Posted by: fgomez1 | 17 July 2008

Burkina-Faso / USA / Déclarations des présidents Bush et Compaoré à la Maison-Blanche / Leur entretien a porté notamment sur le Zimbabwé, le Conseil de sécurité de l’ONU et le sida


 

Burkina-Faso / USA / Déclarations des présidents Bush et Compaoré à la Maison-Blanche / Leur entretien a porté notamment sur le Zimbabwé, le Conseil de sécurité de l’ONU et le sida

 

WASHINGTON, USA, 17 juillet 2008/African Press Organization (APO)/ — Le président Bush :

 

Monsieur le Président, je vous remercie d’être venu.

 

J’ai commencé mon entretien avec le président en le félicitant pour son rôle dirigeant à l’ONU et dans la région. Vous constituez une force constructive en faveur de la paix et de la stabilité.

 

Nous nous sommes entretenus du Zimbabwé. J’ai exprimé très clairement ma position, à savoir que tout d’abord nous sommes déçus par le rejet de la proposition de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU, pour laquelle nos deux pays avaient ouvré de concert, et qu’ensuite nous nous soucions beaucoup de la situation critique de la population zimbabwéenne. Nous espérons que l’on parviendra bientôt à une solution non violente. J’ai dit au président qu’entre-temps notre gouvernement envisageait, comme vous le savez, des sanctions qui seraient appliquées en dehors du Conseil de sécurité de l’ONU.

 

J’ai félicité le président du fait que son pays est bénéficiaire d’un programme du Compte du millénaire. Ce programme vise à aider les agriculteurs, les créateurs d’entreprise, les filles et les femmes. C’est une initiative louable, Monsieur le Président. Votre pays n’aurait pas reçu cette aide financière sans votre engagement à lutter contre la corruption, sans votre volonté d’investir dans les secteurs de la santé et de l’enseignement et sans votre adoption des principes de l’économie de marché. Je vous en félicite donc.

 

Enfin, je lui ai parlé de questions qui me sont chères et qui sont relatives au sida. J’ai félicité son pays pour son action efficace en vue de prévenir la propagation du sida. Nous avons aussi parlé du paludisme.

 

Ce fut un honneur de vous recevoir ici, Monsieur le Président. Je vous félicite de votre direction et vous remercie de votre amitié.

 

Le président Compaoré :

 

(Retraduit en partie de l’anglais en français) Tout d’abord, le président et moi avons profité de cette occasion pour faire connaissance, et la première chose que j’ai faite, c’est d’exprimer ma reconnaissance au président Bush pour l’engagement des États-Unis en faveur de notre pays, le Burkina Faso, en particulier dans les domaines de la réduction de la pauvreté, du développement économique et de l’aide en général.

 

J’ai dit au président que, au-delà du Burkina, c’était toute l’Afrique qui lui était très reconnaissante d’avoir pris des initiatives fortes en matière de réduction de la dette, d’aide publique au développement et de lutte contre le sida. Nous sommes aussi reconnaissants pour la construction d’écoles dans notre pays.

 

Nous avons parlé de la situation dans tout le continent africain, de la nécessité de la démocratie et de la stabilité en Afrique et de l’urgence de rétablir un État de droit véritable au Zimbabwé. Nous avons aussi parlé de l’urgence de trouver une solution politique pour mettre fin à la crise au Darfour, drame qui commence à être très lourd pour l’Afrique.

 

Je tiens de nouveau à féliciter le président Bush, le Congrès et le peuple américain pour leur engagement envers l’Afrique.

 

SOURCE : US Department of State


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