La Banque mondiale annonce un milliard de dollars de financement au bénéfice de la région des Grands Lacs en Afrique pour l’énergie, les routes, l’agriculture, le commerce transfrontalier, la santé et l’emploi

 

KINSHASA, République démocratique du Congo (RDC), 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ Au premier jour d’une mission conjointe historique des Nations Unies et du Groupe de la Banque mondiale dans la région des Grands Lacs, le Groupe de la Banque mondiale annonce unprojet de financement d’un montant d’un milliard de dollars destiné à aider les pays de la région à fournir de meilleurs services de santé et éducation, accroître les échanges transfrontaliers et financer des projets hydroélectriques, le tout afin d’appuyer l’accord de paix de la région des Grands Lacs signé par 11 pays en février dernier.

 

Le président du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong Kim, qui effectue une visite de trois jours avec le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon en République démocratique du Congo (RDC), au Rwanda et en Ouganda, a déclaré que la sécurisation et le développement de la région des Grands Lacs sont essentiels aux efforts déployés par l’Afrique pour réduire l’extrême pauvreté et créer des opportunités économiques pour des millions de personnes.

 

« Nous avons déployé des efforts extraordinaires pour mobiliser un milliard de dollars de financement supplémentaire parce que nous estimons que cela peut contribuer grandement à une paix durable dans la région des Grands Lacs, » déclare M.Kim. « Ce financement aidera à relancer le développement économique, créer des emplois et améliorer les conditions de vie des populations qui souffrent depuis bien trop longtemps. Les dirigeants de la région des Grands Lacs peuvent désormais, en vertu de la relance de l’activité économique et l’amélioration des conditions de vie dans les zones frontalières, rétablir la confiance, renforcer les économies et ouvrir de nouvelles perspectives à des millions de personnes.»

 

Selon M. Kim, le nouveau projet régional de financement, assorti d’un taux d’intérêt nul, et accordé par l’Association internationale de développement (IDA)* viendra appuyer deux grandes priorités de développement régional : le rétablissement des moyens de subsistance des populations vivant dans la région des Grands Lacs qui ont considérablement souffertpendant les périodes de conflit; et la relance et l’expansion de l’activité économique transfrontalière pour créer plus d’opportunités et susciter une intégration plus poussée dans les domaines de l’agriculture, l’énergie, le transport et le commerce régional.

 

Le financement supplémentaire que propose la Banque mondiale comprend environ 100 millions de dollars destinés à soutenir l’agriculture et améliorer les moyens de subsistance en milieu rural pour les populations déplacées à l’intérieur des pays et les réfugiés de la région ; 340 millions de dollars pour le financement du projet hydroélectrique RusumoFalls d’une puissance de 80 megawatts au profit du Burundi, du Rwanda et de la Tanzanie ; 150 millions de dollars pour la réhabilitation des projets hydroélectriques Ruzizi I et Ruzizi II et le financement de Ruzizi III qui alimentera en électricité le Rwanda, le Burundi et la RDC ; 165 millions de dollars pour la construction de routes en RDC, notamment dans le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et la Province Orientale ; 180 millions de dollars pour améliorer les infrastructures et la gestion des ressources frontalières le long de la frontière entre le Rwanda et la RDC ; et des millions de dollars de financements supplémentaires destinés aux laboratoires de santé publique, au secteur de la pêche et aux programmes de facilitation des échanges, etc.

 

Si d’autres régions de l’Afrique subsaharienne connaissent des taux de croissance importants, les pays de la région des Grands Lacs ont enregistré des taux de pauvreté extrêmement élevés et des performances très faibles en ce qui concerne les services de base tels que l’accès à l’électricité. Le rendement agricole est aussi relativement faible. Un aspect fondamental de l’approche de développement adoptée par le Groupe de la Banque mondiale dans la région consiste à augmenter la production énergétique et accroître l’interconnectivité pour tirer parti de sources d’énergie hydroélectrique et géothermique renouvelables et à moindre coût. Exploiter le potentiel hydroélectrique de la RDC, en particulier, permettra au Burundi et au Rwanda d’avoir accès à une énergie à faible coût et de jouer le rôle qui leur revient au plan de la stabilité régionale. Il n’existe actuellement aucun réseau régional, et l’interconnectivité entre les pays de la région reste très limitée.

 

À Kinshasa, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon s’est félicité de ce nouveau soutien du Groupe de la Banque mondiale.

