d’esprit constructif qui a prévalu lors des différents échanges.

 

Elle encourage l’ensemble des acteurs concernés à poursuivre leurs efforts afin de répondre aux aspirations légitimes du peuple Ivoirien.

 

Mme Mindaoudou réitère la volonté de l’ONUCI d’accompagner toutes les parties ivoiriennes dans le processus de réconciliation nationale, du dialogue politique, du retour à la paix définitive ainsi que dans diverses réformes en perspectives à l’élection prévue en 2015.

 

SOURCE 

NATIONS UNIES


 

Human Rights Commissioner Strässer visits South Sudan, Uganda and the Democratic Republic of the Congo

 

BERLIN, Germany, April 22, 2014/African Press Organization (APO)/ The Federal Government Commissioner for Human Rights Policy and Humanitarian Aid at the Federal Foreign Office, Christoph Strässer, is travelling to South Sudan, Uganda and the Democratic Republic of the Congo from 22 to 30 April.

In South Sudan he will visit a camp for internally displaced persons (IDP camp) and meet the Deputy Special Representative of the Secretary-General for UNMISS, Toby Lanzer, who is responsible for coordinating humanitarian assistance and development aid. As well as holding talks with high-ranking representatives of the South Sudanese government, Christoph Strässer will also meet the Chair of the South Sudan Human Rights Commission as well as representatives of NGOs in the country and German humanitarian NGOs to discuss the human rights and humanitarian situation there.

The talks in Uganda will centre on the recently adopted Anti-Homosexuality Bill. The Human Rights Commissioner will speak to Ugandan LGBTI activitists, the Uganda Human Rights Commission and representatives of German foundations and NGOs about the human rights situation and specifically the status of LGBTI persons in Uganda. Meetings at the foreign ministry and with a member of parliament are also planned.

The Human Rights Commissioner will then travel to eastern Congo and to Kinshasa. Here, too, the humanitarian situation, especially in eastern Congo, will be the focus of attention. The programme includes talks with Martin Kobler, Head of MONUSCO, and German NGOs working in the field of humanitarian assistance. Christoph Strässer will also visit refugee camps and a hospital for victims of sexual violence. In Kinshasa the Commissioner will hold talks with government representatives, human rights defenders and members of parliament.

 

SOURCE 

Germany – Ministry of Foreign Affairs


 

France / RCA / Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 22 avril 2014

 

PARIS, France, 22 avril 2014/African Press Organization (APO)/ Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 22 avril 2014

Q – L’armée française aurait été impliquée dans un accrochage à Grimari. Un commentaire ?

 

R – La vocation de la présence française en RCA, c’est de protéger les populations civiles et toutes les communautés. La force Sangaris agit dans le cadre du mandat qui lui a été fixé par le conseil de sécurité. Elle appuie les forces africaines pour protéger toutes les populations sans discrimination et en toute impartialité. Elle fait preuve d’une grande maîtrise dans l’utilisation du feu, mais doit pouvoir agir en légitime défense contre des attaques qui la visent directement. Pour le reste, je vous invite à interroger le ministère de la défense.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs

Posted by: africanpressorganization | 22 April 2014

France / Somalie – Assassinats de deux députes (21-22 avril 2014)


 

France / Somalie – Assassinats de deux députes (21-22 avril 2014)

 

PARIS, France, 22 avril 2014/African Press Organization (APO)/ Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 22 avril 2014

 

La France condamne les assassinats, les 21 et 22 avril à Mogadiscio, de MM. Isaak Mohamed Rino et Abdiaziz Isak Mursal, tous deux membres du parlement fédéral de Somalie. Il ne saurait y avoir d’impunité pour ces actes, dont les responsables devront être traduits devant la justice.

 

Nous exprimons nos condoléances aux proches des victimes.

 

La France assure les autorités et le peuple somaliens de sa solidarité dans la lutte contre le terrorisme et dans leurs efforts de stabilisation du pays.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs


 

France / Soudan du Sud – Massacre de populations civiles dans la ville de Bentiu

 

PARIS, France, 22 avril 2014/African Press Organization (APO)/ Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole – 22 avril 2014

 

La France exprime à nouveau sa préoccupation au sujet de la situation des droits de l’Homme au Soudan du Sud.

 

Les enquêtes effectuées par la mission des Nations unies au Soudan du Sud ont permis de confirmer que la prise de Bentiu par des groupes armés les 15 et 16 avril a donné lieu à des massacres de populations civiles. La France condamne ces meurtres, commis sur la base d’une appartenance ethnique, ainsi que l’utilisation de la radio locale pour la propagation d’appels à la haine et à la violence sexuelle.

 

Elle souhaite que les auteurs de ces violations des droits de l’Homme soient traduits devant la justice.

