Posted by: fgomez1 | 21 October 2008

Gabon / Madagascar / Le président Marc Ravalomanana remercie le Doyen Omar Bongo Ondimba

 


 

 

Gabon / Madagascar / Le président Marc Ravalomanana remercie le Doyen Omar Bongo Ondimba

 

LIBREVILLE, Gabon, 21 octobre 2008/African Press Organization (APO)/ — Le président malgache, Marc Ravalomanana a remercié lundi, dans une interview à la presse, son homologue gabonais Omar Bongo Ondimba, d’avoir pesé de tout son poids pour le choix de son pays comme organisateur du 13ème sommet de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) en 2010.

« Je remercie les chefs d’Etats africains, notamment le doyen Omar Bongo Ondimba pour sa médiation », a déclaré M. Ravalomanana visiblement satisfait à la sortie du sommet de Québec.

Aux côtés de ses pairs du Sénégal, Me Abdoulaye Wade et du Burkina Faso, Blaise Compaoré, Omar Bongo Ondimba a vivement contribué à cette désignation qui a suscité un grand suspense. Dans la course, il y avait un challenger de taille : la République démocratique du Congo (RDC).

La RDC était soutenue par le groupe des chefs d’Etats d’Afrique centrale, piloté par Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville. Ce dernier avait même proposé à 69 autres présidents participant à ce sommet la co-organisation (RDC-Congo) du sommet 2010 mais en vain.

La décision, peu favorable pour la RDC, a été en partie due à l’absence de son président, Joseph Kabila Kabangué, à Québec. M. Kabila kabangué n’avait pas effectué le déplacement à cause de la crise armée qui sévit à Goma, à l’est de son pays.

Plusieurs résolutions ont été prises au sortir de ces assises, 12ème du genre, notamment la mise en place d’un pacte linguistique. Le renforcement de l’usage du français dans les systèmes éducatifs des pays francophones et dans les institutions internationales. La réduction de 50% des gaz à effets de serre d’ici 2050, par les pays émergeants, est l’un de ces engagements.

Les francophones ont, par ailleurs, enjoint la communauté internationale à ne pas profiter de la crise financière pour réduire l’aide publique au développement.

Sur le plan politique, le sommet a appelé au retour à l’ordre constitutionnel en Mauritanie. L’ancien chef d’Etat mauritanien Sidi Ould Cheikh avait été renversé, le 6 août dernier, par une junte militaire dirigée par le général Mohamed Ould Abdel Aziz, nouvel homme fort du pays.

Le chef d’Etat gabonais, dans la posture du médiateur reconnu, a regagné Libreville ce lundi matin.

 

 

SOURCE : Presse Présidentielle, Gabon


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