 

« De nombreux pays africains font des avancées considérables, et les populations de la région des Grands Lacs, en particulier celles de la RDC, méritent de bénéficier d’amples opportunités. Un accord de paix doit produire un dividende de la paix. C’est la raison pour laquelle M. Kim et moi effectuons cette visite. Nous entrevoyons un horizon d’espoir pour les populations des Grands Lacs et sommes déterminés à les aider à chaque étape, »affirme le secrétaire général des Nations Unies.

 

Les échanges transfrontaliers sont un facteur clé de la paix

 

En annonçant sa nouvelle promesse de financement, le Groupe de la Banque mondiale a indiqué qu’il est de l’intérêt de tous les pays de la région de promouvoir encore plus le commerce qui contribuera à améliorer l’efficacité des politiques de développement national.

 

Selon MakhtarDiop, le vice président de la Banque mondiale pour la région Afrique, qui accompagne le président Kim et le secrétaire général BanKi-moon au cours de cette mission d’information : « Avec une production plus abondante d’électricité pour la région des Grands Lacs, nous obtiendrons des retombées économiques considérables, notamment si, ensemble, nous parvenons à faciliter et accélérer les mouvements des biens et des personnesd’un pays à un autre.»

 

« L’Afrique devraexploiter le potentiel qui est le sien de subvenir aux besoins alimentaires de ses populations parce que les agriculteurs des régions comme les Grands Lacs sont confrontés à plus de barrières commerciales que nulle part ailleurs dans le monde lorsqu’ils s’efforcent d’acheminer leurs produits vers les marchés de la région,» ajoute M. Diop. « Trop souvent, les frontières font obstacle à l’acheminement de volumes abondants de produits alimentaires vers des familles et des communautés qui peinent à se nourrir avec le peu dont elles disposent.»

 

L’amélioration des routes sera bénéfique pour le commerce et les populations

Dans leur appel en faveur d’une solution régionale pour la paix et le développement dans la région des Grands Lacs, les autorités de la Banque mondiale ont indiqué que la nouvelle promesse de financement permettrait de remettre les routes en état afin de relier les centres commerciaux éloignés des marchés régionaux.

Le financement de la Banque se concentrera sur la reconstruction des principaux axes transfrontaliers, une approche qui sera complétée par la remise en état et l’ouverture des routes secondaires nécessaires pour acheminer les produits vers les marchés. Cette approche présente deux avantages : primo, l’intensification des échanges augmentera sensiblement les activités économiques, les conditions de vie et les emplois ; et secondo, la connectivité favorisera la libre circulation des personnes et des biens, et permettra de rétablir les fonctions de régulation de l’État.

En RDC, le projet du Groupe de la Banque mondiale en cours d’exécution (projet Pro-Routes d’un montant de 248 millions de dollars) a un impact important en vertu de sa contribution à la réouverture de 2 176 km de routes dans la Province Orientale, le Sud-Kivu et le Katanga. L’impact économique des tronçons remis en état est significatif car le coût du transport a été réduit de 80 % dans certains cas et le temps de déplacement de plus de 50 %. Les données sur le terrainsemblent indiquer que l’insécurité diminue dans les zones où les routes ont été remises en état.

Une nouvelle occasion de réaliser la paix dans la région des Grands Lacs

Mary Robinson, l’envoyée spéciale dans la région des Grands Lacs,qui participe également à la mission d’information avec MM.Ban Ki-moon et Jim Yong Kimsoutient le nouvel engagement du Groupe de la Banque mondiale en matière de développement à l’égard de la région des Grands Lacs et ses populations.

« Une opportunité toute nouvelle se présente. Il ne s’agit plus de se contenter de réagir aux conséquences des conflits,» déclareMme Robinson. « C’est le moment de s’attaquer à leurs causes sous-jacentes et d’y mettre définitivement fin. Il faut que le cynisme fasse place à l’optimisme et au courage pour que cette nouvelle tentative soit couronnée de succès là où d’autres ont échoué. Le gouvernement, les populations de cette région et la communauté internationale doivent, une fois de plus, croire en la possibilité de réaliser la paix et être déterminés à prendre les mesures nécessaires pour l’obtenir. »

*L’Association internationale de développement (IDA), une institution membre de la Banque mondiale créée en 1960 aide les pays les plus pauvres de la planète en accordant des prêts sans intérêts destinés à financer des projets et programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie des populations démunies. L’IDA est l’une des principales sources d’aide pour les 81 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA apportent des changements positifs pour 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis sa création, l’IDA a financé des activités dans 108 pays. Le montant de ses engagements annuels a augmenté régulièrement et s’établit à une moyenne d’environ 15 milliards de dollars sur les trois dernières années, dont quelque 50 % pour l’Afrique.