 

La France appelle les parties à appliquer l’accord de cessation des hostilités sans délai, dans sa totalité, et à garantir l’accès humanitaire aux populations civiles.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs


 

France / Déplacement conjoint de M. Laurent Fabius avec son homologue allemand en Moldavie, Géorgie et Tunisie (23-25 avril 2014)

 

PARIS, France, 22 avril 2014/African Press Organization (APO)/ M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du développement international, et son homologue allemand, M. Frank-Walter Steinmeier, effectueront un déplacement à Chisinau, Tbilissi et Tunis du 23 au 25 avril. Ce premier déplacement conjoint illustre la volonté commune de renforcer notre coopération pour que le voisinage de l’Union européenne soit un espace de stabilité, de prospérité et sécurité. Dans ces trois pays, les deux ministres auront des entretiens politiques avec les autorités ainsi qu’avec les représentants des principaux partis.

 

La visite en Moldavie et Géorgie marquera notre soutien à la signature, au plus tard au mois de juin prochain, des accords d’association entre l’Union européenne et ces deux pays, paraphés lors du sommet du Partenariat oriental à Vilnius le 29 novembre.

 

M. Laurent Fabius et son homologue allemand se rendront ensuite à Tunis les 24 et 25 avril, pour saluer le cap historique franchi par la Tunisie avec l’adoption de la constitution, encourager les Tunisiens à persévérer sur la voie du dialogue et du compromis jusqu’à l’organisation d’élections libres et transparentes, et réaffirmer le soutien européen. Ils visiteront en particulier le chantier du Réseau ferroviaire rapide du “grand Tunis”, dont le financement est assuré à hauteur de 60 % par un ensemble de bailleurs européens, au premier rang desquels figurent l’Agence française de développement et son équivalent allemand, la KfW.

 

Q – Un commentaire sur la contribution géorgienne à la mission européenne EUFOR-RCA ?

 

R – C’est une contribution importante qu’apporte la Géorgie à la stabilisation de la République centrafricaine, en faveur de laquelle la France est engagée.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs

Posted by: africanpressorganization | 22 April 2014

UK / FCO condemns continued violence in South Sudan


 

UK / FCO condemns continued violence in South Sudan

 

LONDON, United-Kingdom, April 22, 2014/African Press Organization (APO)/ FCO Minister for Africa Mark Simmonds condemns killings in Bentiu and Bor, South Sudan

 

Mr Simmonds said:

 

“I condemn in the strongest possible terms the killings last week in Bentiu in South Sudan. The United Nations Mission in South Sudan (UNMISS) has confirmed that large numbers of civilians were murdered when opposition forces took control of the town in what appear to have been ethnically motivated killings. I also unreservedly condemn the attack on the UNMISS base in Bor last week which resulted in large numbers of Internally Displaced Persons (IDPs) being killed and injured, again in an attack that looks to have been ethnically motivated.

 

“When I was in South Sudan last week, including visiting the Tom Ping IDP camp in Juba, reports of these attacks were just beginning to emerge. I called on all parties to the conflict to cease hostilities immediately and end the cycle of violence. I reiterate that call now. The deliberate killing of civilians and IDPs is a clear violation of international law and these crimes will be investigated and those responsible held to account. All Inflammatory media statements by those in positions of influence in South Sudan must also cease. Not only those individuals perpetrating these atrocities, but those inciting them, will be held accountable.”

 

SOURCE 

United Kingdom – Ministry of Foreign Affairs


 

Protection of South Sudan’s one million internally displaced is eroding – UN expert warns

 

GENEVA, Switzerland, April 22, 2014/African Press Organization (APO)/ The protection of South Sudan’s one million internally displaced persons is further eroding amid persistent violence and deliberate ethnically targeted attacks, United Nations Special Rapporteur Chaloka Beyani warned today.

 

Mr. Beyani, who visited South Sudan in November 2013, expressed his outrage at the deliberate attacks against areas where IDPs shelter. Last week’s massacre in a mosque and ethnically targeted killings in a hospital in Bentiu and the attack against the protected site of the UN Mission in South Sudan (UNMISS) in Bor, left hundreds dead and many more wounded.

 

“The safety and security of the displaced populations must be the absolute priority for the United Nations to safeguard,” stressed the independent expert tasked by the UN Human Rights Council to monitor, report and advise on the human rights of internally displaced persons (IDPs) in the world.

 

Since the outbreak of this violent armed conflict in December 2013, almost one million South Sudanese became internally displaced. While about 80’000 IDPs sought shelter in protected areas of UNMISS sites, the majority of IDPs fled elsewhere.

 

“I strongly condemn any violence against IDPs in South Sudan,” Mr. Beyani said. “I call on all parties to the conflict to abstain from all violence against internally displaced persons and other civilians, on all communities to desist from hate speech and use of force against each other, and on the international community to halt the erosion of protection in South Sudan.”

 

“A solid and comprehensive strategy on internal displacement and strong safeguards for the protection of IDPs must be a priority now,” the Special Rapporteur said, reiterating his call on the UN System and the international community from January 2014*.

 

The independent human rights expert also called for renewed and urgent efforts to decongest overcrowded UNMISS sites in Juba. “In the meantime,” he underscored, “measures to further increase the safety of the protected areas must be put in place without delay.”

 

(*) Check Mr. Beyani’s media statement (31 January 2014): http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=14209&LangID=E

 

SOURCE 

United Nations – Office of the UN High Commissioner for Human Rights (OHCHR)

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