 

SOURCE 

The World Bank

Posted by: africanpressorganization | 22 May 2013

Le scandale de l’invisibilité: faire en sorte que chaque Africain compte


 

Le scandale de l’invisibilité: faire en sorte que chaque Africain compte

 

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ Alors que l’Afrique célèbre les 50 ans de la création de l’Organisation de l’unité africaine, devenue l’Union africaine, un partenariat entre l’Union africaine, la Banque africaine de développement, la Commission économique pour l’Afrique et les institutions des Nations Unies exhorte les chefs d’État et de gouvernement africains à se pencher, en tant que priorité politique, sur l’efficacité des systèmes d’enregistrement des faits d’état civilet desstatistiques vitales.

Avec une démographie en hausse, plus d’un milliard de personnes en Afrique dont 60 pour cent ont moins de 18 ans, des systèmes permettant de s’assurer que chacun estrecensé et qu’il existe des statistiques vitales liées aux naissances et aux décès, constituent un investissement indispensable pour l’avenir. Actuellement, seulement 44 pour cent des enfants de moins de cinq ans en Afrique sont recensésalors que des millions d’autres ne sont pas protégés par des documents d’identité légaux.

 

« Il ne faut pas oublier que l’intégration de l’Afrique ne concerne pas seulement l’intégration politique et économique. La libre circulation des personnes est toute aussi importante et cruciale pour notre intégration. Il ne peut y avoir de gestion efficace si nous ne savons pas qui sont nos citoyens », a déclaré Mme Nkosazana Dlamini-Zuma, Présidente de la Commission de l’Union africaine.

 

« Je suis certaine que vous n’avez pas besoin de convaincre de l’importance de statistiques vitales générées par des systèmes d’enregistrement des faits d’état civil. Nous devrions nous lancer dans une campagne sérieuse à l’échelle du continentpour sensibiliser nos citoyens et leur faire prendre conscience de cette nécessité, de sorte qu’en collaborant avec les gouvernements, nous puissions améliorer l’harmonisation des faits d’état civil et des statistiques vitales», a-t-elle ajouté.

 

Depuis de nombreuses années, les pays sont aux prises avec des systèmes de statistiques inefficaces qui rendent difficile de collecter des informations en temps réel sur les populations. L’avènement des nouvelles technologies, en particulier la couverture étendue des téléphones cellulaires, couplé à une meilleure intégration entre les différents départements gouvernementaux, a conduit à de nouvelles possibilités d’accélérer les progrès.

 

«Pour que ce continent exploite pleinement son potentiel, il faut que chaque pays investissent dans des systèmes concrets de collecte de données qui gardent une trace des statistiques vitales pour faire en sorte que tous les citoyensaient une identité légale garantie et protégée, mais également pour tenir compte des tendances démographiques et aider à fournir des données sur une base continue afin de planifier un avenir meilleur aux enfants», a déclaré Carlos Lopes, Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique.

 

Alors que l’Union africaine cherche une plus grande intégration économique et sociale, des systèmes d’enregistrement modernes qui fournissent des preuvesd’une identité légale et des documents juridiques, seront une contribution précieuse pour faciliter la circulation des personnes, l’ouverture du commerce transfrontalier et le transfert de compétences et de connaissances entre les nations.

Beaucoup de gens, surtout les personnes très pauvres et très marginalisées, sont souvent empêchés d’acquérir un certificat de naissance en raison des distances, du coût et des obstaclesadministratifs.

 

«Le bien-être futur d’un enfant commence avec son identité juridique. Ce droit est inscrit dans la Convention relative aux droits de l’enfant et dans la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant », a déclaré M. Martin Mogwanja, Directeur exécutif adjoint de l’UNICEF. « L’enregistrement d’un enfant à la naissance jette les bases de son avenir en tant que citoyen. C’est un élément indispensable pour être sûr qu’il ait accès aux services minimums et puisseêtre protégé pendant son enfance ».

 

Déjà, de nombreux pays intègrent actuellement des services de santé pour s’assurer qu’il existe un mécanisme centralisé pour recenser les naissances, les décès et les maladies. Beaucoup de centres de santé sont maintenant des sites où l’état civil peut recueillir des informations et ainsiépargner aux familles du temps et des effortspour utiliser leurs services.

 

Même si des effortssont déployés pour amener les pays à évaluer le coût de leurs projets, davantage de ressources sont nécessaires pour faire en sorte que les systèmes administratifs soient renforcés dans les pays, compte tenu en particulier de la croissance démographique, et qu’il soit possible de faire coïncider la demande et le grand nombre de personnes qui ont besoin de services.

 

LeProgramme africain d’amélioration accélérée d’enregistrement des faits d’état civil et d’établissement destatistiques, lancé conjointement en 2010 par l’Union africaine, la CEA, la BAD et d’autres partenaires des Nations Unies comme l’UNICEF, le FNUAP, le HCR, l’OMS et le Réseau de métrologie sanitaire(HMN), ont pour objectif de travailler avec les gouvernements pour mettre en place des systèmes CRVS entièrement fonctionnels et complets grâce à une approche plus pragmatique qui repose sur de solides dispositions législatives, des opérations efficaces et des systèmes de gestion au sein de la structure administrative et politique donnée du pays.

 

SOURCE 

Economic Commission for Africa (UNECA)

Posted by: africanpressorganization | 22 May 2013

The Scandal of Invisibility: Making Every African Count


 

The Scandal of Invisibility: Making Every African Count

 

ADDIS ABABA, Ethiopia, May 22, 2013/African Press Organization (APO)/ As Africa marks 50 years since the establishment of the Organization of African Unity and the Africa Union, a partnership between the African Union, the African Development Bank, the UN Economic Commission for Africa and UN agencies is urging African Heads of State and Government to make effective civil registration and vital statistics systems a political priority.

 

With a growing population, more than one billion people in Africa, and 60 per cent of whom are under 18 years old, systems to make sure everyone is counted and vital statistics linked to birth and death is a critical investment in the future. Currently, only 44 percent children under five in Africa are registered and millions more are not protected with legal identity documents.

 

”We must remember that integration of Africa is not just about political and economic integration. The free movement of our people is equally important and crucial for our integration. This cannot be managed effectively if we do not know who our citizens are,” said H.E. Dr. Nkosazana Dlamini-Zuma, Chairperson of the African Union Commission.

 

“I am sure you do not need convincing of the importance of vital statistics generated through the civil registration systems. We should embark on a serious continent wide campaign to conscientise and raise awareness amongst our citizens, so that working together with governments, we can improve the compliance with civil registration and vital statistics,” she added.

 

For many years, countries have grappled with non-functioning statistical systems that made it difficult to collect real time information on populations. The advent of new technology, especially the extensive coverage of mobile phones, along with better integration between different government departments, has led to new opportunities to fast track progress.

 

“For this continent to realize its full potential, we need every country to invest in holistic systems of data collection that keep track of vital statistics to make sure each citizen has their legal identity guaranteed and safeguarded, but also track demographic trends and help them to provide data on a continuous basis to plan a better future for them,” said Carlos Lopes, Executive Secretary, United Nations Economic Commission for Africa.

 

As the African Union seeks closer economic and social integration, modern registration systems that provide proof of legal identify and legal documentation will be a valuable contribution to facilitate the movement of people, opening of cross border trade and the transfer of skills and knowledge between nations.

Many people, especially the poorest and most marginalized, are often hindered from acquiring a birth certificate by distance, cost and administrative hurdles.

 

“The future well-being for a child starts with a legal identity. This right is enshrined in the Convention on the Rights of the Child and the African Charter on the Rights and Welfare of the Child,” said Dr. Martin Mogwanja, UNICEF Deputy Executive Director. “Registering a child at birth lays the foundation for their future as citizens. It is a vital ingredient to make sure they have access to basic services and can protect them during childhood.”

 

Already many countries are integrating services in the health systems to make sure there is a centralized mechanism to track births, deaths and disease. Many health centers are now sites where registrars can collect information and also facilitate the time and effort for families to use these services.

 

Despite efforts to get countries to cost their plans, more resources are needed to make sure the administrative systems are strengthened across countries, especially with population growth, so that the need can match the demand and the large number of people who needed to be serviced.

 

The Africa Programme on Accelerated Improvement of Civil Registration and Vital Statistics, initiated in 2010 jointly be the African Union, UNECA, AfDB and other UN partners namely UNICEF, UNFPA, UNHCR, WHO and HMN aims at working with governments to build fully functional and comprehensive CRVS systems through a more holistic approach that is built on strong legislative provisions, efficient operations and management systems within the given administrative and political structure of the country.

 

SOURCE 

Economic Commission for Africa (UNECA)

Posted by: africanpressorganization | 22 May 2013

Celebrating Panafricanism through artistic expression


 

Celebrating Panafricanism through artistic expression

 

ADDIS ABABA, Ethiopia, May 22, 2013/African Press Organization (APO)/ As part of the ongoing series of events to celebrate 50 years of Panafricanism, the African Aesthetic Exhibition will be hosted at the Addis Ababa University Institute of Ethiopian Studies Museum this week from May 24-31. The exhibition has a number of key collaborators, including the UN Economic Commission for Africa. Images from the ECA’s historical vaults will be featured.

 

Curated by Dr. Desta Meghoo, Danijah Tafari and Dr. Hasan Said, the African Aesthetic Exhibition comprises traditional and fine art, as well as photographs on and about Africa and the Diaspora. This week, the exhibition is set around story telling, pan African films and art talks by experts.

 

Speaking at a press conference, Tuesday, Meghoo said the exhibition is being organized as part of the range of cultural activities slated in Addis, in celebration of the 50th Anniversary of the establishment of the Organization of African Unity, now African Union. The artworks are in recognition of the Year of Pan-Africanism and the African Renaissance.

She indicated that over 75 artistic works will be on display from different African countries, including Ethiopia, Ghana and Nigeria. Ethiopian notables, such as Laureate Afework Tekle, Gebre-Kirstos Desta and Eskindir Boghosian will be featured, as well as several works from renowned photographers.

 

According Dr. Desta, the African Union has selected the African Aesthetic Exhibition as a signature event “to express the spirit of Pan-Africanism and the African Renaissance through the artistic expressions of Africans at home and abroad.”

 

African Aesthetics is a panafrican, philosophical snapshot of the creativity of Africans on the continent and in the Americas determined to tell the African story from a unique artistic perspective.

 

SOURCE 

Economic Commission for Africa (UNECA)

Posted by: africanpressorganization | 22 May 2013

Célébrer le panafricanisme par l’expression artistique


 

 

Célébrer le panafricanisme par l’expression artistique

 

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ Dans le cadre de la série d’événements qui se déroulent actuellement pour célébrer les 50 ans de panafricanisme, l’Exposition sur l’esthétique africaine aura lieu, du 24 au 31mai, à l’Institut universitaire du Musée d’études éthiopiennes à Addis-Abeba. L’exposition a pu bénéficier d’un certain nombre de collaborateurs de poids, dont la Commission économique pour l’Afrique. Des reproductions des voûtes historiques de la CEA seront présentées.

 

Organisée par Mmes Desta Meghoo, Danijah Tafari et M.Hasan Said, l’Exposition sur l’esthétique africaine comprend l’art traditionnel et des objets d’art ainsi que des photos sur l’Afrique et la diaspora. Cette semaine, l’exposition présentera des contes, des films panafricains sur l’art et des exposés de spécialistes de l’art.

 

S’exprimant lors d’une conférence de presse ce mardi, Mme Meghoo a déclaré que l’exposition est organisée dans le cadre de la série d’activités culturelles prévues à Addis-Abeba, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la création de l’Organisation de l’unité africaine, devenue l’Union africaine. Les œuvres d’art évoquent l’année du panafricanisme et de la renaissance africaine.

 

Mme Meghoo a indiqué que, outre plusieurs œuvres de photographes de renom, plus de 75 œuvres d’art venant de différentspays africains, dont l’Éthiopie, le Ghana et le Nigeria ainsi que de notables Éthiopiens comme le lauréat Afework Tekle, Gebre-Kirstos Desta et EskindirBoghossian seront présentées .

 

Selon Mme Desta, l’Union africaine a choisi l’Exposition sur l’esthétique africaine car elle est très représentative « pour exprimer l’esprit du panafricanisme et la renaissance africaine à travers les œuvres d’art d’Africains d’ici et de l’étranger ».

 

L’esthétique africaine est un instantané philosophique et panafricain de la créativité des Africains sur le continent et dans les Amériques déterminés à raconter l’histoire de l’Afrique d’une perspective artistique unique.

 

SOURCE 

Economic Commission for Africa (UNECA)


 

 

Greenpeace Afrique : Le Ministère camerounais de la forêt a ordonné la suspension des opérations d’Herakles Farms

 

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ Après des années de controverse à propos des plantations d’huile de palme d’Herakles Farms, le Ministère camerounais des Forêts et de la Faune (MINFOF) a ordonné la suspension de toute activité d’exploitation forestière de la société.

 

« Greenpeace salue la décision du gouvernement camerounais de suspendre les opérations d’Heracles Farms, à cause des nombreuses infractions associées au projet, des conflits sociaux et des dégâts environnementaux qu’il a causés » a déclaré Michael O’Brien-Onyeka, directeur exécutif de Greenpeace Afrique.

 

Herakles Farms a confirmé la décision de suspension dans un communiqué de presse [1}, dans lequel elle prétendait que l'entreprise "a toujours opéré et opérera toujours en pleine conformité avec la réglementation gouvernementale en vigueur et en toute transparence. » Pourtant, la lettre de suspension du MINOF fait référence à une lettre du ministère de la Planification Economique et du Développement Régional, rapportant des violations de la loi forestière camerounaise par la compagnie.

 

Travaillant en étroite collaboration avec les ONG camerounaises, Greenpeace Afrique a toujours contesté la légalité du contrat d'Herakles et a montré les nombreux impacts sociaux et environnementaux négatifs du projet sur les communautés qui dépendent de la forêt pour leur subsistance.

 

Ces préoccupations ont été confirmées par un récent rapport du Programme de gestion durable des ressources naturelles dans la région Sud-Ouest du Cameroun (PSMNR - SWR), un programme du gouvernement camerounais co-financé par le gouvernement allemand. [3] Le rapport, publié en février 2013, précise que Herakles Farms « négociait activement le plus de terres possible avec les communautés qui n’étaient pas préparées et ne disposaient d’aucune information sur ce quoi elles s’engageaient», et que «la perte des possibilités offertes par les ressources forestières ne peut être compensée par une poignée d’emplois précaires dans la plantation ». Le rapport indique également que les impacts environnementaux de la plantation seraient énormes, étant donné qu’elle « est située dans une zone vitale écologiquement ».

 

«La plantation d’Herakles Farms est le mauvais projet au mauvais endroit. Greenpeace Afrique est confortée par la décision du gouvernement camerounais et espère qu’il s’engagera dans une véritable voie de développement alternatif, qui augmente les moyens de subsistance des communautés tout en protégeant les forêts dont elles dépendent », a conclu O’Brien-Onyeka.

 

SOURCE 

Greenpeace

Posted by: africanpressorganization | 22 May 2013

Ireland / Malawi / New Ambassador present Credentials


 

Ireland / Malawi / New Ambassador present Credentials

 

DUBLIN, Ireland, May 22, 2013/African Press Organization (APO)/ His Excellency, the Ambassador of the Republic of Malawi presented his Letters of Credence to the President at Áras an Uachtaráin today

H.E. Mr. Bernard Herbert Sande, Ambassador of the Republic of Malawi, was accompanied by Mr. Vupé Kunkwenzu, Counsellor at the Embassy.

Mr. Joe Costello, T.D., Minister of State for Trade and Development at the Department of Foreign Affairs and Trade, represented the Government at the ceremony.

The following were also present: Mr. Adrian O’Neill, Secretary-General to the President; Mr. Brendan Rogers, Deputy Secretary-General at the Department of Foreign Affairs and Trade; Mr. Joe Brennan, Deputy Chief of Protocol, Ms. Marion O’Donnell and Ms. Emma Madigan, Assistant Chiefs of Protocol, Department of Foreign Affairs and Trade.

 

The Ambassador was escorted to and from Áras an Uachtaráin by an Escort of Honour consisting of a motorcycle detachment drawn from the 2nd Cavalry Squadron, Cathal Brugha Barracks, Dublin, under the command of Lieutenant Richard Piggott.

 

A Guard of Honour was provided at Áras an Uachtaráin by the 1st Infantry Battalion, Mellows Barracks, Renmore, Galway, under the command of Lieutenant James Mulderrig.

 

Captain Fergal Carroll conducted the Army No. 1 Band.

 

SOURCE 

Ireland – Ministry of Foreign Affairs

Posted by: africanpressorganization | 22 May 2013

Situation à l’Est de la RDC et dans les Grands Lacs


 

Situation à l’Est de la RDC et dans les Grands Lacs

 

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ Quai d’Orsay – Déclarations du porte-parole

 

La France condamne la reprise, depuis le 20 mai, des combats entre le M23, groupe armé sous sanctions des Nations unies, et les forces régulières congolaises, à proximité de Goma dans l’Est de la République démocratique du Congo.

 

Elle renouvelle son soutien à la mission des Nations unies (MONUSCO), qui a pour mandat principal de défendre les populations civiles dans cette région troublée, et appelle au déploiement dans les meilleurs délais possibles de la nouvelle brigade d’intervention, conformément à la résolution 2098, votée à l’unanimité par le Conseil de sécurité le 28 mars.

 

Nous rappelons la nécessité urgente d’une mise en oeuvre des engagements de l’accord-cadre pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région, pris le 24 février à Addis Abeba.

 

La France salue la mobilisation des Nations unies, que souligne notamment le déplacement imminent dans la région du Secrétaire général Ban Ki-moon, accompagné de M. Kim, président de la Banque mondiale, et de Mme Mary Robinson, Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs.

 

Nous nous félicitons également de l’organisation le 26 mai prochain à Addis Abeba, par l’Union africaine et l’Organisation des Nations unies, de la première rencontre du mécanisme de suivi régional de l’accord-cadre pour la région des Grands Lacs.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs


 

La France et le Royaume-Uni mobilisés pour la transparence en faveur du développement

 

PARIS, France, 22 mai 2013/African Press Organization (APO)/ Pascal CANFIN, Ministre délégué français chargé du Développement, et Justine GREENING, Secrétaire d’Etat britannique chargée de la Coopération internationale et du développement, se félicitent des résultats du séminaire « La transparence pour le développement » organisé le 21 mai 2013 à Lille et ouvert par Pascal CANFIN.

 

Alors que le Royaume-Uni a mis la question de la transparence au cœur des priorités du G8, dont il assure la présidence en 2013, cette réunion, qui a rassemblé des représentants d’ONG, d’entreprises de France, du Royaume-Uni, d’Europe et d’Afrique, a permis d’échanger sur les thèmes à l’agenda du sommet du G8, qui se tiendra les 17 et 18 juin 2013 à Lough Erne (Irlande du Nord).

 

A cette occasion Pascal CANFIN a réaffirmé le plein soutien de la France à la mise en œuvre de l’agenda de la présidence britannique du G8 sur la transparence, élément essentiel de la croissance économique mondiale et du développement durable de la planète.

 

La France et le Royaume-Uni ont souligné leur engagement au niveau international pour faire de la transparence la règle et non l’exception.

 

•    dans le domaine des industries extractives qui représentent une source substantielle de revenus, notamment dans les pays en développement. La France et le Royaume-Uni soulignent l’importance de l’adoption et de la mise en œuvre rapide des cadres règlementaires nationaux et régionaux pour une transparence par pays et par projet, à l’instar de la Directive comptable européenne. A cet effet, la France et le Royaume-Uni soutiennent la mise en œuvre de la directive européenne, afin que les citoyens puissent interpeler leur gouvernement sur l’utilisation des ressources reçues des compagnies extractives, dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines. Parallèlement, la France et le Royaume Uni encouragent pleinement le renforcement et l’extension de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ;

 

•    s’agissant de la transparence foncière, alors que la sécurité alimentaire mondiale est au cœur des enjeux stratégiques de la planète et que l’agriculture mondiale devra nourrir 9 milliards de personnes en 2050, la France et le Royaume-Uni soulignent l’impérieuse nécessité de renforcer la gouvernance, les investissements responsables et la protection des droits des citoyens en matière foncière au niveau international. A cet égard, la France et le Royaume-Uni s’engagent à aider à la mise en œuvre des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers et soutiennent les travaux du Comité de la sécurité alimentaire mondiale sur les investissements responsables dans l’agriculture (« RAI »), notamment afin de combattre l’accaparement des terres dans les pays en développement ;

 

•    pour que la finance soit au service de l’économie des pays développés et en développement, la France et le Royaume-Uni soutiennent les travaux menés par la communauté internationale en faveur de la transparence financière, notamment par le Groupe d’action financière internationale (GAFI), avec une approche ambitieuse dans la lutte contre le blanchiment et les flux illicites de capitaux.

 

•    Afin de contribuer à la lutte contre les fléaux mondiaux que sont la fraude et l’évasion fiscales et dont les pays les plus pauvres sont les premières victimes, la France et le Royaume-Uni œuvrent au renforcement de la coopération fiscale internationale, notamment au développement d’un standard multilatéral relatif à l’échange automatique d’informations fiscales. La France et le Royaume-Uni encouragent pleinement le renforcement des capacités des pays en développement, notamment en matière fiscale, afin qu’ils puissent percevoir les revenus qui leur sont dus.

 

Les résultats de la conférence nourriront les discussions préparatoires au sommet des chefs d’Etat et de Gouvernement à Lough Erne, les 17 et 18 juin 2013.

 

SOURCE 

France – Ministry of Foreign Affairs

Posted by: africanpressorganization | 22 May 2013

Police surround news outlets amid media crackdown in Uganda


 

Police surround news outlets amid media crackdown in Uganda

 

NEW YORK, May 22, 2013/African Press Organization (APO)/ Ugandan police surrounded the Kampala offices of two private newspapers for seven hours on Monday, barring access to the premises, disabling printing presses, and effectively halting publication indefinitely, according to news reports. The police said they had search warrants to find documents related to a letter written by an army official that described an assassination plot.

One of the newspapers, Daily Monitor, had reported on an April 29 letter written by Gen. David Sejusa, or Tinyefuza, Coordinator of Security Agencies, to the director general of Uganda’s Internal Security Organisation earlier this month.The letter, which Sejusa confirmedwriting, called for an investigation into an alleged plot to assassinate senior government officials who were opposed to Brigadier Muhoozi Kainerugaba, son of President Yoweri Museveni, assuming the presidency in 2016, the Monitor reported. Museveni, who has been in office since 1986, is expected to step down in 2016.

Police surrounded the offices of the Monitor in the Namuwongo district of the capital on Monday, shut down the paper’s printing press, and tried to shut down the paper’s website, local journalists told CPJ. “Instead of carrying out the search, the armed men disabled the printing press, computer servers, and radio transmission equipment,” the paper’s managing director, Alex Asiimwe, said, according to news reports. Asiimwe said that the police had a search warrant to find the original letter written by Sejusa and other unspecified documents.

Police are continuing the search today and have refused most staff entry into the compound while the newspaper and website remain indefinitely shut down, Editor Charles Mwanguhya told CPJ. “We get the impression the [police] operation is not only a search but designed to punish the media house,” he said.

Police also surrounded the Red Pepper offices in Namanve on Monday and disabled the paper’s printing press, according to the paper’s managing director, Arinaitwe Rugyendo, and news reports. “We were just having our editorial meeting when roughly 30 armed police surrounded the station,” Rugyendo said. Local journalists told CPJ they were finally allowed to leave the premises on Monday at around 6 p.m.

On May 15, Red Pepper had published a press release said to have been written by Sejusa’s lawyer that discussed the general’s letter, according to a statement by the paper. The statement said that the paper had already complied with a court order and handed a copy of the document to the police, but that police had decided to search the paper’s premises anyway. Police have also denied Red Pepper reporters access to the office.

Judith Nabakooba, a spokesman for the police, said in a statement that Ugandan police would continue to search the offices until the documents were found. In its statement, Red Pepper said they did not know what further documents police were looking for.

Around 2 p.m. Monday, police also shuttered two radio stations, Dembe FM and KFM, which are owned by Monitor Publications Limitedand are based in the same compound, local journalists told CPJ. Godfrey Mutabazi, chairman of the state-controlled broadcast regulator the Uganda Communications Commission, said the stations were temporarily suspended while the search at Monitor continued. News accounts reported that the commission said that broadcasts related to the Sejusa letter earlier this month were “not professional,” according to news reports.

“Ugandan authorities are trying to censor news that is crucial to the public interest,” CPJ East Africa Consultant Tom Rhodes said. “Authorities should immediately halt their efforts to silence Daily Monitor and Red Pepper, and they must allow these publications and related news outlets to do their jobs without further harassment.”

Last week, a judge ordered Monitor to present its sources for Sejusa’s letter, lawyer James Nangwala told CPJ. The publishers filed a challenge to the order, citing journalists’ privilege in protecting their sources, he added.

Police also interrogated Monitor Managing Editor Don Wanyama and reporters Richard Wanambwa and Risdel Kasasira about their sources last week. The journalists were accused of non-cooperation with police requests for their sources for the Sejusa story, Wanyama told CPJ.

Civil society activists issued an impromptu protest outside of the Monitor’soffices around 5 p.m. Monday but were chased away by police with tear gas, Monitor journalists inside the office told CPJ.

Monitor and Red Pepper have been raided and their printing presses shut down before. Gunmen raided the Red Pepper premises in July 2008 and set fire to the paper’s generator and printing press, Rugyendo told CPJ. The paper believed the assailants were security operatives, he said. Police also raided the Monitor in October 2002 after the paper published a story that claimed former rebels in northern Uganda, the Lord’s Resistance Army, had shot down a government helicopter, according to local journalists.

 

SOURCE 

Committee to Protect Journalists (CPJ)

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